À quand le retour du passe sanitaire ?

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Le passe sanitaire pourrait être remis à l’ordre du jour début août. Lundi c’est ce qu’a indiqué Christian Estrosi, maire de Nice, au conseil métropolitain.

Ce passe, je le rappelle, a été suspendu et non pas abrogé le 14 mars 2022, un mois avant les présidentielles.
Le lien est assez évident : les élections faites, on peut reprendre le narratif du Covid.
Les vacances arrivent. Il ne s’agirait pas de laisser les Français s’endormir. Les médecins de plateaux télé font de leur mieux pour nous remettre dans le bain. Le professeur Anne-Claude Crémieux, infectiologue, tout sourire, y va de son petit couplet. Les patients qui arrivent à l’hôpital sont des patients âgés qui ont reçu deux ou trois doses, il y a six ou neuf mois.
Ah bon, le vaccin ne protège donc pas plus longtemps ? Sa protection s’érode si vite ? Il va falloir revacciner ?
Une sénatrice veut que tout le monde porte le masque dans les transports en commun. Transports que, soit dit en passant, elle ne doit pas emprunter souvent. Elle se prend une méchante leçon avec Pierre Gentillet.
Avec le retour du passe, quelle qu’en soit la date, les millions de Français qui refuseront l’injection vont à nouveau être discriminés, dans l’indifférence générale.
Par ailleurs, d’autres soignants encore vont venir s’ajouter à la liste de ceux qui, applaudis en 2020 pour leur courage et leur dévouement, ont été renvoyés chez eux en 2021, sans revenus, pour avoir refusé la vaccination. Sans que cela ne suscite beaucoup de réactions dans la population, je dirais même dans un désintérêt presque total. Les médias nous diront ensuite que l’hôpital est au bord de l’implosion. Pour quelle raison ?
Lundi dernier également, le directeur d’un Ehpad, touché par un cluster, nous apprend qu’il espère l’annonce de mesures contraignantes dans la population générale.
En somme, on va tous y passer !
Malgré tout, il semblerait que la quatrième dose n’ait pas eu le succès escompté. Beaucoup commencent à se poser des questions. Quant aux autres, qui vont aller tendre docilement le bras pour recevoir l’injection salvatrice, quand s’arrêteront-ils ? À la douzième dose ? Qu’il prennent vite leur abonnement à vie chez Pfizer. Et ils pourront ainsi continuer à aller au café et restaurant… si leur état le leur permet. Car ces injections, qui n’ont de vaccins que le nom, ont déjà causé de graves problèmes de santé.
Mardi matin, rectification. Il n’est pas question de retrouver le passe en août. La ministre de la Santé, Brigitte Bourguignon, le confirme. Elle demande quand même de remettre le masque dans les transports.
On va nous laisser un peu respirer cet été.
Cela étant dit, le pouvoir nous a fait subir de nombreuses volte-face depuis deux ans. On peut donc tout redouter. Ne craignez rien, vous êtes menacés.

À la rentrée, que va-t-il se passer ? J’espère surtout qu’ils ne toucheront plus aux enfants. Nos enfants depuis le début de la crise ont été malmenés. On les a obligés à porter le masque à l’école, toute la journée, même pendant les récréations, avec toutes les difficultés que cela entraîne. Problème pour respirer, bien sûr, problèmes psychologiques, d’apprentissage, et bien d’autres. Ils ont été testés, retestés…

Et puis on a décidé de faire confiance à la Science, avec un grand S. Et on a commencé à les vacciner, les enfants, avec un produit dont les phases de tests n’étaient pas terminées.
Ils ne craignaient rien, pourtant. Non, c’était pour protéger les autres. Est-ce aux enfants de se préoccuper de la santé des autres ? Certains jeunes ont eu des cardiopathies. Nos enfants ne sont pas des cobayes.
Ils sont précieux, nos enfants ! Ils nous sont chers. C’est eux notre avenir, l’avenir de l’humain.

Autre chose, liée au passe sanitaire. L’Europe prépare une identité numérique, un état civil européen. Un portefeuille qui contiendrait tous nos documents, permis de conduire, carte bancaire, dossier médical surtout…

Ce serait pour nous simplifier la vie. En réalité, il y a ici possibilité d’implanter un contrôle généralisé de la population. On y arrive. Le but de ces injections serait-il là ? Surveiller, soumettre. Contrôler nos achats, nos déplacements, nos fréquentations, notre situation vaccinale aussi. Certains me diront que c’est déjà fait. Mais tout serait plus rapide et plus facile avec cette mise en place. On pourrait effacer socialement ceux qui ne se comportent pas comme il faut. Ceux notamment dont le statut vaccinal n’est pas à jour.
Ils en rêvaient, ils l’ont fait. Le crédit social à la chinoise. Il est déjà expérimenté en Italie, à Rome et à Bologne. Pour l’instant, il s’agit juste de donner quelques faveurs aux citoyens qui se conduisent de façon exemplaire. Il n’y a pas encore de punitions pour les mauvais élèves.
Chacun pourra-t-il un jour noter et même dénoncer son voisin ? Une société de rêve.
En cas de retour du passe vaccinal, la seule solution sera la résistance et l’opposition de masse pour retrouver nos libertés fondamentales, piétinées depuis plus de deux ans.
Un peu de détente à présent. Voici une vidéo des Guignols. Percutante ! Elle date, je le sais, mais reste d’actualité.
Jeanne Le Vézu
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6 Commentaires

  1. CERISE SUR LE GATEAU : REMI de JUSTE MILIEU dans sa video de ce jour qui nous apprend -graphique en main- que le nombre de contaminations etait BEAUCOUP PLUS IMPORTANT PENDANT LES ELECTIONS !?… alors , je suis alle verifier l info sur STATISTA .COM . et C EST VRAI bordel de DIEU ! enfumoir et godemichet sont les deux mamelles de la macronie ! on va voir comme nous l a dit VIRGINIE JORON qui sont les traitres et voteraient pour le renouvelement du pass nazitaire …

  2. ben fastoche, c’est pour bientot! quant au masque ce sera indispensable les jours où le vent du nord enverra des poussières de charbon teuton

  3. Le pass nazitaitre sera voté par tous sauf le RN, les traîtres on les connaît…

  4. Première mesure de résistance : ne pas avoir de smartphone ou autre du même genre. La possession d’un tel appareil avec tout plein d’applications d’espionnage, n’est pas encore obligatoire. Adieu les projets de tout numérique. Arrêtons de télécharger dès leur apparition, toutes les applications sensées nous faciliter la vie, de nous surveiller étroitement en réalité.

    • Contentons-nous des téléphones portables classiques, comme les tous premiers !
      Personnellement, je n’ai pas de smartphone.

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