Abaaoud/Abdeslam : "Le joueur de luth" et "l'esclave de la paix" alliés dans le crime

ABAAOUD

Abaaoud, tenant le Coran de la main droite

et le drapeau de l’État Islamique de la main gauche

(Il n’y a de dieu qu’Allah, Mohammad est l’envoyé d’Allah)

 
Deux « pacifistes» et leurs associés, adeptes de la religion d’Allah, ont scellé entre eux une complicité diabolique : armés d’armes de guerre, ils ont tué ou blessé très gravement près de 600 personnes, qui se tenaient, sans armes, à des terrasses de restaurants ou dans la salle de spectacle du Bataclan à Paris, le 13 novembre 2015. Aucun média n’a songé à relever le sens de leurs noms et prénoms, en totale contradiction au regard de leurs actes d’une lâcheté abjecte. Le rapprochement à de quoi étonner.
Le premier terroriste porte le nom arabe d’Abd al-Hamîd Abaaoud (عبدالحميد أباعود). Son prénom signifie : « Esclave du Loué », son patronyme: « celui qui porte un luth et en joue ». Or, c’est lui qui, avec les autres « rakkailles », a monté une équipée meurtrière pour tuer des innocents amoureux d’une musique jugée par eux décadente et qui ne convenait pas à leur diapason, divinement déréglé. Entre autres amoureux de la musique, il a tué ce soir-là un jeune musicien algérien, remarquable au violon et à la guitare, Kheireddine Sahbi, promu à un très bel avenir et qui avait été accepté par la Sorbonne pour des études d’ethnomusicologie. Revenant d’une répétition, il est mort avec son violon sur un trottoir de Paris. En les tuant, Abaaoud a voulu tuer aussi les très nombreux maîtres arabes du luth qui, par leurs douces mélodies, ont agi pour offrir au monde arabe et aux étrangers, bien autre chose qu’une idéologie mortifère. Il a tué toutes les musiques du monde.
KHEIERDDINE SABHI-VIOLONISTE

Kheireddine Sahbi

Pour Abaaoud, son luth, c’est la lutte à mort contre les mécréants, qui veulent jouir des bienfaits de la musique et de l’existence, ou contre les musulmans qui ne veulent pas se morfondre dans les ténèbres d’un islam qui ne fait qu’inciter à la haine et au massacre. Son esprit lâche et mesquin, en quête d’une gloire médiocre et éphémère, jouit peut-être sous terre de cette célébrité macabre. Abaaoud a voulu montrer aux musulmans, qui se disent modérés et qui se sentent bousculés par leur méconnaissance de leur propre religion, que c’est bien lui le vrai musulman, le radical, celui qui a été chargé par le Tout-Puissant d’appliquer les vrais préceptes de cette « religion » dans ses vraies racines. Il a aussi voulu montrer que ces musulmans « tièdes » ne sont là que pour choisir de l’islam ce qu’ils veulent, comme dans un self-service. Abaaoud leur dit : « Soyez de vrais musulmans comme moi. Car je ne fais qu’appliquer les exhortations de nos livres divins et la biographie du prophète, lui qui nous a incités à imiter tous les faits et gestes de sa vie ».
« Le joueur de luth », comme son compère Abdeslam, est également « esclave » comme l’indique son prénom : ‘Abd al-Hamîd, qui signifie « Loué » (Loué est un attribut d’Allah). Il s’est allié à Salah ‘Abd al-salâm (صلاح عبدالسلام) dont le prénom signifie « bonté » et le patronyme « esclave de la paix ». Ainsi ces deux jeunes terroristes aux noms pacifiques, mais esclaves, ont tué et massacré au nom de l’islam. Est-ce là leur exemple d’amour, de tolérance et de paix ? Ils veulent aimer l’au-delà et les délices lubriques du paradis quand d’autres veulent aimer la vie. Leur tolérance est la tolérance de l’intolérable. Leur intolérance va à ceux qui refusent la charia, à tous ceux qui ne pensent pas comme eux. Eux veulent appliquer la charia au pays qui a accepté d’accueillir leurs parents et où ils sont nés.
L’islam a, directement ou indirectement, participé à ruiner l’Orient et l’Afrique du nord et une bonne partie du monde où il règne. Il vise maintenant à mener l’Occident à sa perte en propageant son idéologie nazi-fascisante, mue hypocritement par une absurde injonction surnaturelle. Il est temps que l’Occident ouvre grand les yeux et agisse très fermement contre cette idéologie maquillée en religion. Il est passé le temps des atermoiements. À présent, c’est le temps de l’action.
Bernard DICK
 
Au 17/11/2015 : nombre d’attaques terroristes islamiques mortelles :
TERRORISME 27253 ATTAQUES-17-11-2015
drapeau tricolore

image_pdfimage_print

5 Commentaires

  1. En 14 siècles l’islam n’a cessé de tuer même au temps des mutazilites. Ce dogme
    sème la haine, la suspicion, la peur et la discorde partout où il passe.

  2. Très bon article, Bernard. Nous avons besoin de gens comprenant l’arabe et le français, et l’anglais aussi, pour une question de diffusion bien plus vaste.
    Merci encore pour vos articles

  3. Répugnants ces criminels! Ils profitent de cette doctrine folle pour assouvir leur soif sanguinaire. Ces crapule, avec ou sans islam, auraient sans aucun doute fini dans la grande délinquance. L’islam en est le révélateur, la caution et leurs crimes tous couverts du sceau de cette ignominie qui se dit religion sont absous voire glorifiés pour ces pitoyables soldats…Pire, ils seront aux yeux des naïfs, présentés par des imams voyous pervers, mégalos, à l’image du prophète qu’ils servent, comme des martyrs. Triste partie de l’humanité qui justifie toute sa bassesse, ses instincts bestiaux par l’adoration d’un dieu qui n’a de grands que sa perfidie, sa cruauté, son ignorance, la laideur de son message aux hommes. L’islam retrouve sa vigueur grâce à la bêtise abyssale des pseudo élites françaises, européenne, occidentales, pour faire court…Ces hommes et femmes qui nous « gouvernent », issus pourtant, pour la plupart d’écoles prestigieuses cèdent un patrimoine inestimable puisque fruit de siècles de travail, de réflexion, de découvertes dans tous les domaines à des ignares, des fous, des enragés, des envieux, des revanchards, au diable. C’est pathétique, j’en suis triste à mourir pour toutes ces familles en deuil, tous ces hommes et femmes abîmés dans leur chair et leur esprit par la faute de ces malades mais surtout par celle de ceux qui d’un cynisme inégalable, se permettent de donner des consignes de patriotisme. Ceux-là mêmes qui la veille fustigeaient tout patriote et lui faisaient des procès à tout va, à l’emporte-pièce! Les notions de patrie, de patriotisme, d’identité les rendaient féroces. Maintenant, alors qu’ils décident de multiplier les mosquées, laissent des écoles coraniques se propager dans toute la France, des migrants dont on ne sait s’ils sont réfugiés ou des soldats d’un islam plus conquérant que jamais, ils interdisent les crèches de Noël dans les lieux publics sous prétexte de laïcité. Les signes ostentatoires musulmans comme le foulard, la burqa, le kamis etc , eux ont droit de cité…Alors mettons des drapeaux français à nos fenêtres parce qu’ils estiment que c’est bienvenu de se montrer patriotes, au moment où tous ces drapeaux devraient être en berne! Célébrons la victoire de nos ennemis, oublions de pleurer notre tragédie. Quelques jours seulement auront suffi à ces traîtres et lâches à se redresser et à essayer de grappiller quelques voix dans les sondages. LES MINABLES! Les larmes n’ont pas séché qu’ils recommencent à nous narguer. Monde de médiocres qui se fait passer pour l’élite! France, qu’es-tu devenue? Tu es méconnaissable! Ils te salissent, t’humilient, te brisent. Les français seront-ils assez lucides et courageux pour les faire DEGAGER?

  4. Je souhaite remercier Bernard Dick d’avoir eu une pensée et des mots pour Kheireddine Sahbi, ce musicien algérien victime des atentats du 13 novembre.
    J’ai bien connu « Didine » à Alger en novembre 2011.
    Au lendemain du concert que j’ai donné à la grande salle de la RTV algérienne, j’ai été reçu au Centre culturel « Bastion 23 » pour une rencontre avec l’orchestre arabo-andalou « El-Enchirah » dont il faisait partie. Ce fut un moment inoubliable de musique et d’amitié. J’ai été profondément touché par l’exquise gentillesse de ces jeunes musiciens, garçons et filles, et de leur directeur Maestro Smaïn Hini. Avec ce dernier, vénérable sage de 70 printemps, nous avons eu une longue conversacion durant laquelle nous avons pu parler de TOUT et nous avons partagé la plupart des points de vue. Il parlait avec émotion du Conservatoire de Musique d’Alger d’avant 62.
    Didine Sahbi était un ange tombé du ciel avec un violon entre les mains. Il avait survécu aux 15 années d’horreurs dans son pays et a dû mourir dans la « Ville-Lumière » durant une nuit de ténebres.
    MARCELO DE LA PUEBLA
    (Musicien, professeur au Conservatoire de Séville)

Les commentaires sont fermés.