Prise en train d’espionner des policiers, Clara Michaud est toujours libre

Publié le 29 novembre 2019 - par - 11 commentaires - 1 293 vues
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Le 21 novembre dernier, sur Riposte Laïque, je m’étais indigné contre la décision prise par le TGI de Versailles de relaxer cette étudiante de 21 ans, fichée S, interpellée le samedi 16 novembre, place d’Italie, dans le 13e arrondissement de Paris, lors de la manifestation organisée par les Gilets jaunes, et par les casseurs  cagoulés Black Blocs, alors que le ministère public avait requis 10 mois de prison ferme.

Parfaitement connue des services de police pour espionnage de policiers, ce qui est tout de même particulièrement grave, et déjà sous le coup d’un sursis d’une précédente condamnation, datant du 8 mai 2019, pour une inculpation encore bien plus grave que celle retenue par les magistrats : « la diffusion d’une vidéo sur la fabrication d’un engin destiné à attenter à l’intégrité physique ».

À cette constatation s’ajoutaient ses visites répétées auprès des services de police afin d’y relever des informations personnelles sur les fonctionnaires qu’elle croisait et de les diffuser, selon la police, sur son compte « Facebook ».

Le magistrat accusateur avait énuméré à l’audience les six sanctions pénales figurant à son casier judiciaire pour des antécédents de dégradations de biens et de participation à un attroupement armé et des outrages, ce qui motivait à minimum les 10 mois de prison ferme requis.

Lors de son interpellation musclée, cette furie s’est jetée sur le sol et avait tout tenté pour entraver son arrestation et sa conduite vers le commissariat du 11e arrondissement.

Et c’est sur cette seule accusation, de « rébellion » qu’elle a été jugée par le tribunal de grande instance de Paris et, bien évidemment, relaxée.

Tout récemment, le 14 novembre, elle avait été interpellée aux abords du commissariat du 13e arrondissement alors qu’elle photographiait des policiers ainsi que leurs véhicules personnels.

Un mois plus tôt, le 15 octobre, c’est devant le commissariat du 17e arrondissement qu’elle prenait des notes et c’est en la contrôlant que ces mêmes policiers découvraient qu’elle était « fichée S », mais également « fichée I ».

Cette « espionne » qui prétend détenir des informations sur des fonctionnaires dont elle se servirait pour « alimenter son fichier informatique, avec noms, prénoms, adresses et photos. Elle y décrit également le comportement de chaque policier et menace de s’en servir si un gardien de la paix commet un acte qui justifierait qu’on révèle de tels renseignements personnels.

Comment des magistrats ont-ils pu écarter d’un revers de main de tels agissements contre les services de police, après avoir, hélas, appris de quelle manière avaient été assassiné ce couple de policiers à Magnanville, dans les Yvelines, le 13 juin 2016 ?

Je concluais : « Cette jeune femme a été relaxée par des magistrats du siège, alors qu’elle présentait de tels antécédents et, ainsi, elle pourra poursuivre sa « surveillance ».

Cela vient de se confirmer, puisqu’un policier de la police judiciaire a déposé plainte contre cette « espionne de flics », Amélie H, alias Clara Michaud, qui se fait appeler également Marie ACAB-Land, originaire de Guyancourt, alors qu’elle rôdait autour du commissariat de Versailles.

Repérée par les policiers devant le 19 avenue de Paris, elle a été contrôlée et invitée à partir, mais elle a suivi un agent de la PJ qui finalement a donné l’alerte.

Bien entendu, elle n’a pas été placée en garde à vue mais « sera convoquée pour s’expliquer ».

S’expliquer sur quoi ? Puisque l’on sait tout sur cette militante d’extrême gauche ?

Il est vrai que les militants d’extrême gauche semblent bénéficier d’une « sympathie » de la part d’une certaine justice alors qu’ils ne cessent de s’attaquer violemment aux valeurs républicaines et à la liberté d’expression qui, apparemment, leur est exclusivement réservée.

C’est ainsi que mercredi soir, dans le cœur historique de Rennes (Île-et-Vilaine), ces Antifas, ces Black Blocs se sont mobilisés pour interdire d’une manière particulièrement violente une réunion organisée par des sympathisants de « L’étudiant libre », qui se revendique de la droite conservatrice, et se tenait au « Bar Webb-Ellis ».

Toujours à Rennes, dans cette même nuit de samedi à dimanche, vers 3 h du matin, en pleine rue, une jeune femme âgée de 30 ans a été agressée, frappée, projetée à terre et violée, sur le chemin de halage, ce sentier bordant un bras du canal d’Ille-et-Rance, derrière les tours des Horizons.

Elle a été dirigée vers l’hôpital et le « violeur », en fuite, est actuellement recherché.

Et cela se passe non pas dans la périphérie parisienne, ni dans le 93, mais en Bretagne, dans le Finistère.

Un individu, âgé de 37 ans, migrant en situation irrégulière, bien connu des services de police, sorti récemment de prison et placé, depuis juillet 2019, sous le coup d’une « obligation de quitter le territoire français », a poignardé au visage le patron de la discothèque « La Chamade », dans le centre-ville de Brest, qui lui refusait l’entrée de son établissement en raison de son état d’ivresse.

Cela s’est passé dans la nuit du samedi au dimanche 24 novembre et la victime a subi 16 points de suture.

La brigade anti-criminalité est intervenue vers 1 h 50 et a appréhendé l’individu.

La prochaine OQTF non exécutée, c’est pour quand ?

Toujours à Brest, en plein jour, jeudi 21 novembre, dans le quartier de la Cavale Blanche, sous la menace de couteaux, deux jeunes voyous de 16 ans, visages masqués, ont menacé un octogénaire pour lui voler sa voiture, une C3 Citroën, avec laquelle, après avoir volé également un scooter, ils sont allés se livrer à un rodéo à Lambézellec, provoquant plusieurs accidents.

Interpellés, ils ont été remis en liberté en vue d’une prochaine mise en examen.

Ce n’est pas en Bretagne, mais à Créteil qu’un jeune de la Cité verte, à Sucy-en-Brie, a été abattu dans la nuit de jeudi, vers 3 h 40, dans le quartier de la Pointe du Lac, sur un parking proche de l’avenue de Magellan, non loin du stade Duvauchelle.

Deux véhicules ont bloqué l’accès du parking. Le passager d’un 4×4 est descendu et a tiré sur la voiture où se trouvait ce jeune homme avec des copains.

La victime a réussi à s’enfuir mais s’est fait abattre un peu plus loin, touchée au niveau du cœur, du flanc et de l’épaule. Une douzaine de douilles ont été retrouvées sur place.

Son décès a été constaté à 4 h 30 du matin.

Connu des services de police, il était ganté et une cagoule a été découverte dans sa voiture.

L’enquête a été confiée à la PJ.

Et le président de la République ne comprend pas pourquoi, selon les sondages, les Français sont si pessimistes sur le proche avenir de leur pays, alors qu’il y fait « si bon vivre » ? Ne serait-ce pas plutôt « qu’il y faisait si bon vivre » ?

Manuel Gomez

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Notifiez de
Une patriote

Macron changera surement d’avis sur le bonheur de vivre en France lorsque les gaulois vont s’occuper de son cas et le faire traduire en justice aux motifs de haute trahison et fraternisation collaboratrice avec l’ennemi islamique afin de détruire le pays !

saurer

La justice, aujourd’hui, ressemble à celle qui l’incarne, Belloubet : une véritable horreur !!!

DFK

Il est TEMPS que les « juges » DOIVENT ENFIN rendre des compte sur leur laxisme et leurs préférences politiques, toujours du même bord!!!
Et que les politicards qui TRAHISSENT la France en permanence, MAIS AUSSI en les ENCOURAGEANT en ce sens comparaissent aussi devant un même Tribunal populaire National, au nom de la France, de son Histoire, de sa civilisation, de ses racines!

POLYEUCTE

Un espion, une espionne, ça se retourne !
3° degré !

VORONINE

sI c’est la brune à queue de cheval que j’ai vue alpaguée violemment par la volaille place d’Italie , sans raison apparente , si ce n’est celle de filmer l’arrestation des autres, qui n’avaient rien fait non plus, si ce n’est regarder ….Et bien , je partage son aversion pour la corporation

adrien

Manuel, vous êtes d’une terrible malhonnêteté intellectuelle: vous commencez votre post par les activités de « l’espionne de flics », et poursuivez avec les racailles agresseuses de femmes et de personnes âgées. Où est le lien ? Aucun! Un autre article de ce jour nous présente l’interview de Florian LIGNIER grièvement blessée par un CRS, et vous reprochez à cette »Amelie H » d’espionner les flics… Vous ne croyez pas que vous vous faites l’avocat du diable ?? Cette Amelie H, fut-elle de d’extrême-gauche a raison: on devrait tous faire de même, ne pas avoir peur des flics et créer une « force citoyenne » pour faire changer la peur de camp. Si nous étions assez organisés, les flics feraient moins les malins et feraient leur boulot sans se prendre pour des « super-citoyens » avec tous les droits.

Paskal

Il ne faut pas fantasmer sur l’extrême gauche. Elle est elle même infiltrée jusqu’au trognon par la police, elle ne comprend plus rien, elle vit dans les suites de 1917 quand ce n’est pas de 1789. La « super classe mondiale » la manipule comme elle veut. Je doute fort de la dangerosité de cette apprentie Mata Hari.

Jeepy

Et ces putes de juges veulent embastiller R.Camus!!!!!!

Rems

Armez vous !

patphil

ben elle ne portait pas de gilet jaune ! comme les racailles des « quartiers » elle est donc blanchie (oups, le mot m’a échappé, il n’est pas politiquement correct)

adrien

Moi ça me va, si ceux qui combattent la flicaille sont blanchis. Je vais peut être me reconvertir en pseudo-gauchiste et butter du flic en toute immunité. (?). Que les battues commencent !