A quoi sert d’enseigner la République à des soldats d’Allah qui rêvent de la détruire ?

Publié le 18 avril 2013 - par - 1 162 vues

Au moment où Monsieur Cahuzac, sifflotant sa repentance comme on va faire ses courses à la supérette un jour de grand soleil, montre aux Français jusqu’où peut descendre la morale républicaine, tandis que les Américains étalonnent une fois de plus, dans le sang, la profondeur de leur génétique naïveté, alors que de par le monde s’allonge la litanie quotidienne des exactions commises au nom de l’Islam, une trentaine d’imams lyonnais va se serrer sur les bancs de la faculté. But de la manoeuvre : pénétrer ces messieurs des grandeurs, des contraintes donc des failles de la laïcité à la française.

Noble entreprise. On s’étonne qu’il ait fallu attendre si longtemps pour qu’enfin l’enseignement de quelques bases essentielles de notre civilisation soient données à des gens dont la voix porte bien au-delà des murs entre lesquels ils prêchent. À commencer par notre chère langue maternelle qu’apparemment ces religieux pas encore défripés de leur voyage à travers les siècles ne maîtrisent que partiellement, voire pas du tout.

La laïcité donc. Souhaitons quelque courage, endurance et opiniâtreté à ceux qui vont devoir expliquer la République à des tenants de la supériorité absolue d’Allah sur tout et même sur le reste. L’égalité entre hommes et femmes, la menue liberté de se vêtir, de prier ou non, de se nourrir, de s’essuyer le derrière et de faire l’amour comme on l’entend dès lors que l’espace public n’est pas concerné. Et puis aussi le droit de blasphémer, de hurler nom de Dieu, de bouffer du cochon à toute heure du jour et de la nuit, trois cent soixante cinq jours sur trois cent soixante cinq, le droit de préférer le Pauillac à l’abstinence et de le prouver, dès que possible, sous le nez de ceux qui, interdits de cave par des règlements en rien divins, s’imposent en plus, un mois par an, un jeûne aussi absurde que morbide.

Quoi encore, ah oui, l’Histoire d’un pays dont cette “greffe” (cf. Mr Lasfar, greffeur lillois) destinée à remplacer un jour le vieux tronc fatigué, malade, se fout complètement, toute occupée qu’elle est à irriguer de sa sève nouvelle les jolis bourgeons de la multi-culture. Respecter la fillette de onze ans quand le Beau Modèle a défloré son ultime épouse alors qu’elle n’en avait que neuf, voilà qui va être un peu coton à faire admettre à nos étudiants en kami. Comme Darwin et Voltaire, le petit père Combes et Bonaparte, Bergson et Simone Veil et cent passages obligés de notre culture à nous. Du boulot en perspective, oui, pour nos instits façon hussards noirs chez les empaleurs d’apostats (1).

En vérité, ce cirque inutile et coûteux est d’un grotesque achevé. Il serait, je pense, nettement plus intelligent et productif d’initier aux mystères de l’Islam une classe politique française ignorant, dans son écrasante majorité, les principes qui animent le phénomène politique que l’on s’obstine encore à nommer religion musulmane. Ce serait même une oeuvre de salubrité publique, dans des lieux déjà conçus et aménagés pour l’enseignement, Assemblée Nationale, Sénat, Conseils Généraux, Mairies, etc. Ainsi notre ethno-centrisme brillamment démontré par René Marchand dans Reconquista ou la mort de l’Europe serait-il confronté en toute connaissance de cause, par cette simple et seule connaissance de l’autre, au mortel défi qui lui est lancé.

On pourrait alors rêver d’un Cahuzac recyclé, tonsuré, vêtu d’une bure grise, de sandales et muni d’un bâton de pélerin, en charge du grand projet : la laïcisation de l’Islam.

Alain Dubos

(1) Au Maroc, pays musulman modéré, pénétré de culture occidentale, etc, etc, les Oulemas (Sages de la Vraie Croyance équivalents de notre épiscopat), ont officiellement recommandé à leur souverain la mise à mort des apostats, pas plus tard que cette semaine.

À propos d’islamisation et d’immigration corrélées, ces quelques phrases d’Adrien Abauzit sur Boulevard Voltaire. Il n’est pas si fréquent que des choses soient dites, et écrites si justement et en si peu de mots, au point de s’imposer pour longtemps comme les repères et les balises d’une époque : “…par l’immigration, le pouvoir, le vrai, applique une véritable stratégie de la tension. L’immigration permet à notre pouvoir réputé démocratique de nous faire baisser les yeux de façon informelle, non officielle. L’immigration est en quelque sorte le fouet que nos maîtres font claquer pour nous dresser. L’immigration apprend au peuple à rester sage et à baisser les yeux”.
Bravo Monsieur, vous êtes dans l’exacte vérité.

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