À Libé, « on ne riz plus, car demain, c’est la faim des haricots »

Libération au déclin tente de renouer avec la fibre subversive des années 1980 ! Après le départ du directeur de la propagande de gauche le petit Mouchard, de son vrai nom le pseudo-petit-Joffrin, la rédaction tente de sortir la tête de l’eau et de la gabegie socialiste qui a ruiné le journal anarcho-gauchisant.

Ojim.fr : Nouvelle crise de nerfs à Libération : Depuis le départ de Laurent Joffrin, remplacé par Denis Olivennes à l’été 2020, on ne parle plus que de fonds à Libé. Le fond du fonds ! Ah les fonds ! Pas les fonds marins, plutôt les fonds d’investissement ou de dotation pour une presse indépendante (???) puisque Patrick Drahi ne veut plus investir à fonds perdus (revoilà les fonds) dans un quotidien en perte de vitesse et il a décidé de transférer le titre à un fonds justement. Les sous du fonds : Outre les administrateurs il faut des fonds aux fonds avec un plafond. Drahi s’engage à apurer les dettes et à assurer le développement du titre, une formule vague qui n’engage à rien de précis. Mais parlons gros sous. Les dettes seraient supérieures à 57 M€. Bon prince Patrick Drahi, qui n’avait de toute façon pas d’autre solution, les efface.

Mais quid du futur déficit ? Quid du fonds de roulement ? Quid des ressources pour financer la clause de cession des journalistes qui voudraient partir ? Pour tout cela, Drahi offre un peu plus de 13 M€. Une perte annuelle (estimation basse) de 10 M€, plus une clause de cession à 2 ou 3 M€, plus des frais de déménagement, plus peut-être une nouvelle formule à venir avec le nouveau rédacteur en chef.

Juste de quoi survivre en 2021 si les pertes ne s’aggravent pas, guère plus. Les analyses du cabinet Technologia, mandaté par les salariés, projettent des pertes de plus de14 M€ pour 2020, soit plus de la moitié du chiffre d’affaires annuel. Un audit indépendant commandé par les salariés évoque un financement nécessaire non de 13 M€ mais entre 30 et 40 M€. De son côté, Patrick Drahi, en esprit pratique, a déjà versé aux fonds 15 M€ qui, profitant des avantages fiscaux de la presse, seront défiscalisés à 60%. Libération racheté en 2014 n’est plus utile aux affaires de Patrick Drahi. Et quand on ne sert plus à rien… On pourrait imaginer qu’un Xavier Niel pourrait être intéressé dans la perspective de l’élection présidentielle de 2022. Ben voyons !

La haute finance et les gauchistes anticapitalistes de Libé : sur le papier, le mariage de la carpe et du lapin ? D’un côté, une presse islamo-gauchiste libertaire pourvoyeuse de dépenses somptuaires. De l’autre, une outrance parano antifas : Le Salon beige : Avec Libération, voyons tous ces nazis qui nous entourent !

Libé c’est quoi ? Ojim.fr : Libé, Le Monde, la presse de gauche et la pédophilie : ils n’oublient pas mais se pardonnent ! L’affaire Matzneff est venue rappeler le lourd passé d’une presse de gauche, qui dans les années 70 et 80, toute-puissante, avait entrepris sans vergogne de repousser plus loin encore les bornes de la libération sexuelle, en se livrant à l’éloge de la pédophilie, ou en abandonnant au moins certaines de ses pages à des promoteurs des amours enfantines. Il faut reconnaître au quotidien Libération, l’organe de presse le plus impliqué alors, de s’être expliqué plusieurs fois, et excusé. Cependant la manière interroge.

Défense et illustration de la pédophilie dans Le Monde en publiant le 26 janvier 1977 un communiqué d’intellectuels volant au secours de trois criminels, Bernard Dejager, Jean-Claude Gallien et Jean Burckhardt.

Ils étaient cités à comparaître devant la Cour d’Assises des Yvelines pour attentat à la pudeur sans violence sur des mineurs de quinze ans après plus de trois ans en détention provisoire, ce contre quoi les grands esprits de l’époque s’insurgent : « Trois ans de prison pour des caresses et des baisers, cela suffit. »

Le texte signé par Aragon, Bernard Kouchner, André Glucksmann, François Chatelet, Jack Lang, Félix Guattari, Patrice Chéreau ou Daniel Guérin ne laisse aucune place à l’ambiguïté :

« Si une fille de 13 ans a droit à la pilule, c’est pour quoi faire ? » La pétition est relayée par Libération. Plus fort : « Sur France Culture en 1978, Michel Foucault défend l’idée insidieuse qu’interdire la pédophilie pourrait progressivement glisser vers l’interdiction de l’homosexualité. Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Michel Foucault met clairement en évidence le lien toujours nié entre pédophilie et homosexualité !

Changer la vie. Des enfants ? Libération défend un moniteur d’éducation physique condamné pour détournement de mineur. Libé estime que cette affaire est une baudruche qui va se dégonfler. Et de conclure qu’il n’y a rien de répréhensible dans ce dossier et que la seule menace serait un retour de l’ordre moral !

Libéral libertaire un jour, libéral libertaire toujours ? Laurent Joffrin, s’il reconnaît qu’autrefois Libé accueillait en son sein un certain nombre de militants qui revendiquaient leur goût pour les relations sexuelles avec des enfants, se défausse en racontant que Libération, enfant de Mai 1968, professait à l’époque une culture libertaire dirigée contre les préjugés et les interdits de l’ancienne société. Pour lui, c’était des causes justes (malgré) l’apologie de la pédophilie. Libé coupable, mais avec des circonstances atténuantes !

Le Salon beige : « Formidable article de Libération qui a vu dans le dernier slogan du RN le retour aux heures les plus sombres de notre histoire. En cherchant un peu, on trouve des nazis partout. À commencer par Macron dans un appel à l’Allemagne (ça ne s’invente pas) ! Mais aussi dans Libération ! Et puis… Qui n’est pas nazi ? Chaque matin des millions de parents réveillent leurs enfants avec un slogan nazi… »

Au-delà de la caricature des antifas petits-bourgeois de Libé, on note que les correspondances sont multiples avec les indigénistes racialistes. L’alliance de fait des antifas repose sur la démagogie libertaire. Les correspondances sont multiples entre les écolo-gauchistes à la con et les antifas petits-bourgeois de Libé.

Et tout cela s’inscrit naturellement dans l’histoire de la propagande du marxisme révolutionnaire !

L’ensemble des provocations du petit Mouchard, de son vrai nom le pseudo-Joffrin, tout cela s’inscrit dans une histoire de la propagande gauchisante à travers son verbiage petit-bourgeois Anarchy et Destroy insignifiant et rappelle que tout petit Mouchard vit aux dépens de ceux qui le lisent et qui l’écoutent !

Confirmation qu’au-delà des mots, la nouveauté-tendance de Libé est un éternel recommencement de la même chose. Mais si Libé ne rentre pas dans le rang, il s’amuse et parodie le vieux Libé. Il croit défier frontalement la sobriété avec des titres à la con comme : « Au Brésil, on ne riz plus, c’est la faim des haricots ! Mesures anti-Covid : l’exécutif face aux émus locaux ! Ruth Bader Ginsburg : hommage ô désespoir ! »

Moralité : pas d’hommage sans tapage. À Libé, ça ose tout. C’est même à ça qu’on les reconnaît !

Et pas question de recourir à la langue de Blois du ministre Jack Lang sur ses riches costards offerts.

Quand le petit Mouchard, de son vrai nom le pseudo-petit-Joffrin, dégoupille une grenade de foire, c’est encore un coup foireux : même pas peur ! « Ce que je veux changer, c’est la politique socialiste ! »

Encore faut-il voir de quelle nouvelle coquetterie il s’agit. Marcher droit n’a jamais été trop sa tasse de thé. La position socialiste du petit Mouchard est décisive et surtout pas discrète et pourquoi pas casse-gueule, comme celui des coup foireux du passé à l’origine des nombreuses gamelles du petit Mouchard !

Humanité.fr : Joffrin se rêve en héraut de la social-démocratie ! Joffrin vient de quitter ses fonctions de cogérant, directeur de la rédaction et de la publication de Libération pour son appel à la recomposition de la gauche signé par 140 copains, sur le mot d’ordre : Engageons-nous. Le processus part de la société civile.

« Grâce à la foisonnance (la foisonnitude ?) du monde associatif, des militants, des intellectuels, nous voulons un programme type démocratie participative. Des idées qui doivent déboucher sur le plan politique et électoral. Il veut réunir les Engagés sur la justice sociale, la lutte contre les inégalités et les discriminations et la conscience écologique, pour refonder une gauche de réforme et de transformation sociale« . Ben voyons !

Joffrin, c’est la démonstration que François Hollande n’est jamais loin de la politique ! Pas de quoi convaincre Mélenchon : Déjà 425 signataires pour l’appel Joffrin. Au moins 210 pédalos. Le capitaine arrive !

« C’est Joffrin, et l’actualité semble peu propice à l’humour. Heureusement, certains se démènent pour nous offrir un quart d’heure de rigolade. H16 sur dreuz.info : « Pas assez de socialisme en France ? Rassurez-vous, Joffrin lance un nouveau mouvement socialiste ! Ainsi, même si le pays semble se diriger à la fois vers le chômage, les tensions sociales ou raciales et de nouvelles restrictions de liberté pour des motifs sanitaires, cela ne doit pas empêcher l’élite intellectuelle de se préparer pour les prochaines élections présidentielles !

« C’est donc assez naturellement qu’on apprend que Laurent Mouchard dit Joffrin, jusqu’alors directeur de la rédaction de Libération et éditorialiste au Nouvel Observateur, lance un nouveau mouvement politique, la Nation toute entière réclamant clairement ce genre d’initiative tant le paysage démocratique actuel semble désert. Laissant à son sort la piètre rédaction de Libé, l’épave journalistique de gauche, Joffrin a quitté Libé et décidé qu’il était nécessaire de créer une formation de centre gauche pour offrir une alternative à Macron !

« Courageuse décision de la part du vieux journaliste qui montre sa volonté de passer du ministère de la propagande officieux au sein duquel il officiait depuis plusieurs décennies à un vrai poste de décisionnaire dans lequel il pourra écrire une petite partie de l’histoire déglingo-socialiste du pays ! Noyé dans la soupe socialiste, sociale-démocrate et gauchiste, le mouvement de Joffrin n’offre aucune nouveauté politique !

« En réalité, Joffrin nous offre ici une démonstration des extrémités ridicules auxquelles peut se prêter un vieux mâle blanc de 68 ans qui devrait être en retraite depuis des années et qui ressasse les mêmes âneries collectivistes plus ou moins bourdieusiennes dans un pays qui crève pourtant d’avoir précisément appliqué ces recettes idiotes, encore et encore, année après année, depuis plus de 45 ans ! » © H16.

Rappel du passé : acrimed : Laurent Joffrin règne sur Libération : changement ou faux-semblants ? Dans Libération, d’un Joffrin à l’autre, on s’interrogeait sur les effets du retour de Joffrin à la direction de Libé.

À peine nommé par Rothschild, le patron du journal fondé par Jean Paul Sartre annonce qu’il veut que Libération se démarque de ces médias [qui] donnent le sentiment de se conduire avec arrogance ou cynisme vis-à-vis des citoyens et (re)devienne le porte-parole de la société ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Le 28 novembre 2006, en fonction depuis peu, Laurent Joffrin dit sur France Culture que, dorénavant, Libération serait la maison commune de la gauche. Toutes les sensibilités doivent s’y retrouver : Vive l’impôt !

En tout cas, la maison commune de la gauche moins les trotskistes à la triste figure, selon son éditorial du 22 janvier 2007 : « Le problème, c’est les trotskistes. Y a trop de trotskistes. Et une stalinienne ! »

La maison n’est finalement commune qu’aux amis de Mitterrand mais pour combien de temps ?

Libération : Joffrin lance un mouvement pour la refondation de la gauche ! La gauche démocratique est sur le point de s’effacer ! Il faut faire gagner la gauche, pas pour occuper le pouvoir, pas seulement pour faire partir Macron, mais pour mettre le pays sur une voie nouvelle ! Ben voyons ! TAKAYCROIRE !

Le Monde : L’ancien directeur de Libération Joffrin lance son nouveau mouvement social-démocrate.

L’éditorialiste entend redonner du souffle à la gauche réformiste afin qu’elle redevienne centrale.

En clair : une gauche réformiste du centre ! Pour la petite caste bourgeoise, il veut créer une force centrale à gauche pour porter une candidature en 2022 qui ne soit pas celles des écolo-gauchistes et des indigénistes insoumis. Le journaliste de 68 ans dit qu’il ne se résout pas à voir le PS (dont il fut membre) s’effacer. Il faut réaffirmer des valeurs et des propositions pour que cette gauche-là existe, un mouvement citoyen où l’écologie ne domine pas tout. Hollande et Cazeneuve ont la dent dure contre la direction socialiste emmenée par Olivier Faure, qu’ils accusent de brader le parti en disparaissant dans la social-écologie.

Le Parisien : L’initiative politique de Laurent Joffrin accueillie fraîchement au PS ! La suite sera sans doute plus compliquée pour la refondation d’une gauche réaliste, réformiste, de transformation sociale.

Le courrier-du-soir : Joffrin, sauveur de la gauche : le système veut tuer la France Insoumise, seul danger pour Macron en 2022. Si Laurent Joffrin pense pouvoir sauver ce qui reste de la gauche, son parcours joue largement en sa défaveur et les Français seraient trop naïfs de ne pas s’en rendre compte.

Qui est Laurent Joffrin ? Il a, pendant plusieurs années, fait le va-et-vient entre Libération et le Nouvel Observateur, deux médias qui se disent de gauche mais qui ont longtemps soutenu toutes les politiques néo-libérales qui ont plongé la France dans une crise sociale sans précédent. Que ce soit sous Mitterrand comme sous Hollande. Nul besoin d’aller loin. La décision de Laurent Joffrin de quitter son poste de directeur de Libération pour se lancer en politique est une pure diversion dont le but final est sans aucun doute de diviser une gauche déjà très affaiblie. La stratégie de Joffrin est double : barrer la route à l’émergence d’une vraie gauche incarnée par la France Insoumise et siphonner les voix d’un Parti Socialiste moribond.

La question qu’on devrait se poser est celle de savoir qui est derrière cette décision de Joffrin ?

Laurent Joffrin est lui-même un élément d’une gauche néolibérale qui a trahi la vraie gauche à la fin des années 80 pour se soumettre entièrement à l’oligarchie financière. La gauche a besoin d’une refondation.

Mais, ce dont la gauche a le plus besoin selon la France Insoumise, ce sont des idées claires et une audace face aux dérives d’un capitalisme sauvage qui a montré ses limites. Macron serait le seul gagnant de ce mouvement joffriniste. Avec Marine Le Pen au second tour de 2022, Macron est sûr d’être réélu.

Macron a neutralisé la droite (LR) devenue malgré elle l’annexe de la République En Marche. Il sait que le danger viendra de la gauche, et diviser pour régner reste alors sa meilleure option. Et c’est en cela que Joffrin lui sera utile. Joffrin n’est pas le sauveur de la gauche. Il en est le fossoyeur libéral-socialiste.

Causeur.fr, Céline Pina : Indécise et couarde, voilà la gauche Laurent Joffrin ! C’est dire à quel point le pronostic vital de celle-ci est engagé, si Joffrin se croit crédible dans le rôle de l’homme providentiel. Depuis que Castaner a réussi à être ministre de l’Intérieur, n’importe qui peut être candidat à n’importe quoi. Vouloir rassembler la gauche n’est intéressant que si elle existe encore, si elle a quelque chose à dire, et autre chose à défendre que les intérêts individuels d’une caste. Avec Joffrin, on est très loin de la clarification idéologique.

Joffrin : le risque zéro ! Le faire-part de naissance de cette gauche souhaitée par Joffrin ressemble à une motion de synthèse d’un congrès du Parti socialiste. Une impression de déjà vu qui fait de cette bouillie de chat sur la forme, une orgie de robinets d’eau tiède sur le fond. Joffrin est pour le bien et contre le mal, mais il se garde toujours de se positionner sur les sujets qui déchirent notre pays ou secouent le monde.

Il use d’une langue de bois en chêne massif, uniquement pour masquer le vide de son discours.

Le manifeste n’est porteur d’aucun souffle et le capitaine est de plus un couard patenté !

La propagande de gauche du vrai petit Mouchard, de son vrai nom le pseudo-petit-Joffrin, est un roman faible et plat, non inspiré et sans envergure, même si le petit Mouchard rêve d’une gauche à la Orwell.

franceculture.fr : Politiquement, cela ne souffre pas le moindre doute, George Orwell était socialiste.

« Par conviction personnelle, je suis résolument de gauche !  » Dès la guerre d’Espagne, il se fait remarquer dans les rangs du POUM. La gauche de l’époque ne veut pas qu’on parle de la manière dont les communistes, dirigés directement sur place par les agents de Moscou, font régner la terreur dans les rangs républicains. Orwell découvre, à Barcelone, en mai-juin 1937, la liquidation des socialistes révolutionnaires indépendants, emprisonnés, liquidés et torturés par des agents de la Guépéou. La presse de gauche (le New Statesman) refuse ses articles de témoignage : il ne faut pas désespérer l’anti-franquisme en pleine période de fronts populaires. En Grande-Bretagne, être de gauche et anti-communiste, c’était pas très original.

Le socialisme, dont Orwell s’est réclamé toute sa vie, était ambigu. Il militait pour une société d’êtres humains libres et égaux. Et il s’intéressait davantage au sous-prolétariat qu’à la classe ouvrière.

Il jugeait liberté et égalité compatibles, mais il pensait inutile de chercher un équilibre entre ces deux aspirations. Et il était très hostile au pacifisme, à l’économie planifiée et à la bureaucratie socialiste d’État.

Contrairement à Joffrin, il faisait l’éloge de la décence commune des simples gens, en l’opposant à l’aspiration spontanée à un pouvoir autoritaire des intellectuels socialistes à la Joffrin.

Moralité : Orwell : un drôle de paroissien socialiste !

Thierry Michaud-Nérard

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10 Commentaires

  1. Après avoir pendant des décennies touché les fonds des généreux contribuables, ce torche cul aujourd’hui touche vraiment le fond!
    « Le vice inhérent au capitalisme consiste en une répartition inégale des richesses. La vertu inhérente au socialisme consiste en une égale répartition de la misère. »
    Winston Churchill

  2. J’ai toujours pensé que les gens de gauche se sont trompés sur tout et ce sont surtout des ratés!

    • « Le socialisme est une philosophie de l’échec, un principe de l’ignorance et l’évangile de la jalousie. »
      Winston Churchill

  3. Bien dit tout ça ! On attend que Mouchard se mette au travail. Il est infatigable allant de radio en chaîne info.

  4. Mouchard et Zéribi …..venus squatter Cnew vont lui faire perdre de l’audimat . Il ne faut pas avoir envie de faire prosperer une chaine en invitant chaque jour des  » rejetés  » de la population .

  5. Libé reçoit 5 900 000 € de subventions par an, pognon sorti de nos poches.
    Pas de jalousie, tous les quotidiens touchent.
    Libé cherche des fonds ? Je lui mettrais bien un coup de pied au fondement…

  6. Quand on sait que Olivenne est conseiller d »état. Détaché du Conseil, il fait des fortunes dans le privé. A la tête d’Europe 1, ça a été le début de la fin pour la station.
    C’est un nuisible comme Minc, toujours à fourrer son nez partout pour faire du fric…
    Euh pardon ! des honoraires, des salaires avec bonus monstrueux…
    Et on peut rappeler que ce brillant financier est le monsieur d’ines de la Fressange, celle qui, voisine de drucker, construit sans permis dans les Alpilles. Affaire enterrée…

  7. Libération, ou plutôt « l’abbération », un canard boiteux qui ne vit qu’avec les subventions publiques (comme plein d’autres) depuis de années 6 499 414 € (en 2015 (https://actufinance.fr/actu/aides-journaux-subventions-presse-6967604.html)). Un « canard boiteux » doit vivre économiquement avec ses lecteurs et abonnés. S’il n’en a pas, qu’il crève, cela nous fera faire des économies, au moins sur ce point. Ce n’est pas avec nos impôts que l’on doit subventionner qui que ce soit d’ailleurs.

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