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À quel futur sera vouée notre civilisation ?

שמואל שפירא ובני גנץ

Nous avons constaté hier, pour une fois, que la FDA américaine n’est pas absolument aveugle. En n’accordant pas son aval à l’injection d’un troisième vaccin de Pfizer, la FDA s’est enfin trahie. Ou alors, qu’elle vient d’assumer que le vaccin qui a été si généreusement inoculé partout dans le monde ne possède qu’une efficacité momentanée ou nulle envers les variantes du Corona, alors que son degré d’intoxication demeure inconnu et très probable.

Et cerise sur le gâteau, hier soir, la télévision israélienne KAN11 étalait pour une fois le nombre de morts vaccinés et des non vaccinés. Le nombre de morts vaccinés deux fois 54 % dépasse celui des non vaccinés 40 % alors que les médias et le ministère de la Santé ne cessent de nous truffer les oreilles qu’il faut absolument se vacciner… Pourquoi je vous le demande, si le vaccin ne peut pas prévenir la maladie grave ou la mort ?

Il est très délicat de comprendre la stratégie israélienne face à la pandémie. Israël est un petit pays doté pourtant de spécialistes dans tous les domaines et surtout dans celui de la prévention et de l’immunisation. Le vaccin israélien qui a déjà effectué ses deux phases a été mis en sourdine pour des raisons que nul d’entre nous ne réussit à deviner. Le soupçon devient de plus en plus préoccupant lorsque l’on sait que le vaccin israélien en préparation a subi ses deux phases initiales sans effets secondaires et est en train de résumer sa troisième phase en dehors des frontières israéliennes.

En fin de compte, il ne s’agit pas de la SANTÉ dans le sens propre du mot, mais surtout de beaucoup d’ARGENT. La preuve nous a été largement offerte par Mr Bourla, PDG de Pfizer qui nous révèle que l’urgent motif de la vaccination des Israéliens par Bibi Netanyahu était plutôt politique.

En vérité Israël a servi de Booster à Pfizer.

Le journal Globes nous révèle : Gali Weinreb 21.07.2021

 « Les batailles de vaccins pour le Corona ne sont pas encore terminées : l’industrie biomédicale critique la commercialisation du vaccin de l’Institut de Biologie Israélien sans appel d’offres pour NRX – une société américaine implantée en Israël

• Jonathan Jabit, PDG de NRX : « Je me demande laquelle des sociétés testées en priorité nous apporte un médicament pour le marché ? « 

Au début de la semaine dernière, le ministre de la Défense Bnei Gantz a annoncé que l’Institut de Biologie avait contacté NRX – coté au Nasdaq – et qui possède un centre de développement en Israël, pour poursuivre le développement et la commercialisation de « BriLife », le vaccin contre le corona développé à l’institut.

Il semblait alors avoir raté le train, puisque le marché débordait d’autres vaccins efficaces à divers degrés et que l’institut s’évertuait à insister pour poursuivre ses travaux de développement en dépit de son manque d’expérience. Il s’avère maintenant que les vaccins existants sont inefficaces ou faibles contre les variantes du Corona, et qu’une demande de vaccins améliorés ou additionnels se profile à l’heure actuelle, d’où la non-validation du booster de Pfizer, qui au fil des vaccinations (semestrielles ou trimestrielles), exige un budget qu’aucun pays ne peut se permettre et ne peut donc être opérant. N’omettons pas le cumul de toxiques dû à la fréquence de ce vaccin et son potentiel nocif dans le système du patient.

Le vaccin de l’Institut de Biologie peut à nouveau concourir et gagner sa place.

Ce nouvel espoir amène également divers facteurs du marché biomédical à se demander pourquoi l’accord de développement avec NRX dirigé par l’Américano-Israélien Jonathan Jabit a été signé sans appel d’offres ? La commercialisation des propriétés commerciales des instituts de recherche gouvernementaux a exploré plusieurs options, comme elle le ferait s’il s’agissait d’une technologie issue de l’hôpital, et a finalement choisi NRX.

Sur quel terrain sera construite l’usine :

« Sheba retire un coupon de l’accord, et NRX a probablement offert le meilleur prix », a déclaré une source de l’industrie biomédicale en Israël, « mais la grande question est de savoir quel est l’objectif du développement d’un vaccin israélien. Quel a été l’engagement financier de NRX pour le développement du vaccin à l’intérieur des frontières d’Israël et quel sera le coût pour l’Israélien ?  NRX se serait-il engagé de développer et de commercialiser le vaccin en Israël ? Nul ne connaît les clauses de l’accord.

La question la plus importante est de connaître la localité de l’usine qui produira les vaccins.

Ce n’est que récemment que l’Inde a pu conserver à l’intérieur de ses frontières des vaccins produits dans l’usine d’une entreprise indienne au lieu d’être envoyés comme prévu pour le projet international de vaccination COVAX ».

En résumé, l’erreur coûte énormément au petit État d’Israël qui, sans oser l’avouer se retrouve avec des caisses vides et une inflation sciemment ignorée qui plafonne à des degrés effrayants. Mais n’est-ce pas ainsi dans le monde entier ?

Un petit virus qui s’est invité et a réussi à venir à bout de toute notre civilisation ?

Thérèse Zrihen-Dvir