A mes amis de gauche : l’époque a changé, le vrai combat, c’est la France contre l’islam

Publié le 29 août 2013 - par - 2 219 vues
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Islamectomie Plus PedaloNombreux sont mes amis, mes collègues, les membres de ma famille qui s’interrogent, s’inquiètent, se plaignent de la radicalisation de la communauté musulmane. Comme moi ils sont, pour la plupart, issus de la gauche et je dirai même de l’extrême gauche et ont toujours voté à gauche. Sauf lorsqu’ils ont dû voter Chirac pour faire barrage au Front national lors du second tour de la présidentielle de 2002.

Nous étions de toutes les manifestations antiracistes, notamment celles organisées par « SOS racisme » dans les années 80-90. Nombre d’entre nous arpentaient et arpentent encore (pour certains) les allées de la fête de l’Huma. Nous fréquentions tous  les stands de la CGT, ceux des CE des grandes entreprises, ceux des « villages du monde », celui des « pionniers de France » dont nous faisions partie… Nous écoutions les discours endiablés des dirigeants ou des cadres communistes et assistions aux concerts des chanteurs « engagés », nous participions aux débats… Sans oublier les manèges et les tombolas… Car n’oublions pas que nous étions jeunes.

Nous étions tous issus du prolétariat. Fils ou fille d’un tourneur fraiseur, d’un cheminot, d’un ouvrier de chez Renault, d’un employé communal, d’un souffleur de verre, d’un délégué syndical CGT d’Hispano Suiza…

Seulement voilà, petit à petit la situation de la France et des Français a changé, l’atmosphère républicaine est devenue lourde, et le vivre ensemble est loin, très loin d’être harmonieux. Les niquab, hidjab et burqa, les kamis et les barbes islamistes ont envahi les espaces publics et les entreprises. Les revendications religieuses musulmanes se multiplient dans les écoles, les hôpitaux, les associations sportives et partout où il y a une forte concentration de musulmans qu’ils soient « modérés » ou « radicaux ».  L’omniprésence de cette « pseudo » religion est telle qu’on ne peut pas (on ne peut plus) faire un pas sans y être confronté. Les cités, dans lesquelles nous avons grandi, sont devenues des zones de non-droits pour nous (nous faisons nos valises et nous fuyons mettre nos familles à l’abri ou alors nous subissons) et de non-devoirs pour les islamo-racailles.

Alors, que me disent mes amis, mes collègues et les membres de ma famille ?

D’abord, tous, sans exception, comprennent mon engagement et tous, sans exception, m’encouragent à continuer ma lutte contre l’islamisation de mon entreprise, la RATP.

Comme ils me connaissent, ils réfutent les accusations de racisme, de fascisme, de xénophobie et autres joyeusetés, dont je suis l’objet, de la part de mes détracteurs.

Ils ont compris que le problème vient de l’islam lui-même et ils pensent  que la grande majorité des  musulmans que l’on appelle « modérés » ainsi que les dirigeants gauchos de la CGT , du front de gauche et les vendus de l’UMP et du PS ne défendront pas notre république et ses valeurs, ne défendront pas la France, notre France. « La mésaventure », que je vis à la RATP avec mes collègues féminines, a fini de les convaincre.

Ils ne croient plus à leurs grands discours sur la laïcité et l’insécurité. Ne croient plus en la justice. Ne croient plus en l’Europe. Ne croient pas non plus que l’immigration est une chance pour la France. Ne croient plus en la souveraineté du peuple français. Ils sont très alarmés par les mauvais signes envoyés par l’ensemble de la classe politique (sauf le FN) qui multiplie les concessions et les accommodements vis-à-vis de cette population « désintégrée » par pure lâcheté ou visées électoralistes.

Malgré cela, malgré cette réalité criante, mes amis, mes collègues et les membres de ma famille peinent à prendre les décisions patriotiques qui s’imposent.

Alors, je leur dis.

Comme dans la chanson « du passé faisons table rase ».

Nos engagements antérieurs correspondaient à une autre époque, d’autres enjeux, d’autres circonstances.

La priorité aujourd’hui c’est la sauvegarde de nos valeurs et de notre république laïque.

Ce ne sont pas les « émeutifs » islamo-racailles de Trappes, d’Argenteuil, de Brétigny, de Marseille ou d’ailleurs qui se battront pour défendre les acquis des travailleurs pour lesquels nous nous étions battus et ce ne sont pas les femmes voilées et ceux qui les soutiennent qui se battront pour les droits et libertés de la femme tels que nous les concevons.

Les politiques de l’excuse, de la discrimination positive, de l’immigration ou de l’assistanat coûteuses pour notre modèle social,  menées depuis 40 ans de l’extrême gauche à la droite en passant par le PS courent à notre perte.

Sans la laïcité, après avoir manifesté pour la libération de Nelson Mandela, nous nous prédisposons à vivre sous l’apartheid des femmes de la même façon qu’il s’est instauré à la RATP petit à petit et dans l’indifférence générale.

Si nous ne faisons rien maintenant, la lutte se transformera en guerre (le scénario de l’Egypte ou de la Tunisie vous tente). Et cette guerre que nous redoutons tant, sera menée par nos enfants. Ce sera cet héritage que nous leur laisserons avant celui de la retraite à 60 ans, du SMIC, de la sécurité sociale, du droit à l’avortement, des congés payés…

Imaginons la tâche difficile d’un musulman qui décide de tourner le dos à l’endoctrinement islamique qu’il subit depuis sa plus tendre enfance par des textes coraniques révélés et donc indiscutables ou par un entourage  intolérant, oppressant, ou sectaire, il risque le bannissement de sa famille et de sa communauté ou tout simplement la mort.

Nous, nous avons la chance d’être libres, nous sommes instruits, nous avons le sens de l’engagement et de la lutte. Battons-nous comme lorsque nous nous battions pour le peuple chilien, pour le peuple noir sud-africain et tous les autres peuples oppressés du monde, mais cette fois, battons-nous pour NOTRE liberté, NOTRE peuple et NOTRE pays, LA FRANCE. Le reste on verra après !

Ghislaine DUMESNIL

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