Vy-Anh Nguyen ne sera pas pleurée par la gauche immigrationniste

Publié le 3 janvier 2011 - par - 262 vues
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Elle est morte à 27 ans. Son sort a été scellé le 27 décembre 2010 à 15 h 54, dans la station Etienne Marcel du métro parisien.

Son agresseur venait de tenter de voler un smartphone à une voyageuse de la rame. Il s’enfuit en courant, et gêné dans sa course par Vy-Anh dans des escaliers, il la bouscule violemment. La victime déboule les marches et sa tête heurte l’une d’entre elles. Dans le coma, elle est emmenée d’urgence au CHU de Créteil, où elle décède de ses blessures vers 21 heures.

Vy-Anh habitait avec ses parents et sa sœur dans un paisible quartier pavillonnaire du sud de Paris. Toute la famille était appréciée par le voisinage. Le père était arrivé du Vietnam en 1963 pour continuer ses études. Il est pharmacien, ainsi que la sœur de Vy-Anh.

Vy-Anh a obtenu son baccalauréat à 15 ans, puis est entrée dans une école de commerce et en sort diplômée à 19 ans. Immédiatement, elle se lance dans la vie professionnelle et réussit une carrière de commerciale dans le milieu des cosmétiques de luxe.

Quid de son agresseur ? Une racaille d’à peu près 20 ans, voleur à la tire et « de type méditerranéen » ou de « de type métis » selon la police. Sans doute un de ceux que l’on désigne comme CPF (« Chance pour la France »).

Suite à ce fait divers tragique, plusieurs médias nous expliquent que la moitié des vols à l’arraché commis dans le métro concerne des smartphones (et surtout des iPhone), et mettent implicitement la responsabilité de ces vols sur les victimes, accusées de rendre trop ostensible leur joujou technologique ou les écouteurs appariés repérés par les prédateurs. On connaît cette chanson ignoble qui inverse victimes et coupables, et c’est la même qui accuse certaines filles de banlieue de provoquer leurs agressions ou les viols par leur tenue normale à l’occidentale.

Un smartphone revient à l’achat brut (sans abonnement) à environ 500 euros. Il est revendu par les racailles crapuleuses à 200 euros sur la place de Paris, et parfois même au travers d’annonces sur des sites islamiques. Vy-Anh est donc morte pour 200 euros.

La gauche compassionnelle n’a pas réagi à la mort de Vy-Anh, alors qu’elle s’était précipitée en masse pour deux imbéciles qui s’étaient bêtement réfugiés dans le local d’un transformateur électrique à haute tension pour fuir la police malgré les panneaux d’avertissement et d’interdiction. Que voulez-vous, il y a des électeurs potentiels d’origine étrangère qui comptent plus que d’autres… dans les urnes.

Et puis une jeune fille vietnamienne qui obtient son bac à 15 ans et qui réussit dans sa vie professionnelle et dans son intégration à la République, quelle insulte pour tous les tenants du relativisme multiculturel qui soutiennent les occupants musulmans des rues de Paris et d’ailleurs chaque vendredi ou qui installent des créneaux pour musulmanes voilées dans leurs piscines municipales, ou qui financent avec l’argent des contribuables français des mosquées-cathédrales où l’on vénérera un Coran raciste et sexiste et un Mahomet sanguinaire !

Toutes les statistiques, que ce soit aux Etats-Unis ou en Europe, démontrent que les Asiatiques issus de la « diversité » réussissent mieux à l’école et dans la vie professionnelle que les Occidentaux « de souche », et bien mieux que les immigrés d’Afrique du Nord ou d’Afrique noire, et qu’ils sont sous-représentés à la barre des tribunaux ou dans les prisons. On sait désormais que cela ne tient nullement à une quelconque raison génétique ni sociale, mais à une raison essentiellement culturelle.

Vy-Anh Nguyen a payé de sa vie cet aveuglement de nos « élites ». Elle n’est pas la seule, loin s’en faut ! On attend avec impatience les « excuses » de Ségolène Royal ou le communiqué du Mrap pour le « délit de faciès » de Vy-Anh, coupable de s’être trouvée au mauvais moment sur le chemin d’une racaille « méditerranéenne » ou « métissée ». Ce qui est évidemment une insulte patente envers la « France métissée » que prône actuellement Dominique Sopo dans sa tournée des popotes des banlieues françaises, où curieusement le rare public principalement musulman ne traduit guère ce « métissage » culturel et où les hijjabs sectaires assistent en masse.

Au fait, Mesdames et Messieurs les élus de « gauche », savez-vous que les Vietnamiens de France sont principalement bouddhistes, et ensuite catholiques, taoïstes ou confucianistes, sans compter leur culte des ancêtres transversal à toutes ces religions ? Et pourtant aucun d’entre eux n’occupe illégalement les rues pour des « prières » hebdomadaires, ne vous séquestre dans vos mairies ou ne vous menace d’émeutes pour que vous financiez leurs lieux de cultes aux frais du contribuable, n’exige la moindre nourriture spécifique dans les cantines de vos écoles républicaines, ou des salles de prières et des robinets séparés, n’égorge leurs moutons dans leurs baignoires, ne force leurs filles – qui ont la plupart des prénoms français – à se recouvrir de sacs à patates, n’incendient les voitures et les écoles des Français, ne chassent les Juifs des écoles de la République, ne défend la lapidation et la polygamie, et n’a attenté à la vie du maire de Paris sous prétexte que son homosexualité serait contraire à ses livres dogmatiques.

Ceci explique peut-être cela. On peut comprendre qu’on craint davantage un couteau sous la gorge ou une émeute ethnico-idéologique qu’un bac à 15 ans. Mais la République et la citoyenneté, c’est exactement le contraire : c’est la défense de la victime, du faible et du travailleur contre le fascisme et la terreur.

Notre pays doit donc rendre à Vy-Anh Nguyen les hommages qui lui sont dus, pour ses efforts méritants d’intégration et d’assimilation, ainsi que ceux de sa famille et de tous les immigrés qui luttent contre le totalitarisme islamique ou retourné à l’âge de pierre.

Roger Heurtebise

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