A force de reculer devant l’islam, voulons-nous vraiment la fin de l’Occident ?

Aux Etats-Unis, deux jours durant, l’Empire State Building s’est illuminé en vert pour célébrer la fin du ramadan. La France n’a pas osé faire de même avec la Tour Eiffel, mais son président n’a pas manqué d’adresser ses vœux à la communauté musulmane. Pour un pays qui ne cesse d’affirmer haut et fort la laïcité comme règle indéfectible de la République (1), cela peut paraître étrange, mais passons !

Le problème est qu’on ne gagne rien en agissant ainsi, car la lâcheté n’appelle que le mépris de celui qu’on porte aux nues. Si encore on achetait la paix, mais on n’achète que sa propre servitude. Ce qu’on gagne, c’est du temps, à la condition qu’il contribue au «Grand Refus», comme dirait Marcuse. Hélas, ce n’est point le cas, d’où le flot de louanges que l’on sait, dans l’espoir de ne pas irriter davantage ceux dont les valeurs s’expriment par la Parole d’Allah.

Or, Allah exige ! La preuve : à Oslo, en Norvège, des musulmans ordonnent aux politiques de leur remettre le quartier de Gronland, afin qu’il soit gouverné par la Charia ! C’est ce qu’on appelle vouloir un Etat islamique au sein d’un pays de l’Union, avant de faire de l’Union un Etat islamique !

Et comme si cela ne suffisait pas, en Allemagne, le maire d’Hambourg a décidé de reconnaître les jours fériés musulmans. Ouverture d’esprit ? Non : ouverture de la porte d’un sous-marin en plongée ! La preuve : reconnaissance des jours fériés, mais aussi des rites funéraires musulmans, ainsi que le droit à l’enseignement de l’islam dans les écoles publiques.

En contrepartie, les musulmans s’engagent à accepter sans réserve la loi allemande. Ah bon ? Avant ils ne l’acceptaient pas ? Et maintenant ils l’accepteraient ? Mais comment, puisque l’enseignement de l’islam, désormais autorisé, est contraire à la loi allemande ?

La vérité, la voici : les musulmans qui se disent musulmans d’abord n’ont pas l’intention de faire partie de la société européenne. Ils n’en veulent ni les représentants, ni les valeurs, ni les fêtes, ni les frontières, ni même la finance : ils veulent la Charia, qui, à terme, doit s’appliquer à la terre entière, car tout ce qui est contraire aux lois d’Allah est contraire à la Terre entière !

Maurice Vidal

(1) La laïcité «demeurera indéfectiblement la règle de notre République» (François Hollande, 19-08-2012).

 

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