A Strasbourg, le ramadan a supplanté le 14 juillet

Publié le 22 juillet 2014 - par - 2 986 vues
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drapeau-français-brulé-2Qu’est-ce qui fait bouger les élus et les hiérarques du clergé catholique au mois de juillet à Strasbourg, seraient-ce les festivités du 14 juillet ?

Vous n’y êtes pas, ils courent tous après les ripailles encore appelées pudiquement rupture du jeûne du ramadan.

Dans un premier temps, cela ne m’avait pas encore préoccupé mais quand j’ai lu, dans le quotidien régional, que le curé de ma paroisse assistait à un « repas du partage » organisé par l’association des cultures méditerranéennes et l’action culturelle du Neuhof (faubourg déjà hautement hallalisé), ça m’a mis la puce à l’oreille. Ainsi notre curé s’était fait inviter chez les musulmans pour un repas de rupture du jeûne. Cela ne m’étonnait pas outre mesure vu qu’il avait déjà, à plusieurs reprises, montré ses sentiments islamophiles en pleine messe dominicale dans le style : voyez, ils sont gentils, ils sont comme nous, ils vénèrent leur Dieu comme nous vénérons le nôtre.

Au dessert, il aurait pu placer une parole en faveur des chrétiens qui se faisaient massacrer au proche orient par les coreligionnaires de ses hôtes, mais motus et bouche cousue puisque les dhimmis de service n’avaient qu’un mot à la bouche « solidarité et partage », on se demande bien lesquels ? Notre curé n’a pas encore compris que s’il avait gagné l’estime (pour quoi faire ?) des musulmans, il m’avait perdu comme pratiquant dans son église de plus en plus déserte.

Mais bon, il n’était pas le seul collabo. Une adjointe au maire islamophile de Strasbourg était aussi de la fête, ainsi que deux conseillers généraux de l’opposition de droite, sans doute eux aussi à la pêche de voix issues de la communauté qui a engendré les pacifiques djihadistes.

Mais ce n’était pas tout. Quelques jours plus tard, un autre repas interculturel (habillage journalistique pour ne pas mettre en titre « repas de rupture de jeûne ») se déroulait à la grande mosquée turque Eyyub Sultan implantée dans le quartier de la Meinau où les représentants politiques et religieux étaient invités à diner à l’heure de la rupture du jeune.  Au moment du repas, mains sur la poitrine ou levées vers le ciel, chacun pria avec l’imam. Ce sera le cas de Roland Ries, sénateur-maire de Strasbourg, et d’autres représentants de la société civile dont celui du Comité interreligieux régional (cellule, au sein de la Région Alsace, destinée à promouvoir le dialogue interreligieux et surtout à mettre l’Islam sur un pied d’égalité avec les autres religions) ainsi que l’ineffable Etienne Uberall,  éminent islamo-collabo représentant le diocèse catholique de Strasbourg. Ah, que ne ferait-on pas pour amener les Strasbourgeois au vivre ensemble dont se torchent d’ailleurs la plupart des communautariste musulmans et aussi des autochtones échaudés.

Je croyais avoir tout entendu quand arriva le comble. Toujours dans le quartier de la Meinau, un dialogue de paix entre amis s’est établi dans le cadre d’une conférence-débat sur le dialogue interreligieux. Les principaux animateurs étaient un imam (le quartier est à forte densité musulmane) et un rabbin. Un conférencier, à l’aide de plusieurs versets du Coran, expliqua  la méthode du dialogue interreligieux prôné par l’Islam à base de douceur, de tolérance et de respect. Tiens donc, il est vrai que ses coreligionnaires montrent partout l’exemple dans le monde en massacrant avec douceur et respect tout ce qui n’est pas musulman. Nous ne devons pas avoir la même lecture du Coran et le naïf rabbin n’a sans doute jamais lu que le premier à être éliminé de ce monde, selon le dit Coran, est bien le juif.  Mais bon, chrétiens et juifs de France ont décidé de se renier, alors tous les moyens sont bons !

Jean-Louis Burtscher

 

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