A Fives (Nord), des musulmans imposent leurs prières publiques, parce que leur mosquée est en travaux !

Publié le 18 avril 2011 - par - 973 vues
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Voici le « chapo » d’un article, en date du 16 avril 2011, que vous pourrez lire plus complétement sur le site de la Voix du Nord.
(Source : http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Lille/actualite/Secteur_Lille/2011/04/16/article_les-fideles-de-la-mosquee-de-fives-et-la.shtml)
« Une petite centaine de fidèles de la « mosquée » de la rue de Lannoy, à Fives, ont rappelé, hier, devant la mairie, leur refus de se retrouver sans lieu de prière. Le projet de restructuration du foyer pour hommes, dans lequel est installée la salle de prière vouée à la démolition, pourrait être stoppé. Ils menacent de l’occuper tant qu’une solution n’aura pas été trouvée. Une rencontre avec des élus a lancé la concertation ».

Si on se réfère à ce qu’écrit la Voix du Nord, le foyer est en cours de rénovation et, comme il est dit dans l’article « … pour des raisons de sécurité, il est impensable de […] laisser occuper la salle [réservée aux prières] pendant les travaux ».
Les musulmans qui utilisent cette salle de prière menacent purement et simplement de bloquer le chantier de rénovation si la ville ne met pas une salle de prière à leur disposition pendant les travaux. « Nous sommes prêts à accepter ces travaux, à condition de ne pas être expulsés », confirme Mohamed Bousnane, porte parole de la communauté utilisant cette salle de prière. Monsieur est trop bon. Quelle largesse d’esprit !

Peut-on penser que Fives, soit à ce point isolé du monde, qu’il ne soit pas possible pour les musulmans de la rue de Lannoy d’accéder à une autre lieu de culte. Il n’en est rien, Lille ne comptant pas moins de sept autres mosquées ou lieux de prière. La mosquée Al Furqaan se situe à 1500 mètres de là rue du faubourg de Roubaix. C’est la mosquée officielle de Lille installée dans une ancienne église rénovée. Alors, on nous parle des vieux et des malades. En réponse je m’adosserai à l’un des cinq piliers de l’ Islam, la Zakkat « Tout musulman qui en a les moyens doit donner une partie de ses biens aux pauvres de la communauté. Cette institution a pour but de purifier l’âme du croyant de l’avarice, l’avidité, la convoitise et de cultiver en elle l’esprit de partage et de sacrifice »(*). Voilà une excellent occasion de pratiquer un fraternel partage en aidant les plus vieux et les plus malades à rejoindre un proche lieu de prière.

Peut-on concevoir qu’au prétexte de conserver le confort d’une pratique d’un culte, une communauté religieuse s’arroge le droit de bloquer un chantier. Chantier, qui plus est, à pour objectif d’améliorer de façon notoire et durable l’hébergement d’un grand nombre de membres de la dite communauté ?

Walid Hanna, adjoint à la concertation avec les habitants rappelle que la ville « n’a de problème avec aucun de ses citoyens ». Surprenant constatation, voilà qu’une poignée de personne menace les décisions prisent par la collectivité locale, exige ce que la ville ne peut pas accorder, font prendre un risque aux finances municipales et Monsieur Walid Hanna estime qu’il n’y a la aucun problème. Que faudrait-il donc à cet adjoint à la concertation comme éléments constatés pour qu’il puisse parler de problèmes ?

Désolé de contredire cet adjoint, mais la ville à un problème. Celui d’être confronté à l’exigence islamique. Pour les fidèles de cette salle de prière rien ne peut être refusé si c’est demandé au nom de l’Islam Cette détermination à bloquer cette rénovation est un exemple de plus à inscrire dans la longue liste de l’intransigeance de l’Islam et des musulmans. Quelle sera la prochaine étape ? Quelle sera la prochaine demande ?
Plier maintenant c’est s’assurer de rompre demain. Les musulmans feront en France ce qu’ils ont fait partout ailleurs.

Pierre Thyde

(*) source http://islamfrance.free.fr/pilier.html

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