À Saint-Brevin, on ne veut pas de 110 migrants à côté d’une école

Comme elle l’avait annoncé lors du rassemblement de Callac, ce samedi 5 novembre, Elsa nous envoie le compte-rendu de l’action menée à Saint-Brevin, ce mardi 8 novembre, ainsi que quelques photos de l’événement.

Notre premier rassemblement du samedi 15 octobre dernier, devant la mairie de Saint-Brevin-les-Pins (44250), publié quelques jours seulement avant l’événement, a su réunir à nos côtés une bonne centaine de personnes de tous bords.

Nous avons alors pris la décision collective de faire un mouvement sur site, devant le chantier. Cet événement plus symbolique viserait à montrer sur place combien est ABERRANTE L’IMPLANTATION À SAINT-BREVIN D’UN CADA devant héberger 110 hommes seuls venus d’Afrique, QUI PLUS EST AU SEIN MÊME DE L’ENCEINTE DE NOTRE PETITE ÉCOLE DE QUARTIER.

Notre deuxième action s’est donc bien tenue hier matin mardi 8 novembre, pacifique mais déterminée. Elle a eu lieu de 9 h à 11 h comme annoncé, dans le respect de toute légalité (aucune intrusion dans le site privé, aucune dégradation etc.), au 10 avenue des Pierres Couchées (44250 SAINT-BREVIN), sur les lieux-mêmes du projet. Nous étions bien encadrés par des forces de l’ordre prévenantes et attentives. Seuls 3 représentants de l’opposition s’étaient déplacés.

Chacun a donc pu apprécier l’emplacement choisi pour implanter ce CADA de façon anti-démocratique : sa localisation, l’altération de la forêt, le manque d’accès, l’éloignement de tout moyen de transport, commodités, commerces etc. Chacun a pu aussi prendre la mesure de la promiscuité AVEC VIS-A-VIS DIRECT entre les futures chambres des accueillis et les deux cours d’école de maternelles et de primaires ! Moins de 50 mètres ! Hier d’ailleurs, nous voyions nos primaires courir dans la cour, face au chantier, à son désordre, au bruit et à la pollution inhérents à ce type de travaux. Cet emplacement n’est vraiment pas fait pour un CADA.

Nous étions donc une quarantaine du collectif et autres sympathisants (une personne est venue des Côtes-d’Armor, bravo à elle !) à protester devant le portail de la future entrée. Nous avons fait une chaîne humaine devant le site et avons bloqué symboliquement les camions de chantier. Nous avons redit nos convictions et arguments très forts : PAS DE CADA À SAINT-BREVIN ! Nous ne lâcherons rien, notre combat ne fait que commencer. Nous en sommes tous conscients.

Nous avons lu le communiqué de soutien de Callac et avons évoqué le tractage au marché de Saint-Brevin le dimanche matin pour informer tous les Brévinois mais aussi les personnes en vacances, en week-end et en résidence secondaire de ce qui se passe dans notre commune et des actions en cours.
En outre, nous réfléchissons à notre prochaine action, un nouveau rassemblement d’ici un mois : nous vous communiquerons notre visuel en exclusivité dès qu’il sera prêt.

Enfin, des demandes de ralliement seront faites avec Nantes cette semaine pour combattre ensemble et nous élargirons petit à petit à d’autres combats contre ces CADAS imposées de force dans d’autre communes de France ; nous recherchons activement les contacts des opposants à ces projets.

Nous avons également relancé le préfet et demandé audience avec l’inspectrice académique en charge de notre école. Je vous joins quelques photos, la presse locale a été informée et contactée, merci infiniment pour votre soutien très apprécié à notre cause.

Elsa
Collectif Préservation Pierre Attelée,
44250 SAINT-BREVIN

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9 Commentaires

  1. A vous les touristes qui allez à St Brévin, allez à Deauville cet été, vous n’y verrai que des blancs.
    A vous les clandos qui cherchez un logement, il y a des belles villas pour passer l’hiver au chaud et vous y rencontrerez tout le gratin de Paris.

  2. alors les crasseux qui gagnent leurs vie en agressant les classes populaires de votre pays,
    ça vous fait quoi l’effet miroir :-)))

    retourne faire du tracto-pelle sur la plage, crasseux de brévinois,
    on veux plus vous voir polluer l’estuaire par votre seul présence de bouseux primitif

  3. Mais ou est la logique? Sont ils dangereux ou non?
    Si oui plus de migrants en France, si non, alors ‘le près d’une école’ n’a aucune importance.
    Il serait temps que le franchouillard opte pour des méthodes radicales et décide de faire règler les problèmes à la source par la seule véritable opposition.

  4. Solution : construire une école plus loin, et mettre des migrants dans celle qui est délaissée, lol…on parie ???

  5. Dommage que nous n’en ayons pas été informés avant. Nous aurions pu nous joindre à vous.
    Un peu plus de bruit, comme pour Callac !

  6. Ça ne choque toujours pas le villageois de base, que de construire des abris pour des individus potentiellement à risque ( et ouais je stigmate et j’emmerde les biens pensants) oû il y a des jeunes mômes…??!!! Non, toujours pas choqué?!!! Alloooo… les médias vous êtes-là ? Bah non.

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