À quand la fin du dénislamisme ?

Publié le 1 novembre 2019 - par - 14 commentaires - 1 379 vues
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Le déni. La France est peut-être le pays le plus touché.
Quel autre pays refuse à ce point la réalité ?
Le déni consiste à se protéger de sa faiblesse psychologique, de son immaturité, de son manque de courage en se créant un univers parallèle au réel. Les deux mondes coexistent alors dans la même personne : je ne vois pas ce que je vois mais ce que je veux voir, je n’entends pas ce que j’entends mais ce que je veux entendre, je ne sais pas de ce que je sais mais ce que je désire savoir.
Le déni permet de rejeter le conflit. Les images incompatibles ne s’influencent pas. Je vis sereinement en voyant ce que je veux voir, en entendant ce je veux entendre, en sachant ce que je veux savoir. C’est affaire d’idéologie, d’inconsistance, de lâcheté.
Parmi tous les dénis, le dénislamisme est de loin le plus important dans notre société. Ce mot valise a été employé pour la première fois, me semble-t-il, par Alexis Brézet, directeur des rédactions du Figaro, dans un éditorial de début octobre.

L’adepte du dénislamisme – la grande majorité des médias, des politicards, du showbiz, des universitaires, des zartistes – croit que tant qu’il refuse l’observation, le réel n’a aucune réalité et que seule l’idée qu’il se fait de la réalité est la réalité.
Ainsi l’islam – malgré les faits – est amour, pacifique, tolérant. Le voile, simple vêtement. Le halal, banal acte de boucherie. Le djihad, conquête de la sagesse. Les mosquées, des bâtiments comme les autres.
Les attentats ne sont pas un produit de l’islam, le Coran n’invite pas à égorger les incroyants, les hidjabs et burkas ne sont pas des uniformes de conquête de nos rues, la prétendue islamophobie n’est pas une invention des musulmans mais une pratique française.

Le dénislamisme, c’est une méthode pour renoncer à se préparer au conflit proche. C’est une manière de ne pas percevoir le poing du réel qui nous arrive dans la gueule.

Il existe selon Anna Freud, le « déni par le fantasme » et le « déni par les actes et les paroles ». Le dénislamisme est une alliance des deux.

La meute des zélites fantasme un islam qui n’a jamais existé, du mythe d’Al-Andalus à la révolte de la place Tahrir, de Tatrique Ramadan (du temps de sa grandeur vertueuse) aux musulmans « laïques » qui prolifèrent sur les plateaux de télévision.
Les faiseurs d’opinion nous montrent les adeptes de la taqîya brandissant leurs pancartes sur leur demande de pas d’amalgame, de l’islam ce n’est pas ça.
Hassen Chalghoumi, accompagné de Oui-Oui Halter, a brandi un T-shirt annonçant Les musulmans avec la République et chanté La Marseillaise devant la fontaine Saint-Michel, un soir d’automne. Sauf qu’il y avait trois fois plus de journaleux que de musulmans. Mais pour eux, l’acte et la parole suffisaient.

L’intervention de Macron dans les colonnes de Valeurs actuelles a permis de voir le dénislamisme par les actes et la parole à l’œuvre.
Pas de pitié pour l’octogénaire qui a osé tenter de foutre le feu à une mosquée. Dans son geste, les dénislamisateurs voient la Bête en mouvement, et crachent les amalgames à la vitesse des balles de Kalachnikov des assassins musulmans du Bataclan et des terrasses.
Quand ils ne disent pas comme le maire de Saint-Étienne, Perdriau, que tout ça c’est la faute à Zemmour.

Comprendre le dénislamisme est essentiel pour saisir la lutte entre eux et nous.
Entre les réalistes (ceux qui voient la réalité telle qu’elle est) et les progressistes (ceux qui s’imaginent la réalité selon leurs désirs).

Nous voyons les faits, les respectons, les décortiquons, en faisons la source de débats.
Les progressistes nient les faits, ne veulent surtout pas en faire l’objet de débats, privilégient l’idée qu’ils se font de la situation à la réalité de celle-ci.
Nous croyons en la démocratie. Les progressistes sont les soldats du totalitarisme.

Ouvrir les yeux, quitter l’univers confortable du déni demande de la volonté, du courage, des sacrifices.
Les volontaires ne sont pas légion.

Marcus Graven

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Notifiez de
Jill

Avant de penser au denezislamisme, Il faudrait commencer par le deniaisislamisme. Les Français sont encore trop bêtes vis à vis de cette effrayante organisation politico-religieuse qu’est l’islam.

Patrick VERRO

Confirmation le 10 novembre prochain, à Paris :
Tous à Paris, voilées ou en kami, contre l’islamophobie !
https://www.youtube.com/watch?v=oQ0WZ2jj7eQ

POLYEUCTE

« Refuser de Voir, c’est déjà Accepter » ! Confucius.
« Accepter, c’est se Soumettre » Voltaire
« Se soumettre, c’est Mourir » Houellebecq
La Voie est tracée !

Patrick VERRO

Si une grande majorité de Français (en grande majorité de gauche) a accepté la présence des nazis, et donc s’est soumise au joug barbare d’un Etat totalitaire, une minorité à refusé de soumettre en combattant et a donc pu sauver les collabos et donc la France de l’infamie…
Mais je crains que, si l’histoire se répète plus subtilement aujourd’hui, le nombre de résistants potentiels me parait tellement faible et le nombre de vers (verts ?) en train de ronger le fruit tellement élevé, de surcroît appuyés par une masse internationale de vers (verts) tellement considérable : 1,8 milliard, que l’issue ne pourra pas être la même et que l’âme de la France sera définitivement perdue !

Patrick VERRO

Bis repetita…

François BLANC

moi j’adore le dialogue des deux cochons dans des box:
1- j’ai l’impression que l’on nous met dans des box pour nous bouffer ensuite
2- Tu me les brises avec ton complotisme

Denfer VICTORIA

Le déni. La France est peut-être le pays le plus touché.
Quel autre pays refuse à ce point la réalité ?
Continuez à croire en vos élites. Ils vous mènent sur le bon et droit chemin. Le réveil sera douloureux. C’est pour demain ou après-demain. Pensez à vos enfants.
Avec un peu de « chance » vous pourrez le voir vous aussi. Nous sombrons dans l’indifférence générale.
A côté de çà un rassemblement de gilets jaunes se fait canarder par les flics !
BIENVENUE A MONTPELLIER..> A ceux et celles qui refusent d’y croire.
C’est au Polygone de Montpellier: https://www.youtube.com/embed/9_w_bXMmvOA

patphil

le déni de tout ! c’est la constante de nos politicards , souvenez vous de « je traverse la rue et je te trouve un boulot »

lustucru

PAR FAIT ! J’admire tous ceux , sur rl ou ailleurs qui savent dire les choses comme elles sont . Bravo, une fois de plus .

BobbyFR94

Marcus, j’ai adoré la phrase suivante  » Le dénislamisme c’est une manière de ne pas percevoir le poing du réel qui nous arrive dans la gueule.

Et j’ajouterais, pour paraphraser cette phrase : Le DENISLAMISME, c’est de ne pas voir le poing des Patriotes et autres Français en colère et de plus en plus nombreux, qui va bientôt arriver dans vos gueules de COLLABOS, les DHIMMIS !!!  »

Comme je viens de l’écrire, c’est fou les mots nouveaux, simples ou composés qui sont inventés de part et d’autres en France :-)))

Marcus, la réalité ne va pas « s’embarrasser » de politesses et autres diplomaties, quand elle va faire irruption dans le réel de tous ces CONNARDS, quels qu’ils soient par ailleurs !!!

Volontaires ou pas, la réalité va rattraper tout le monde !!!

Jill

Avant de parler de la fin du deneislamisme, il faudrait commencer Ben… par le commencement.

sitting bull

Quel autre pays refuse à ce point la réalité ? moi je dirai la Belgique , j y habite et c est comme en France

patphil

ou la suède, ah les belles suédoise de mon adolescence ont bien changé

Raoulpierre

Oui elles sont empaquetées avec un sac de pomme de terre noir. C’est joli et très chic