A Marseille, on poignarde du blanc, en Egypte on assassine du chrétien

Islamectomie 210Il fut un temps où, lorsqu’ils se trouvaient en fâcheuse posture, les voyous respectaient au moins les règles du milieu et allaient se faire soigner dans une planque, à l’abri de l’autorité qu’ils craignaient encore. Mais je vous parle d’un temps… enfin, vous connaissez la chanson !

Tout fout le camp ma pauvre dame ! Voici maintenant que des petites frappes assassinent un type – ça ne sera pas le dernier, me direz-vous, dans cette bonne ville de Marseille –, se blessent malencontreusement, foncent à l’hôpital et, puisqu’on ne diligente pas pour les secourir, ils châtient comme il se doit le personnel soignant et prennent la fuite. On n’a pas idée de faire attendre des jeunes désœuvrés qui souffrent, eux ! La voilà l’explication !

Moins ironiquement, ce « sentiment d’impunité »  –  dont certains nous rebattent les oreilles et qui n’est rien moins qu’un fait et pas un SENTIMENT –  autorise tout, à commencer par le pire. Tuer est devenu un jeu sans conséquence. Certes, la victime n’était pas une première communiante, rien à voir avec Jérémie, assassiné quelques jours plus tôt pour le plaisir d’occire du Blanc  – car le coup du portable volé était une fausse piste. A quand les recensements ethniques qui éclaireront sous un jour nouveau et beaucoup plus cru la réalité de la violence sur notre sol, à savoir majoritairement venue d’ailleurs ?

A la même heure, un concert de pleurnicheries se déroule pour « condamner fermement » la répression militaire en Egypte ; cette même Egypte désertée par les touristes, qui ne savent pas apprécier à leur juste valeur les attractions nouvelles de Charialand ! Cette Egypte, disais-je, dont les brebis de plus en plus galeuses et barbues risquent de venir nous visiter à durée indéterminée pour brouter dans nos verts pâturages, avec un bagage folklorique dont on peut, par avance, mesurer toute la « richesse » ! Tout ça au nom de l’asile politique, le même que l’on accorda jadis à Khomeiny, ce chantre de la démocratie ! Gageons que de bonnes âmes les accueilleront ces fervents croyants, les Français n’auront qu’à faire de la place : si tu ne vas pas à l’islam, l’islam ira à toi !

Quid des Coptes, ces antiques chrétiens d’Orient qui meurent sous les coups des fanatiques ? « Oh, eh, vous n’allez pas nous emmerder avec les chrétiens : on a déjà assez à faire avec nos martyrs musulmans ! » Le syndrome bosniaque, Bis repetita placent !

Charles Demassieux

image_pdf
0
0