Vichy : Pierre Cassen démonte le discours agressif et haineux du bobo-gaucho de service

Publié le 27 septembre 2010 - par
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Profondément préoccupée par le recul de la libre pensée et de la laïcité dans notre pays, je me suis rendue à une conférence proposée par Riposte Laïque, à Vichy, ce samedi 25 septembre, sur le thème : « Le combat laïque doit-il être le même en 2010 qu’en 1905 ? »

Pierre Cassen de Riposte Laïque est introduit par son correspondant en Auvergne Ahmed Ghlamallah. L’assemblée paraît extrêmement attentive et grave. Pierre Cassen retrace l’historique de la laïcité française, ses acteurs, ses fondements et les luttes acharnées pour la conquérir et la sauvegarder. Il présente les activités de Riposte Laïque. Puis, il dresse un état des lieux de la laïcité, ces dernières années : consternant ! Cette laïcité si chère à nos principes républicains est mise à mal de plus en plus ouvertement dans l’aveuglement (complice ?) général par une religion exogène : l’islam.

Pierre Cassen dénonce cette offensive quotidienne, les « accommodements raisonnables » qui permettent à l’islam d’envahir tous les champs de notre société. Revendications pour toujours plus de mosquées, toujours plus grandes, si possible avec minarets, écoles coraniques où le prêche n’est pas contrôlé, demandes d’horaires aménagés dans les entreprises, temps de pauses et lieux ou tapis pour la prière, les rues de grandes villes envahies pour le culte le vendredi, le port de voiles ou burkas, la viande halal devenant peu à peu la norme, le ramadan imposé à certains, des créneaux dans les piscines pour le bain des femmes musulmanes, charcutiers harcelés pour abandonner le terrain, personnel médical conforme au sexe, etc.


Une partie du public, avant que la conférence ne débute…

Il évoque également des prises de paroles violentes, prêches ou appels publics au jihad entendus dans nos villes dans la plus parfaite indifférence ( ?!) De plus en plus, une religion sort de la sphère privée pour modifier profondément notre vie publique. Des mosquées sont financées par l’argent public (habile mélange des genres du culturel et du cultuel !). Pierre Cassen évoque pour finir le caractère spécifique théocratique de cette religion et ses corolaires : finance islamique et principe de la charia. Il fait quelques citations qui ne laissent aucun doute sur la réalité de cette offensive programmée. Il n’y a pas d’islam modéré, il y a l’islam !

En conclusion : plus que jamais, cette laïcité _ constitutive de notre socle républicain _ à laquelle nous sommes tant attachés est très gravement mise en péril et qu’il est urgent de la reconquérir. Les citoyens doivent donc se fédérer et veiller à la défendre, et ce, contre leurs élites, leurs dirigeants, leurs représentants, leurs médias, leurs intellectuels, leurs sociologues qui prêchent _ avec un zèle unanime – une prétendue tolérance et acceptation de l’altérité.
Il suffit de laisser les choses en l’état pour que, dans quelques années, cette laïcité ne soit plus qu’un souvenir.

Après cet exposé, Pierre Cassen lance le débat.
Un premier auditeur ouvre le feu : illustrant parfaitement la dialectique dont nous sommes quotidiennement abreuvés par les détenteurs du politiquement correct… Fustigeant « la bête immonde » et – Vichy oblige ! – ce contradicteur évoque les relents nauséabonds d’une xénophobie rappelant les « heures les plus noires de notre Histoire », exhumant pratiquement le Maréchal… Il dénonce une « sssstigmatisation » de tous les immigrants qui ont toujours été les malheureux boucs émissaires des dysfonctionnements de la société. Il parle de manichéisme (sic) et de « storytelling (resic) manipulatoire »…

Pierre Cassen a souvent entendu ces contradictions habituelles chez les pseudo-idéologues nourris au discours lénifiant de la presse et prétendant détenir le monopole du cœur en se réclamant d’un progressisme humanitaire ( !) ; se faisant de belles plumes avec un supplément d’âme. Il démonte aisément ce discours et dégonfle l’accusation d’amalgame en déniant le droit de certains à s’ériger en tribunal de ce qu’il est « convenable de penser » et qui laissent à ceux qui tentent d’aller à rebours de l’idéologie dominante le très mauvais rôle de nationalistes moisis (au mieux) ou de bourreaux (au pire). Les « bons apôtres » continuent de fustiger ceux qui résistent à l’islamisation en les amalgamant à l’extrême droite et au racisme primaire.

Pierre Cassen rappelle que ce sont les couches les plus populaires, les individus les plus fragiles qui, dans leur quotidien, subissent de plein fouet ces déséquilibres de la société. Il souligne que bien des peuples se sont assimilés en France, dans le creuset de la République. Mais qu’il existe bien une spécificité islamique qui ne serait pas soluble dans les grands principes républicains. L’islam ne reconnaît pas le concept de laïcité, car il est tout : foi, loi, culture, régissant tous les rapports humains aussi bien dans l’espace public que dans l’intime. Cette offensive contre la laïcité, contre les rapports d’égalité homme-femme fait le miel de tous les obscurantistes qui veulent faire taire les esprits libres, le droit d’expression et, cerise sur le gâteau : tirer les salaires et acquis vers les bas… Pour les autres, il y trouve de l’exotisme !


Après la conférence, autour d’un café, on appronfondit les questions, avant de rejoindre le restaurant…

Le débat est nourri, les questions, interventions, points de vues sont riches et divers mais la conscience est nette que l’idéologie dominante et les élites qui trahissent sont les plus grands adversaires dans cette lutte qui est aussi une course de vitesse dont l’immigration non régulée ne cesse d’accroître la communautarisation et d’exacerber les différences. Il s’instaure dans ce pays un climat de défiance, de peur, d’hypocrisie et de pensée unique. Le lien social se défait. La cohésion de pensée, de choix, de but et d’usages qui faisaient l’essence et le ciment de notre peuple se dissout.

« Nous courons vers le précipice, mais on a mis quelque chose devant nous pour nous empêcher de le voir »…

Après ces trois heures intenses de conférence-débat, certains ont même eu envie de partager plus : un dîner républicain dans la Reine des Villes d’Eaux !

Annie Flament

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