A Paris Macron trie les journalistes, à Lyon le Progrès trie les candidats !

Candidat  Debout la France aux élections législatives dans la 7e circonscription du Rhône, je me suis présenté le lundi 22 mai, pour participer au débat organisé à Bron par le journal le Progrès. J’avais auparavant vendredi 19 mai, pris soin de confirmer ma venue par e-mail à M. François Guttin-Lombard (françois.guttinlombard@leprogres.fr).

En scrutant l’estrade, j’ai vu qu’il y avait les invités suivants : Jean-Marie Nicolas (FN) , Alexandre Vincendet (LR) , Renaud Gauquelin (PS), Andrea Kotaras (FI), Anissa Kheder (REM) et Paul Boghossian (PCF), le Progrès serait il nostalgique de l’Union Soviétique ?

J’ai demandé des explications à M. Guttin-Lombard le maître du débat qui m’a répondu  » nous faisons ce que nous voulons, vous aurez deux minutes avant le débat pour expliquer votre projet »,  traduction en termes moins élégants : DLF allez vous faire foutre ! J’ai fait part de ma surprise de voir un candidat PCF invité, alors que ce parti n’était pas représenté à l’élection présidentielle contrairement à Debout la France. Je n’ai reçu en réponse que la même phrase  » nous faisons ce que nous voulons ».

J’ai pris la parole pour expliquer que je n’étais pas un candidat comme les autres, j’étais victime  « d’une rupture du principe d’égalité entre les candidats », que c’était grave, que c’était une discrimination et que nous vivions dans une fausse démocratie.

J’ai signalé que je parlais au nom des 1 695 186 électeurs de Nicolas Dupont-Aignan, que je n’acceptais pas l’attitude méprisante du Progrès à leur égard et que j’avais honte de ce qu’était devenu ce journal.

J’ai rappelé le passé patriote glorieux du Progrès, qui en 1940  n’hésitait pas à publier des extraits de l’appel à la résistance du Général de Gaulle. J’ai rappelé que le Progrès en 1942, lorsque les Allemands envahirent Lyon, s’était sabordé pour ne pas paraître sous l’occupation allemande, ce qui lui permit en 1945, d’être l’un des rares journaux à garder son nom.

Quelques sujets furent survolés dans ce débat ; logement, économie et insécurité ;  Si je n’avais pas été censuré, c’est l’Union Européenne que j’aurais évoquée.

Les délocalisations, dans les PECO (pays d’Europe de l’est) un salarié coûte à ses employeurs, charges comprises, 18 000 euros ; soit deux fois moins qu’un poste industriel dans le reste de l’Union Européenne ; coût 41 000 euros. Qui peut croire que les délocalisations ne vont pas continuer au moins une décennie ? 

C’était l’occasion de parler de la décision de la Cour de justice européenne, qui malgré plusieurs condamnations en France de la société Ryanair, estime depuis le jeudi 27 avril que les juges français, n’appliquent pas la règle européenne sur la libre circulation des services et des travailleurs. Les juristes de Ryanair peuvent aller au pub faire la fête, c’est la France qui paye les bières ! 

Mes amis, n’espérons pas que les marcheurs vont empêcher cela !  Nous sommes en marche, oui… vers la misère et la précarité.

Daniel  ALBOUT

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3 Commentaires

  1. On n’arrête pas le Progrès, — sauf la Cégété (du livre). Quant à moi, je ne le lis plus.

  2. alors là c est bien dit oui en marche avec macron mais vers une misère pas possible pour le petit peuple lui qui les déteste pour macron nous sommes des illettrés ,des imbéciles qui croyons tout se qu il dit il nous prend pour des demeurés et les veaux de Français on votaient pour leur destruction .et venez pas pleurer peuple de MERDE VOUS L AVEZ VOULU VOUS METTRE DANS LA MERDE AVEC MACRON AU DENTS POINTUS ET MORDANTES .

    • moi aussi je m’inquiète pour l’avenir de la France , je ne pense pas que je me trompe dès le début des présidentiels j’ai senti un énorme malaise , et que j’ai toujours face aux informations que je j’écoute de moins en moins , j’en ai mal pour l’avenir de nos enfants

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