A soixante-cinq ans, j’ai distribué mes premiers tracts… Pour Marine !

Publié le 4 avril 2017 - par - 20 commentaires - 2 191 vues
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A soixante-cinq ans, je viens de découvrir ce que “militant” veut dire. Jusqu’alors, je me contentais de dire la bonne parole – enfin la mienne – dans les dîners chez les amis ou au cours de discussions endiablées devant un verre avec des copains, sans cacher ma préférence pour le Front national. J’ai travaillé longtemps de l’autre côté de l’Atlantique, puis longtemps également de l’autre côté de la Méditerranée… bien au sud de Marseille, là d’où viennent… mais ça, c’est une autre histoire ! J’ai créé une société en France, lorsque je suis revenu du Canada, je l’ai animée et développée, j’ai fait mon boulot, en pestant parfois  – souvent – contre les charges sociales, les impôts et contre les banques si promptes à réclamer leur “remise” du lundi matin pour combler les découverts… J’ai eu de bonnes surprises, également et ce qui me ravit, finalement, c’est que, malgré tout cela, j’ai toujours été au boulot, depuis plus de quarante ans, avec plaisir et bonheur.

J’ai élevé mes enfants avec des règles simples, un peu comme celles de mon père, mais plus souples. Il était militaire, anti-gaulliste et proche de… Pour faire court, dans les années 70, il déjeunait souvent, le mardi, au “Bivouac du Grognard”, rue Saint Honoré à Paris. Vous voyez ce que je veux dire… A chaque élection, dans la droite ligne des idées paternelles, je votais pour le Front National. À l’époque, c’était Jean-Marie Le Pen, ou rien. Je l’aimais bien parce qu’il me rappelait un peu mon père, qu’il restait constant dans ses opinions et qu’il parlait très bien notre langue. Même s’il dérangeait parfois avec ses propos un peu “limite”, il me faisait rigoler (pas tout le temps, bien sûr) avec ses traits d’humour. C’est mon côté frondeur, un peu anarchiste. Et puis, à cette époque, et jusqu’au seuil des années deux mille, je n’étais pas trop inquiet pour l’avenir. J’avais passé plus de dix années à l’étranger, il y avait du boulot, j’étais en France, un pays de tradition et de culture qui ne s’en est jamais laissé compter et qui brillait sur bien des secteurs…

Avec mes idées de droite, tout au long de ma vie, je me suis fait souvent traiter de facho ! Par ceux-là même qui, aujourd’hui, sont les premiers à reconnaître le poids néfaste des musulmans sur la santé mentale et économique de notre population. Et j’ajouterais volontiers santé physique en pensant aux attentats que nous avons subis ces deux dernières années…

De 2010 à 2015, j’étais en Afrique du Nord pour une bonne partie de mon temps. Et là, j’ai vu un très grand changement. Pas très bon ! Plutôt même très mauvais ! Et lorsque je me suis posé à nouveau en France, il y a deux ans, en arrivant à Marseille, j’ai cru que je n’étais pas parti de Tunis. Là aussi j’ai vu un sacré changement ! Et j’ai pensé à l’avenir de nos enfants, de nos petits-enfants et de ceux qui suivront. Depuis deux ans, j’écris et je porte la (bonne) parole aussi souvent que je le peux, dans la rue, chez moi et chez les autres…

Vous vous demandez bien où je veux en venir…

Et bien voilà. Voyant à quel point nos citoyens sont maintenant obligés de se taire devant l’irrépressible croissance d’une population qui tente par tous ses moyens primitifs et sauvages de nous imposer ses lois d’un autre âge pour asservir notre nation et devant la gabegie menée par les politiques de tous bords depuis quatre décennies, j’ai fait le choix d’agir plus concrètement. J’ai décidé de rejoindre nos compatriotes qui depuis longtemps, pour certaines et certains, militent avec ferveur et courage pour enrayer la progression de cette peste halal et pour, également, une fois que cela sera fait, redonner à nos concitoyens la fierté d’avoir réussi en partageant équitablement le produit des efforts de chacune et chacun pour le développement économique de notre pays, du plus humble au plus riche.

J’en vois trop, autour de moi, qui se disent « après tout, les autres font le boulot, je vais pas me faire de mouron et je vais aller faire mes courses tranquille ou me balader le jour du scrutin… » ou bien encore « tous pourris, il n’y en a pas un – ou une – pour rattraper les autres… » Je ne parle pas, bien sûr, des autres, ceux qui sont persuadés qu’un Macron, un Mélenchon, un Hamon ou un Fillon issus du même chaudron de la tambouille, magouille, tripatouille politique, qui ont sévi ces quarante dernières années, pourraient d’une quelconque manière nous apporter une potion magique pour nous refaire une république propre… Ils ont tous un suffixe en on et, comme disait ma mère, « on, chez nous c’est les cochons ! » Je disais donc que leurs électeurs se sentent tellement investis de bonnes et honnêtes intentions qu’il me semble difficile de compter sur eux… Mais bon, on peut en gagner un certain nombre à notre cause, car l’odeur de la bauge est aujourd’hui tellement nauséabonde qu’ils pourraient bien se boucher le nez au moment d’aller voter…

Vous ne voyez toujours pas où je veux en venir ?

Et bien c’est simple. j’ai décidé de prendre ma carte du Front National ! Je me suis rapproché de son représentant local qui m’a gentiment convié à un déjeuner patriote. « Si vous souhaitez vous joindre à nous, avant le déjeuner, pour aller “tracter” – [entendez distribuer des tracts aux passants en marchant dans la rue], vous êtes le bienvenu » me précisa-t-il ! Je déclinais poliment au prétexte que je souhaitais avant tout connaître un peu mieux l’équipe et la manip’ avant de m’impliquer sur le terrain. Rendez-vous fut donc pris au début de la semaine dernière, pour le samedi suivant, à midi pour le déjeuner…

Pris de remords, je lui laissais un message deux jours après pour lui dire que finalement, je viendrai “tracter” avec eux. En effet, après avoir réfléchi, je pensais que, tant qu’à s’impliquer dans le mouvement, je pourrais bien donner un peu plus de mon temps libre. Comme disent les chinois, c’est en commençant à déplacer les petites pierres que l’on finit par déplacer la montagne.

Je me retrouvais donc le jour dit, sous une pluie fine, avec une équipe très sympa, femmes et hommes de 22 à 80 ans, à arpenter la “Rue Droite” en zig-zag, avec le sourire. J’offrais ici et là une affichette avec la profession de foi de Marine Le Pen, “Au nom du Peuple” (Majuscule à Peuple !) toujours avec un petit commentaire sympa. Et vous savez quoi ? et bien, sur dix personnes, huit, peut-être neuf même, acceptaient avec le sourire et un mot gentil en retour. Ce qui me confirmait que j’avais bien raison d’être là.

Et si, finalement, chacune et chacun se dit la même chose, nous allons finir par approcher – et j’espère dépasser – le seuil nécessaire pour faire en sorte que notre Présidente puisse accéder à la magistrature suprême pour – enfin – redresser ce pays que, comme moi, vous adorez.

Et pour finir, d’une phrase, je fais nôtre celle de Saint Exupéry en changeant juste un mot : « Nous n’héritons pas du pays de nos parents, nous l’empruntons à nos enfants. »

Je ne sais pas vous, mais moi, lorsque j’emprunte une chose, je la nettoie avant de la rendre.

Jean-Louis Chollet

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Notifiez de
laurent k.

vous êtes réalitste et convaincu que cette élection est un enjeu de civilisation : rester franchouillard ou se mettre à apprendre l’arabe pour s’intégrer
à la nouvelle civilisation que l’europe souhaite créer pour seuls profits de multinationales

le colliote

est-ce que VALEE inspire JL CHOLLET

BAUDINAUD Dominique

Bravo l’ancien. Merci de faire de ce qu’autres, comme moi, ne peuvent faire (cause de santé). Un dévouement qui, j’en suis certain, aura son importance.
Cordialement

Genesys

Très beau récit….Merci!!

Bordel de dieu

J’ai même trouvé ma voie Vigile dans une bonne équipe un noir ‘épouvantail sa marche bien .

Genesys

C’est quoi ton problème….t’es noir…pour moi c’est pas un problème….tu peux très bien voter Marine …?!!

Bordel de dieu

Pour le père à marine a 15 ans en HLM un grand quartier avec un pote déclaré traite a la nation algérienne et moi noir la fine équipe je vous le dit on n’a taloche des gueules faut dire même un portugais joué la carte du racisme .

Seb

Putain je ne comprends rien à ce que vous dites. Bordel de merde !

Versaline

Aujourd’hui chaque fois que je tracte dans les boîtes aux lettres ou sur les marchés, chaque fois que le tract glisse dans la boîte aux lettres ou vient atterrir dans les mains d’un passant, je pense à mes enfants et à mes petits-enfants ! Je veux pouvoir à la fin de ma vie me regarder dans la glace et dire que j’ai fait ce que j’ai pu pour que mes petits-enfants puissent hériter d’un pays dont ils n’auront pas honte et qu’ils ne penseront pas à leur grand-mère en s’exclamant : « mais qu’as-tu fait quand il était encore temps pour sauver notre pays ? » parce que nous sommes redevables à nos anciens de l’état du pays qu’ils nous ont laissé en héritage qu’il est de notre devoir, de le céder à nos enfants comme le dit Mr Chollet, propre…

Lanlignel Armand

En cas de distribution de tracts personnels, pas de nom recommandé explicitement car les dépenses seraient à inclure dans les comptes de campagne du candidat. Par contre, on doit pouvoir nommer ceux dont on ne veut pas, je suppose.

Lanlignel Armand

(suite de mon commentaire) Si nous sommes des milliers à distribuer mille tracts chacun, nous aurons une influence à grande échelle. J’ai commencé vendredi soir et c’est presque fini (850 de casés). J’aurai le temps de recommencer d’ici le 20 avril. Par prudence réglementaire, ne pas choisir un papier blanc mais un fond coloré (bleu clair). Une impression en noir n’est pas très chère (13 € pour 250 pages, soit 500 tracts) . On peut considérer que ce tract n’est pas de la publicité (par définition, action psychologique dans un but commercial pour faire vendre un produit). Mettre en titre « Informations citoyennes » par exemple. Ne pas faire de provocation si le nom peut appartenir à une personne musulmane. Sillonner les rues tranquilles avec maisons individuelles.

Lanlignel Armand

Attention, la distribution de tracts sur la voie publique est réglementée. Mais la distribution de tracts dans les boîtes à lettres ne l’est pas. J’ai proposé un tract à l’adresse
http://resistancerepublicaine.eu/2017/03/29/vous-ne-voulez-pas-de-macron-et-la-mondialisation-alors-agissez-il-nous-reste-24-jours/?utm_source=feedburner&utm_medium=email&utm_campaign=Feed%3A+resistancerepublicaine+%28Resistance+Republicaine%29

Avec peut-être quelques corrections (voir les commentaires).

jean marie

Bravo Mr Cholet vous êtes un homme courageux , moi je me bat tous les jours pour faire passer le message autour de moi , j ‘ espère que ça portera les fruits nécessaire a la victoire de Marine .

Wikileaks

VIDÉO 03/04/2017 MACRON ? « C’EST DU VIDE SON PROGRAMME »
Des «supporters» de Macron se barrent pendant son meeting pour aller voir un match de foot
https://twitter.com/cavousf5/status/848969077938946048

Jackturf

Bravo, je ne peux qu’inciter tout un chacun qui aime son Pays à faire de même. La fin de votre texte est admirable, c’est comme cela que j’ai été élevé aussi. L’espérance ce lève enfin dans ce beau Pays…Nous allons bientôt pouvoir nettoyer les écuries d’Augias.

Parlervrai

Attention aux paraboles: le nettoyage des écuries n’a pas porté bonheur à Augias…
;-)

Jackturf

C’est Héraclès qui nettoya les écuries d’Augias et qui tua ce dernier qui n’avait pas respecté sa parole. Marine sera donc Héraclès qui nettoiera les écuries de « la Hollandie » lequel finira mal comme Augias certainement, quand on découvrira toute l’étendue de ses trahisons et qu’il sera jugé en place de Grève…

Torpillator

« lorsque j’emprunte une chose, je la nettoie avant de la rendre » ……………
Tout est dit ! C’est un devoir.

Théodore Gèce

Merci M. Chollet. J’aurais l’âge d’être votre fils et je suis tellement en colère de voir mes parents ne rien faire, ne pas se battre, alors qu’ils auraient le temps de faire quelque chose pour l’avenir de la France. La disparition du sentiment patriotique est né avec cette génération, j’en suis persuadé. Les gens comme eux sont plus nombreux que les gens comme vous, mais dans leur désolation, que les générations futures se souviennent que des gens comme vous se sont battus…

Tonton Cristobal

au Bivouac du Grognard dans les années 70 ! chez Holleindre. J’étais jeune et beau (et modeste) « en ce temps-là la vie était plus belle, et le soleil plus brûlant qu’aujourd’hui » chantait-on. La rue nous ressemblait, pas encore envahie de torchons, djellabas et boubous… Mais « Le Camp des Saints » allait jeter son pavé dans la mare, qui n’en finirait pas de se concrétiser à chaque scrutins apportant sa majorité de votes bornés vers l’abattoir. Qui l’eut cru que cette prophétie bien involontaire de l’ami Jean Raspail nous rattraperait?