Abel Mestre, du Monde, a-t-il contribué à l’éviction de RL du salon du Livre du B’nai B’rith ?

Publié le 7 novembre 2011 - par - 1 270 vues
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Après les pressions effectuées par Alexis Corbières, surnommé Staline-Corbière par Lucette Jeanpierre, au nom du Parti de Gauche de Mélenchon afin que Pierre Cassen et moi-même soyons interdits du salon du B’nai Brith, voici que nous apprenons que le journaliste du Monde Abel Mestre, celui qui a besoin de voir de l’extrême droite partout pour alimenter son blog s’est permis de téléphoner au principal organisateur du salon, pour lui demander de fournir les raisons de notre présence. On pourrait voir dans cette démarche la preuve d’un grand professionnalisme… ou d’une volonté d’intimider l’organisateur.

Voilà en effet un journaliste qui chuchote à l’oreille de l’organisateur : « comment, vous accueillez Riposte Laïque !« , avec un ton réprobateur, et qui ajoute, la voix basse, pleine de tremolos : « mais enfin, est-ce que vous savez qui ils sont…« . S’est-il contenté d’appeler le seul organisateur, ou a-t-il complété la démarche de Staline-Corbières en appelant lui-même le maire de Paris, pour leur faire savoir, à demi-mot, que, quand même, le maire du XVIème, quand même le B’nai Brith, quand même la communauté juive… pourraient être éclaboussés par la présence du diable en personne, Pierre Cassen et Christine Tasin, ces deux islamophobes patentés ?

Mais le salon du livre du B’nai B’rith, débarrassé de Riposte laïque, ne convient toujours pas au censeur qui s’est auto-proclamé gardien de la doxa de la bien pensance, autrement dit gardien du nouvel ordre moral. Fort drôle quand on sait d’où vient le triste sire issu de mouvances d’extrême gauche (une habitude au Monde à l’époque Plenel). En effet, il n’a pas hésité à montrer du doigt Yvan Blot et Louis Chagnon. Ont-ils assassiné quelqu’un ? Ont-ils fait un coup d’Etat ? Ont-ils incendié les locaux de Charlie Hebdo ? Que nenni. Yvan Blot  commet la faute IM-PAR-DON-NABLE de participer aux journées de « Synthèse nationale » du 11 novembre ! Certes Mestre ne le traite pas d’antisémite, mais, après avoir rappelé qu’il est un ancien du FN et du MNR,  il affirme que Yvan Blot va CO-TO-YER, au cours de ces journées, ceux que Mestre appelle d’affreux antisémites… Ecouter la réponse d’Yvan Blot. Quant à Louis Chagnon,  il est, forcément coupable. Coupable d’avoir « fait partie de la direction du Parti de la France de Carl Lang », jusqu’en mars dernier (parti qu’il a quitté après avoir annoncé qu’il participerait à une réunion de France-Israël dirigée par Goldnadel…)et parce qu’il serait « PROCHE de Bernard Antony, directeur du mouvement « Chrétienté solidarité ».

Bref, étant donné qu’une rumeur laisse croire que la cousine du frère du gardien de mon immeuble serait antisémite, je dois déménager sauf à devenir  infréquentable pour Abel Mestre !

Quelles méthodes ! Quelle objectivité ! Quant à se pencher sur les livres présentés au salon, ce soi-disant journaliste n’en a cure. Yvan Blot vient faire l’éloge de la démocratie directe ; il défend le modèle suisse, on peut ne pas être d’accord, mais l’objectivité devrait  imposer de s’alarmer si un nouveau Mein Kampf devait être présenté aux lecteurs et non à cause des vagues connaissances de l’auteur !!! Et oser passer sous silence que Louis Chagnon a été un enseignant persécuté pour avoir simplement appris à ses élèves la réalité de la vie d’assassin de Mahomet, ce qui l’a conduit à écrire, entre autres, deux livres L’école française et l’islam : l’histoire d’un professeur d’histoire victime du terrorisme intellectuel et, plus récemment, L’islamisation de l’Occident et nos élites : chroniques d’une dhimmitude choisie. Sujets intéressants, qui auraient sans doute mérité une interview et un approfondissement du sujet, ce qu’aurait fait un  vrai journaliste, faisant son métier, donnant à réfléchir, à choisir, au lieu d’utiliser son métier pour tenter de faire faire des purges dignes de Staline.

Voilà donc un journaliste aux méthodes staliniennes qui fait, avec une conscience admirable, son travail de chien de garde patenté de la bien-pensance.

Parce que la triste vérité, c’est celle-là, c’est que des personnages en quête de reconnaissance politique, en quête d’un véritable pouvoir, n’ont de cesse de l’obtenir en prenant le parti du goulag, en utilisant les méthodes de l’extrême droite, ou des staliniens, au choix. Parce que c’est la même chose.

Tous ceux qui ne pensent pas comme eux ? Au goulag.

Tous ceux qui n’écrivent pas comme eux ? Au goulag.

Tous ceux qui  osent critiquer une soi-disant religion ? Au goulag.

Tous ceux qui  défendent la République et la France ? Au goulag.

Pourquoi ? Parce que.

Parce que la pensée dominante c’est la mondialisation.

Parce que la pensée dominante c’est le multiculturalisme.

Parce que la mode c’est de mettre l’islam sur un piédestal.

Parce que les nations n’ont pas le vent en poupe depuis trois décennies…

Nous sommes curieux de voir ce qui va se passer (parce que cela va se passer, c’est inexorable) quand les Français vont se réveiller et que le logiciel des Mestre et Corbières sera dépassé. Le journaliste Jean Robin sur Enquête et Débat  a constaté chez le journaliste du Monde une fascination pour le rap, pour le groupe Nique Ta Mère -qui élèvent le niveau intellectuel des foules et lobotomisent peu à peu ceux qui les écoutent – et une grande indulgence pour ceux qui trouvent normal de caillasser la police… Bref, ce spécialiste auto-proclamé de l’extrême droite, n’attaquera jamais les racailles racistes, et encore moins les islamistes fascistes. C’est tellement plus jouissif de dénoncer Christine Tasin et Pierre Cassen, qui, avec leur culture de gauche, sont la mauvaise conscience des islamo-collabos.

Nous aurions bien sur eu plaisir à être présents à ce salon, comme l’an passé. Quand nos amis du B’nai B’rith nous invitent, s’ils veulent nous avoir, nous en sommes flattés et heureux et nous acceptons. S’ils reçoivent des pressions telles que notre présence leur occasionne des déboires, nous préférons nous abstenir et nous retirer. On nous a proposé des compromis, des solutions alternatives qui nous auraient permis de participer au salon malgré tout, à condition de ne pas présenter nos Assises sur l’islamisation de l’Europe. Bien entendu, c’est hors de question. Nous n’avons pas honte de nos ouvrages, au contraire, et il n’est pas pensable que nous acceptions des diktats, une censure et des pressions dignes des « heures les plus sombres de notre histoire ». Il n’y a pas un mot dont nous ne soyons fiers dans nos ouvrages, dans tous nos ouvrages, parce qu’il n’y a que des analyses d’un système, faites pour préserver notre pays d’un drame épouvantable qui la menace, l’islamisation. Accepter de retirer notre ouvrage sur le sujet aurait signifié que comme les Raoult, comme ceux qui menacent de mort Redeker, comme ceux qui ont participé aux émeutes lors de l’affaire des caricatures danoises, comme les Mestre et les Corbières nous reconnaîtrions l’existence d’un délit blasphème. Jamais.

D’autres auteurs, que nous remercions, nous ont proposé, par solidarité, de ne pas venir, eux non plus, au Salon. Nous les en avons dissuadés. Des amis nous ont fait part de leur proposition de nous aider à tenir une table, à l’entrée de la mairie, et d’y mettre en vente nos deux livres. Nous n’avons pas souhaité opérer ainsi, parce que nous respectons trop des salons comme celui du B’nai B’rith de Paris, où, comme le disait Joseph Hattab, « peuvent s’exposer des écrits à contre courant du prêt à penser en vigueur car contrariant la pensée unique des médias ».

Alors nous nous contenterons de souhaiter, sincèrement, bonne chance et réussite au salon du B’nai B’rith, à ses  auteurs et à ses visiteurs.

 Christine Tasin

Résistance républicaine

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