1

A Booba et Kaaris…

Extraits des chansons de Kaaris

Et j’n’sais faire que le bandit, à des années-lumières de Gandhi
J’suis dans ma sphère tandis, que l’univers grandit
J’écrase tous les remparts, sombre est ma vérité sans fard
Du rap français je m’empare, « 93 » est sur l’étendard 

 

Les 4 pots de ma Porsche, j’exauce mes rêves de mioche 

 

Dozo veut des sous pour s’arracher du tiek-son
Dozo n’est pas fou, les traîtres sont en faction
Beaucoup de munitions
Dans mon sac Louis Vuitton
J’te fais des tacles au cou même quand tu n’as pas le ballon
J’fais d’la zik, tu dis que j’fais du mal, tu crois qu’t’es un mec bien
Les avis c’est comme les trous de balle, tout le monde en a un
Donc tu ferais mieux de te taire
Quand mon gang va faire la guerre
Ta tête va rouler par terre 

 

Ma bite grossit et rétrécit, comme toi bitch, elle fait le yoyo
À chaque fois t’ouvres ta sale gueule j’ai l’mort j’vais t’refaire ton matricule
Tu pollues, j’vais t’enfoncer dans la gorge un filtre à particules
Drone sans pilote, je bombarde l’asphalte

Oh… clique ! Ils ouvrent une bouteille à chaque fois qu’ils ferment le cercueil d’un flic

C’est sûr qu’j’attaque que pour les niquer
Suce-moi bien, j’te rajoute des points sur ta carte de fidélité

 

A Kaaris

Que puis-je te répondre pauv’ con

T’écouter c’est bouffer ta merde

Tu gerbe le mat sur ton bacon

Tu rap pour que tu perde

Ton fion et ta pute de vie

Mais tu nique et tu bafouille

Des paroles, de la vraie  chiasse

En tripotant ton cul et tes couilles

Devant ta meuf, ta pouffiasse

Et nous chez nous dans la belle France

On sue, on crève, on est insulté

Pour refuser d’entrer en transe

Quand tu jacule sur notre dignité

Barre toi ou du moins ferme ta gueule

Car tu gagne plein de  pèze, de fric

T’es qu’un porc , un mec veule

Qui tape l’innocent et le flic

A orly, t’a pété un plomb

T’as montré ta saloperie d’âme

Non pas parce que t’es pas blond

Mais parce que tu te planque derrière ta lame

Alors pour une fois pour toutes

Tu mérites un coup de pied au fion

Pas en première mais dans les soutes

Tu devrais gicler toi et tes pions

Pour nous libérer de ta sale racaille 

Qui s’en fout plein les tronches

En bavant, crachant sur notre paille

En nous soufflant dans les bronches

Fut un temps, y a bien longtemps

Où des mecs de ton espèce et de ta race

Acceptaient nos mœurs de notre temps

Sans imposer le burin de votre trace !

 

Et pour toi Booba que puis-je ajouter de plus ? 

Quelques extraits :

 

J’suis le meilleur Metro-Goldwyn, y’a que Bobby qui m’embobine
J’suis un macaque selon Darwin, j’ai une grosse bite selon Marine
Génération Ovomaltine, t’es qu’un haineux, j’suis aux Maldives
J’suis dans l’histoire comme un jésuite, je ne parle pas à un V8 

 

Faire la guerre avec style, imbécile, inspire-toi de ma carrière
C’est bien de niquer des grand-mères petit négro mais faut l’art et la manière
J’ai la main mise sur le sale, j’habite sur le sable
Tu hériteras de mes haineux, RR sur le capot
50 millions cash, OKLM sur le câble
À moins qu’ils aient la rage, sont conçus à l’arrache
Y a pas d’secret, j’ai sauté toutes les classes
J’arrive en paix, haineux m’oblige à niquer des races 

 

Booba, je te réponds :

 

T’es arrivé de nulle part et t’as branche des tartes

Pour avaler ton nectar,  tes giclées de grenouille

A sucer tes perlouses , à sentir tes farts

A fourrer tes doigts dans sa chatte qui mouille

T’es fier de faire branler tes meufs et tes tarés

Au rythme de tes saloperies qui me gonflent 

Et tu touche ton pognon pour faire briller tes roubignolles

Acheter ta bicoque à cent briques où tu ronfle

Des schneks que tu baisouille dans tes grosses bagnolles

Alors comment expliquer  à mes marmots

Que bosser dans une usine fait partie de ta vie

Quand en beuglant ta série de gros mots

Tu lui offre la rage, la haine dans tes avis

Laisse mon gosse au KLM il a assez de son smart

Pour s’empiffrer d’idées qui font péter de la broue

Et trop d’aller retour pour piquer dans un K-mart

Terminer pour ses conneries sous les écrous

Dernier cri  pour montrer que je suis yomb

Plus de teuf où tu crapahute avec tes zouz/gow

Plus de chaumé ni de bolos qui à la main un comb

Croient tout savoir avec leur crasse et leur know how.

 

Que va-t-il leur arriver après la bagarre d’Orly ?

 

A vous les deux rappeurs bagarreurs

Les  schnocks qui foutent partout le bordel

Vous qui remplissez vos turfs de vapeurs

Vos concerts de nases et d’infidèles

Que risquez-vous, les potes à Macron

Qui un soir allez bégayer votre staco

Vos yeux sulfatant comme des latrons

Pour époustoufler le frérot à Sarko

Vous verrez avec l’Empereur ça passera crème

Tous à dire haut et fort  what the fuck

C’est de la pub gratos qui se sème

Pour engranger grave  lovée et buck

Bientôt chers zigomards pour  la suite

De vos frolics à la mode, de vos pataquès

Vous cognerez encore après une bonne cuite

Et taperez dans vos bides et dans vos caisses.

Moi sur la pointe des pieds, je me retire

Et vous laisse mijoter dans vos embarras

D’avoir fait peine à vos thugs qui soupirent

De perdre  un flan  de leur broc  à rats.

André Girod