Abdelhakim Dekhar, stade sénile de l’antiracisme

Publié le 22 novembre 2017 - par - 8 commentaires - 1 277 vues
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À 52 ans, Abdelhakim Dekhar, renvoyé aux Assises par la cour d’Appel de Paris pour récidives de tentative d’assassinat, enlèvement et séquestration, risque la perpétuité. Son procès, qui vient de commencer, s’achèvera le 24 novembre.

En 1994, Dekhar, dit « Toumi », avait été mêlé à la cavale meurtrière de Florence Rey et d’Audry Maupin, deux sympathisants de l’ultra-gauche, à qui il avait fourni le fusil à pompe utilisé pour attaquer une préfourrière, à Pantin ; Dekkar avait servi de guet, avant que les deux criminels, fuyant dans Paris, ne tuent trois policiers et un chauffeur de taxi. En 1998, Dekhar avait finalement été condamné à quatre ans de prison pour « association de malfaiteurs ».

Le 15 novembre 2013, il pénétrait, armé d’un fusil à pompe (encore), dans le hall de BFM-TV, où il avait menacé Philippe Antoine, le rédacteur en chef de la chaîne ; « La prochaine fois, je vous louperai pas », avait-il lancé. Trois jours plus tard, c’est à Libération qu’il faisait irruption, faisant feu sur un assistant photographe et le blessant grièvement à la poitrine ; avant de fuir et de tirer, sur le parvis de la Défense, en direction de deux employées de la Société générale, puis de fuir à nouveau en prenant en otage un automobiliste.  On le retrouva finalement, groggy, à l’arrière d’une voiture, à Bois-Colombes : il avait tenté de se suicider en avalant des médicaments.

Les motivations de Dekhar sont, encore aujourd’hui, à la faveur de ce procès devant la cour d’Assises, inexplicablement présentées dans la presse comme « floues » et « incohérentes ». Elles sont très claires, au contraire. Ses attaques contre des journalistes, Dekhar les présentait comme un « acte politique » : il s’agissait, à l’en croire, de secouer l’opinion publique à propos des « bourgeois », des « faiseurs de pognon » et du capitalisme « par essence fasciste », en tuant des propagandistes, d’« infâmes journaputes », « payés pour faire avaler des mensonges ». Davantage, il voulait mettre en lumière, lui qui se compare à Mandela, les « conditions des gens de [son] origine et la politique menée à leur encontre », et « la gestion des banlieues », cette « entreprise […] d’élimination soft de type génocide ».

La pathologie antifa est ici à son dernier degré : Dekhar ramène à ses délires ségrégationnistes tout ce qui n’est pas lui, et sa prétendue condition de victime ; il s’est tellement pris pour un martyr qu’il a voulu tuer des innocents pour dénoncer un apartheid qui n’existe que dans ses divagations paranoïaques ; mieux encore, n’ayant aucun nazi à mettre en joue, il a tourné son fusil à pompe vers des journalistes, qui dans leur immense majorité n’ont jamais cessé, comble de l’oxymore ironique, d’être les servants de dangereux crétins comme lui, dont ils ont alimenté la paranoïa, à qui ils ont complaisamment tendu le miroir de l’illusion victimaire, le poussant à croire qu’il vivait sous le régime de Pieter Botha. – En essayant de tuer des journalistes, Dekhar a tenté de tuer sa névrose : il représente à cet égard le stade sénile, ultime et pathologique, de l’antiracisme.

Bruno Lafourcade

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8 réponses à “Abdelhakim Dekhar, stade sénile de l’antiracisme”

  1. antigauche dit :

    Il faut retablir la peine de mort pour des pourritures comme Dekhar !
    La guillotine ferait bien l’affaire ! Quel plaisir immense ça serait de voir sa sale tronche de Musulmerde tomber dans un panier !!!!!

  2. dufaitrez dit :

    On est bien capable de le libérer !
    S’attaquer à des journaleux devient « mode » !

    • Pélagie La Charrette dit :

      Il se pourrai tout à fait que vous ayez raison ,il est dans le  » bon camp  » l’ordure celui des antiracistes ,carrien n’est plus à craindre ,vous le savez bien que le racisme à l’encontre de ces malhereuses population d’Afrique et alentours

  3. laurent k. dit :

    « Trois jours plus tard, c’est à Libération qu’il faisait irruption, faisant feu sur un assistant photographe et le blessant grièvement à la poitrine »
    on dirait : « l’arroseur, arrosé »
    ce coup là, ce n’étais pas « un blond au yeux (remplis de h(F)aiNe) » mais un beur!
    « On le retrouva finalement, groggy, à l’arrière d’une voiture, à Bois-Colombes : il avait tenté de se suicider en avalant des médicaments. » : dommage! ce fut un arabe de moins, et un procès, une place de prison en moins à la charge des con-tribuables français!
    Ce gars est un « pince sans-rire », moi il me fait bien rire ce momo!
    et l’assistant photographe : une bonne leçon de survie dans un france islamisée par leur faute… : dommage collatéral

  4. Lys dit :

    Grande-Bretagne :LA FOLIE DES ATTAQUES A L’ACIDE

    C’est une agression aux effets redoutables, qui peut défigurer à vie : l’attaque à l’acide. En France, les victimes se comptent heureusement sur les doigts d’une main, mais en Grande Bretagne, c’est devenu un phénomène de société : plus de 600 agressions en un an. A Londres, c’est même plus d’une par jour!

    http://www.fdesouche.com/910925-grande-bretagne-folie-attaques-a-lacide

    VIDEO CENSUREE avec écrit : Cette vidéo inclut du contenu de Groupe M6 protected TV contents, qui l’a bloquée dans votre pays pour des raisons de droits d’auteur.

    Vu qu’une MAJORITE de cons et connes votent pour les mêmes raclures depuis 81, qu’ils s’en prennent donc plein la gueule pour changer.

  5. Aux larmes citoyens. dit :

    Voila encore un « malade mental » qui nous pompe sérieusement; mais, le voyou étant algérien et de surcroît « espion », je fais confiance aux gribouilleurs du mur des cons.
    Et puis, un jour de malchance, un innocent souchien croisera malheureusement « Toumi » au coin d’une rue…

  6. Crixus dit :

    « mieux encore, n’ayant aucun nazi à mettre en joue, il a tourné son fusil à pompe vers des journalistes »

    Je m’insurge, les nazis et les fascistes étaient socialistes pur jus, des socialistes il y en a des tas dans les salles de rédaction et chez les bobos.
    Mais les socialistes ne dérangent pas Abdelhakim Dekar, au contraire c’est des copains à lui, tout aussi vrai que le socialiste Hitler était copain avec le grand Mufti de Jérusalem.

    Ce qui dérange ce type, c’est de voir des Français en France.
    L’ultra-racisme agit au nom de l’antiracisme.
    https://youtu.be/cqTysWm-l1E

    Rien de neuf : En 1939 la gauche était super accueillante avec ses camarades socialistes Allemands. C’est uniquement après 1942 qu’ils ont retourné leur veste, pas pour la France, mais au nom de l’URSS !

  7. patito dit :

    quelqu’un qui parle « d »infames journaputes payés pour faire avaler des mensonges »
    ne peut pas être foncièrement mauvais