À quand des manifestations pour exiger la démission d’Hidalgo ?

Publié le 29 octobre 2019 - par - 8 commentaires - 616 vues
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À Paris, les inégalités sociales deviennent insupportables. Hidalgo est en train de faire de Paris une ville que les Parisiens devront fuir. Devant l’absence de toute gestion saine de la ville de Paris, l’auteur h16 pose la question : « Paris, un deuxième mandat d’Hidalgo, vraiment ? Selon un sondage, 55 % des Parisiens seraient irrités par son inaction. L’auteur h16 évoque la « saleté repoussante de la ville, le trafic infernal, le manque de logements, les loyers en hausse, l’insécurité en hausse ». Si l’on y ajoute le problème de l’endettement record de la ville au point de devenir problématique sur le court terme, le cauchemar des Jeux Olympiques de 2024 va accroître les difficultés de circulation, de sécurité et d’endettement de la ville !

Quant aux différents bouffons que le parti présidentiel tente de propulser, personne ne peut imaginer qu’ils prennent place à la mairie de la capitale sans transformer les progrès déjà catastrophiques d’Hidalgo en apocalypse du Parisien. Mais pour le moment, la médiocrité consternante des oppositions donne un peu de crédit à l’hypothèse d’une réélection de l’actuelle maire de Paris. Si ce constat est atterrant, c’est que seuls les médiocres, les arrivistes et les psychopathes persistent à se présenter aux élections. Les politiciens dont on hérite actuellement, à tous les étages républicains, sont donc majoritairement des choix par défaut, et ils doivent ainsi leur poste non à leurs compétences, mais à l’abstentionnisme et à la nullité de leurs opposants.

Avec le mandat d’Hidalgo, Paris s’enlaidit ! Financé en grande partie par nos impôts, l’enlaidissement de Paris n’est pas fortuit, c’est un projet décidé posément, consciemment, par toute la fabuleuse équipe en charge de l’animation urbaine (homo-)colorée qui veut se faire passer pour un conseil municipal. Si les efforts pour débarrasser la ville de sa surpopulation de rats ne semblent pas avoir porté leurs fruits, peut-être n’est-ce pas un hasard : ces grouillants rongeurs éliminent par leur solide appétit, lorsque la nuit est venue, une quantité non négligeable des déchets que les Parisiens rejettent, ce qui évite aux équipes de la collecte des poubelles de s’effondrer sous la charge de travail. Les rats sont d’adorables bestioles que certains sont bel et bien tentés de ne surtout pas réguler. Enfin bon. Comme Paris croule sous les rats, ceci pose des problèmes de coexistence pacifique avec les contribuables, ce qui donne une idée juste de l’ampleur de la dérive.

Oui, c’est évident : une véritable course à l’enlaidissement de Paris est lancée. Il n’y a pas de hasard : Hidalgo cherche à camoufler les dérives budgétaires énormes de la municipalité et les lacunes maintenant monstrueuses de sa gestion en empilant frénétiquement des idées farfelues et ses enfantillages grotesques.

Et en même temps, pour tenter de donner à la ville un vague vernis socialiste, les travaux continuent de plus belle. Il est fort louable de vouloir faciliter la vie des piétons, mais si les écolos de Paris affectionnent les piétons, pourquoi ne protègent-ils pas leur vie en empêchant les trottinettes électriques et les scooters, et autres motocyclistes, de rouler à toute allure sur les trottoirs ? Sûrement parce que cela leur demanderait du travail, de l’énergie, et obligerait la police à se colleter avec des gens hargneux et agressifs. Et ça ne rapporte pas de voix aux élections. Toutes ces absurdités s’expliquent par le fait que la politique municipale consiste non pas à résoudre des problèmes, mais à plaire aux écolos-électeurs. Il faut séduire le Parisien endormi.

Les mesures éventuelles ne résolvent ni le problème de la circulation ni celui de la pollution pour ne pas heurter avant tout les catégories écolos-remuantes, grégaires, bruyantes, exhibitionnistes et médiatiques.

L’Hidalgo-autophobie, harcelant et empêchant la circulation, aggrave la pollution des embouteillages délibérément provoqués, dans lesquels les moteurs tournent sans que les voitures avancent, et augmentent la pollution de l’air. Mais simuler favoriser les ébats des piétons et des cyclistes, cela fait « écolo-bobo ». C’est « écolo-branché », comme les festivités technos et gays, ces événements festifs qui sont « sacrés » : défilé de la Gay pride, techno, marathons, dont les participants ont tous les droits et assurent la confiscation des rues.

Comme toute activité démagogique, ces fausses bonnes initiatives ne demandent aucun effort, alors qu’une véritable action, visant à aérer la circulation parisienne, comprimée par le rétrécissement des grands axes et les innombrables travaux, demanderait une vraie politique non punitive de circulation dans Paris.

C’est utile de faire des travaux. Mais en faire partout en même temps dans une grande ville, surtout quand les chantiers n’avancent guère, c’est étouffer encore davantage la circulation en prétendant la soigner.

L’asphyxie est d’autant plus forte dans Paris que la police de ville y est aussi peu efficace, voire aussi absente que celle des routes. On voit des agents, dits de la circulation, dans des lieux où leur présence n’est pas utile. Et ils sont totalement absents dans des rues bouchées sur des kilomètres par des encombrements dus à des infractions impunies : camions de livraison stationnant en double file, voitures arrêtées au milieu de la chaussée avec les feux de warning en train de clignoter pour indiquer que le conducteur va revenir ?

Et là, il n’y a jamais un agent pour faire circuler. Tout ce qui relève de l’action politique est à éviter. Les élus ne retiennent que ce qui relève de l’image. C’est pourquoi les programmes des candidats à la Mairie de Paris ont toujours été vidés de tout projet d’action concrète, donc susceptible de susciter une hostilité. Ils fourmillent de formules creuses, telles que « donner la parole aux Parisiens » ou « être à l’écoute des Parisiens ».

Mais, on ne voit pas en quoi les Parisiens n’ont pas la parole : ils votent, ils manifestent, ils défilent, ils sont interrogés jour et nuit sur les réseaux sociaux ! Les Parisiens sont naturellement les victimes expiatoires du grand banditisme politique de la gabegie de la gauche au pouvoir à Paris convoitée par Macron.

À quand les services publics paralysés par une grève pour dénoncer l’échec de la municipalité dans la gestion de la ville de lumière envahie par les rats ? À quand une manifestation de masse pour demander la démission de la maire socialiste HidalGo-home ? Paris est en train de devenir une ville digne de Chicago, avec ses cambriolages en augmentation constante et ses violences urbaines impunies, au lieu d’une ville où chacun puisse vivre dignement, travailler et construire l’avenir de ses enfants dans la sécurité.

Les rues en travaux sont pleines de nids-de-poule, les bus de la ville prennent parfois feu, et la crise permanente des rats présente un danger sanitaire, avec des services de dératisation totalement inefficaces, notamment près des immeubles d’habitation et des écoles. La campagne d’Hidalgo devra compter sur la colère des Parisiens une fois informés des nombreux scandales de corruption, révélant l’infiltration des mafias dans le vaste système de l’attribution des travaux publics, décidées à ne pas lâcher un secteur très lucratif.

La campagne d’Hidalgo à Paris : sûrement encore et toujours l’art de l’esbroufe ! Et en même temps, près d’une cinquantaine de cambriolages, dont l’immense majorité chez les particuliers, sont commis chaque jour à Paris. Caroline Politi : « Paris : Manque de policiers et anonymat des grandes villes… Les cambriolages ont fortement augmenté à Paris depuis le début de l’année. Pourquoi les cambriolages augmentent-ils tant ?

Le manque d’effectifs policiers et leur mobilisation sur certains événements explique, partiellement, ces mauvais résultats, issus des remontées quotidiennes des commissariats. Chaque jour, un peu plus de 50 cambriolages sont commis à Paris. « C’est une tendance de fond depuis maintenant plusieurs mois », reconnaît une source policière au sein de la préfecture de police. L’année 2018 a été mauvaise, les cambriolages ont bondi de 16 % dans la capitale et 2019 s’annonce pire encore. Entre janvier et septembre, 13 743 faits de ce type ont été commis à Paris, ce qui représente une augmentation de 8 % en un an. Tous les arrondissements sont concernés : dans le 18e arrondissement, les plaintes ont doublé entre septembre 2018 et 2019.

Christophe Soullez, directeur de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) précise : « Les cambriolages sont rarement des délits de proximité ou de subsistance, ce sont des infractions sérielles perpétrées par des bandes très organisées ». À Paris, la population est relativement riche et active, nombre d’immeubles sont donc vides – ou presque – une large partie de la journée. Dans 71 % des cambriolages parisiens les infractions sont commises chez des particuliers. Un choix motivé par la nature des biens recherchés : les voleurs ciblent l’or et les bijoux qui se revendent plus facilement au marché noir.

Au mois de juin, après la parution de chiffres de la délinquance en forte hausse, Hidalgo, la maire de Paris,  avait demandé au gouvernement de « remettre des effectifs de police dans nos quartiers ». Elle déplorait le manque de visibilité, non pas des masses de migrants soutenus par Hidalgo et qui envahissent Paris, à qui le Code pénal ne s’applique pas et qui peuvent donc agir en toute impunité, mais le manque de visibilité des forces de l’ordre dans l’espace public. Pour dissuader les bandes de migrants, il faut du monde dans la rue ?

Ben voyons ! Takaycroire !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Jill

On peut attendre les prochaines municipales, en espérant qu’elle se prenne un bon coup de pied au q… direction la sortie.

Joël

S’il y a bien une ville dont je me fous totalement, c’est bien Paris.
Grâce au socialisme, cette ville est devenue la capitale des shitholes de la planète.

martine desbois

Bravo , tout-à-fait de votre avis !! C’est bien fait pour eux, ils n’ont que ce qu’ils méritent !

clercophage

Joël. : Ça n’empêche que le lendemain de l’élection, de quoi parleront en priorité les médias de France et de Navarre ? De Paris !

patphil

quand ? mais les élections sont proches, non?

clercophage

Des manifestations pour la démission d’Hidalgo…. ?
Il y a déjà bien trop de manifs qui emmerdent les parisiens ; à commencer par celles des culs-bénits de la manif pour tous .
En ce qui concerne Hidalgo , il suffit d’attendre quelques mois pour aller voter, et la remplacer par un (ou une ) autre . Un peu de patience, que diable !

finance

Il est à craindre que les parisiens sont assez sado-maso pour réélire la fofolle . Car des gens « normaux » lui auraient déjà mis le coup de pied au cul après tout le mal qu’elle a fait et qu’elle fait encore . Une vraie socialope au pouvoir nuisible illimité .

jerome

une véritable parasite incom-petante !!!!