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A Nevers, ceux qui n’acceptent pas la disparition des petits Blancs sont racistes

relevecnousA Nevers, le racisme aurait encore frappé,

Cette fois, au sein même du conseil municipal.

Les propos du tenant, élu Front national,

Auraient été, d’ailleurs, vivement condamnés.

Serait-ce que le concert de soscrassisme

N’aurait pas porté fruit malgré tout son altruisme ? (1)

La pomme de la discorde ? Une affiche diffusée

Où l’on voit six gamins bien fièrement campés

Représenter avec « grâce et joie » leur cité,

Illustrant un documentaire sur le quartier,

Sous la photo, une phrase « la relève c nous »

Ce que Christophe Gaillard trouve du plus mauvais goût

Allant jusqu’à évoquer une provocation,

Une possible positive discrimination.

Le dérapage de l’élu suscite un tollé :

« Les masques tombent » déplore l’élue EELV.

« La république ne connait que ses citoyens.

Elle ne se demande pas s’ils sont noirs, très noirs ou

Pas très noirs ». White, blancos, Manu vous fait coucou !

Le « scandale absolu », on voit d’où il provient…

Serait-ce qu’à Nevers, au quartier du Banlay

Les petits blancs ne sont plus en majorité,

Trop peu nombreux pour mériter de figurer

Sur la photo ? Ou hymne à la diversité ?

Serait-ce l’acceptation d’une fatalité

Démographique parlante, par la natalité

Ou bien de la démagogie pour attirer

Une population qui ne veut plus voter ?

Au delà de l’image, qui obligatoirement

Suggère, induit l’idée du Grand Remplacement,

C’est le sous-titre qui devrait plus interroger,

« la relève c nous » évoque deux sujets.

Sur la forme d’abord, le « c » pour « c’est » veut dire

Que l’agence de com use du langage sms,

Fait croire que le message s’adresse à cette jeunesse

Qui n’utiliserait que ce type de sabir.

Si ça ce n’est pas vouloir les stigmatiser,

Un odieux amalgame sur leurs capacités.

Serait-ce que ces gamins ne parlent pas français

Ou n’auraient pas compris sans cette subtilité,

Qu’à force d’employer un langage codé

Ils ne pourraient plus notre langue décrypter ?

Serait-ce que notre auteur, parisien importé,

Aurait une vision partiellement biaisée

Ou que, du cru, du trou il souhaite s’extirper

Hors sa botte, Nevers, n’étant pas réputé.

Sur le fond, on assiste à la démonstration

Des évidents bienfaits de cette immigration

Qui paiera les retraites et les fonds de pension

Des blancs inactifs qui encore profiteront.

La relève c nous, ou la bénédiction

De voir ces gens emplis de commisération

Et qui sauront, sans aucun doute faire abstraction

De l’esclavage et de la colonisation.

Serait-ce que les Français ne seraient plus capables

D’assurer aux aïeux une retraite potable

Qu’il leur faille compter sur l’apport d’étrangers

Pour pouvoir honorer leur parole donnée ?

Serait-ce surtout que de bien tristes préjugés

Nous obligent à aimer cette diversité,

L’adorer, la chérir et aux nues la porter

Ils sont notre avenir, et c’est en gras marqué.

Si vous aviez un doute, voilà l’explication

L’antiracisme comme antiblanc, c’est la raison.

Denis Thuriot, maire de Nevers, sans étiquette

Vient d’en coller une bien visible sur leur tête.

A vouloir à tout prix être un antiraciste,

Occulter les devoirs et exalter les droits,

On tend à se transformer en paternaliste

Et ce n’est pas Pétain qui le contredira…(2)

Oreliane 

http://www.ijbourgogne.com/Concert-gratuit-contre-la-Xenophobie-le-7-mai-a-Nevers

http://www.francetelevisions.fr/histoire-du-vingtieme-siecle-la-resistance/la-france-de-vichy