A Nîmes, des musulmans jettent des pierres sur des chrétiens : silence médiatique !

Publié le 31 octobre 2011 - par - 2 732 vues
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Le 5 octobre dernier, vers 19 heures, après une journée de dévotion à Notre Dame de Santa Cruz, dans la ville gardoise de Nîmes, des chrétiens qui repartaient dans les autocars et les véhicules particuliers utilisés pour cette commémoration ont été attaqués à coups de pierres par de jeunes immigrés musulmans de la cité voisine.

La police municipale a aussitôt été avertie, et le Préfet de Région saisi de l’affaire. Voilà qui est bien !

Un itinéraire de secours a été mis en place pour assurer la protection des personnes concernées. Voilà qui est mieux !

Mais ce sont les organisateurs qui ont dû l’installer ! Voilà qui est moins bien !

Quant aux médias, hormis un entrefilet dans La Provence, ce fut le grand silence (on ne doit pas montrer les musulmans du doigt !), ou bien le grand mépris (les victimes n’étaient que des Français de confession chrétienne !). Dans les deux cas, voilà qui est mal !

Pourtant, que n’auraient pas dit ces mêmes médias si de jeunes chrétiens avaient jeté des pierres sur des musulmans venant de célébrer l’Aïd el-Kebir ou l’Aïd el-Fitr ! L’ Europe entière aurait été au courant d’une telle agression, et dans toutes les villes de France nos bienpensants se seraient empressés de défiler pour dénoncer le retour des «heures les plus sombres» de notre Histoire !

Et les médias, comme nos bienpensants, auraient eu entièrement raison !

Mais alors pourquoi ce silence sur ce qui s’est passé à Nîmes ? Parce que cela ne s’est jamais passé qu’à Nîmes, et qu’une hirondelle ne fait pas le printemps ?

On ne compte plus, hélas, les agressions de ce type sur notre sol, pas plus qu’on ne compte les efforts consentis pour les taire ! Or, à taire l’inacceptable, c’est l’acceptable qu’on enterre !

La France est aujourd’hui confrontée à ce risque majeur qu’est le fascisme islamique, dont elle pense s’exonérer par le silence et sa sœur en lâcheté qu’est la tolérance : erreur, grave erreur ! On ne protège pas les victimes en protégeant les agresseurs ! On ne défend pas une nation en ne défendant pas ses habitants ! On n’achète pas la paix sociale en celant les violences urbaines !

Oui, ce qui s’est passé à Nîmes est grave, car cela annonce le pire, et le pire, en l’occurrence, c’est la guerre civile. Qu’il s’agisse de violences ponctuelles comme il s’en produit quotidiennement à Paris, Lyon, Marseille, Nice, Perpignan…, mais aussi à Berlin, Londres, Amsterdam, Madrid, Rome…, ou d’embrasements historiques comme ceux qu’ont connus la France lors du soulèvement des banlieues (octobre-novembre 2005) et, plus récemment, l’Angleterre à Tottenham (août 2011), le danger est le même, et concerne tous les non-musulmans d’Europe, car l’intégration musulmane ne se fait pas !

Aussi pénible que cela puisse paraître, notre tolérance à l’égard de l’islam contribue à cet échec ! Voilà pourquoi nous allons droit dans le mur. Mais comme il nous est rigoureusement interdit de tenir de tels propos, nous y allons après avoir mis un bandeau sur nos yeux pour nous empêcher de le voir !

Maurice Vidal

 

 


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