Accueil de l’étranger : un devoir d’humanité ?

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Le président de la République a annoncé son intention de disperser dans la France rurale les étrangers qui affluent sur notre sol, et de faire voter une nouvelle loi sur l’immigration au début de 2023. Le gouvernement fait appel à la philanthropie des Français : de fait, un simple devoir d’humanité nous impose de porter secours à un être humain, quel qu’il soit, dans ses graves nécessités.

Cependant la philanthropie ne contredit pas le bon sens. Cette étude rappelle les conditions préalables à l’accueil de l’étranger, du côté de l’étranger aussi bien que de l’hôte qui l’accueille. L’étude évalue si ces conditions sont bien respectées et en tire les conclusions.

Conditions d’accueil du côté de l’étranger

Autorisation de séjour : « frapper avant d’entrer »

La première condition imposée à l’étranger, c’est qu’il « frappe avant d’entrer ». Une famille peut loger chez elle des étrangers, mais ce sont des invités librement acceptés, pas des occupants qui s’imposent. L’accueil d’étrangers dans le cercle familial est limité quant à leur nombre (proportionnel aux capacités d’accueil) et à leur culture : un mode de vie incompatible avec celui de la famille d’accueil détruirait la vie commune (horaires, régime alimentaire, hygiène…).
En raison de ces limites, la libre décision d’accueil revient à la famille. De même dans la société politique : c’est le sens du permis de séjour.

POURTANT
Le PNUD (Programme des Nations Unies pour le Développement) a présenté en 2019 une étude sur l’immigration. Commentant ce rapport, Anna Bono, experte de l’Afrique en Italie, explique que c’est surtout la classe moyenne africaine, urbanisée et relativement aisée par rapport au reste de la population, qui émigre. « Les résultats de l’enquête du PNUD sont clairs, commente-t-elle sur La Bussola Quotidiana. Ils confirment que des centaines de milliers d’Africains sont entrés illégalement en Europe et, pour ne pas être rejetés, ils ont menti en prétendant être des réfugiés fuyant les guerres et les persécutions. »

Le site officiel de l’ONU commente : « Ce rapport du PNUD […] cherche à comprendre pourquoi ceux qui confient leur vie à des passeurs pour franchir les frontières prennent la décision de quitter leur pays en évitant les procédures d’immigration formelles. Le rapport a interviewé 1970 migrants de 39 pays africains dans 13 pays européens, qui ont tous déclaré être arrivés en Europe par des moyens irréguliers et non pour des raisons liées à l’asile ou à la protection. Il aboutit à des conclusions contre-intuitives. »
Ce sont donc au sens propre des clandestins et non des « migrants », mot trompeur qui masque l’illégalité de leur intrusion sans « frapper avant d’entrer ». La précision des mots importe : dans leur immense majorité, les migrants, venus illégalement pour des motifs économiques, sont inéligibles à l’asile politique.

Reconnaissance et respect de la civilisation du pays hôte : « dire merci et respecter l’hôte »

L’étranger doit ensuite reconnaître qu’il n’est pas chez lui. Il vient demander de l’aide pour bénéficier de la sécurité, la subsistance, ou l’espérance d’un avenir qu’il ne peut trouver chez lui. Cette reconnaissance exige le respect de la culture et des mœurs du pays hôte, assez hospitalier pour l’accueillir. De même l’invité se plie aux coutumes de sa famille d’accueil et cherche à réduire le dérangement occasionné, d’autant plus lourd en période de crise économique.

POURTANT
On constate chez trop d’immigrés, même chez leurs descendants établis en France et possédant notre nationalité, un irrespect, voire un mépris, que notre gouvernement laisse grandir. Un élu socialiste des Mureaux en a été victime en 2022 : « le Blanc, quitte ma ville. On est ici chez nous ! ». Annonçant sa démission, il reconnaît l’échec de la société multiculturelle dans sa ville et a l’honnêteté de le déclarer publiquement.

Contribution au bien commun : « travailler au service de la famille »

L’étranger doit encore dédommager la communauté d’accueil par son travail. Il doit en retour contribuer à la prospérité commune.
Ce bien commun existe déjà avant l’arrivée de l’étranger : paix civile, culture, éducation, système de santé, bien-être économique, social, moral. Il est le fruit du travail des générations précédentes, de la civilisation du pays d’accueil. C’est donc nécessairement sur la base de la civilisation de son hôte que l’étranger doit travailler. C’est à ce bien commun préexistant, dans lequel il s’insère et dont il bénéficie, qu’il doit contribuer. Il ne peut être question de remplacer cette civilisation par une autre, pas plus qu’un invité ne prétend plier la vie de sa famille d’accueil à ses propres habitudes.

POURTANT
Loin de favoriser le bien commun, les clandestins accroissent l’insécurité : l’ensauvagement actuel, sans être une exclusivité de la population étrangère, en porte trop souvent la signature comme l’a rappelé notre étude précédente.
E. Macron le reconnaît lui-même : « quand on regarde la délinquance à Paris, on ne peut pas ne pas voir que la moitié au moins des faits de délinquance […] viennent des personnes qui sont des étrangers, soit qui sont en situation irrégulière ou en attente de titre. ». La préfecture de police de Paris ajoute que sur les six premiers mois de 2022, « pour certains types de délits, la part des mis en cause étrangers est supérieure à cette moyenne : 70,4 % des vols avec violences et 75,6 % des vols simples sont commis par des étrangers à Paris. »

Assimilation : « faire comme les hôtes »
Si l’étranger n’est que de passage, il s’acquitte des devoirs de l’invité en travaillant à la prospérité commune, puis rentre chez lui. Durant son séjour, il se conforme aux usages du pays hôte, comme l’invité dans une famille.
Si au contraire l’étranger vient s’établir durablement, il a le devoir plus exigeant de s’assimiler dans la civilisation du pays hôte. En effet une civilisation repose sur une conception profonde de l’homme :
son but final, son bonheur, donc le bien commun de la société,
les moyens d’atteindre ce bonheur, c’est-à-dire les mœurs, les règles sociales, un comportement civique et patriote, l’honneur aux héros du pays et aux vertus qu’ils ont incarnées…
Par conséquent pour contribuer ensemble au bien commun, il faut partager une conception de l’homme similaire. La vie sociale implique donc que l’invité s’approprie la civilisation de son pays d’accueil, sa langue, ses coutumes (pourvu qu’elles soient bonnes, conformes à la loi naturelle).

A contrario, l’histoire prouve que deux civilisations hétérogènes ne peuvent pas cohabiter dans un même pays si elles ne veulent ni ne peuvent s’assimiler l’une à l’autre. Preuve récente, le Liban, depuis que sa population chrétienne a été submergée par des vagues d’immigration hétérogène (notamment sunnite, chiite), est ingouvernable. C’est un « laboratoire » de la société multiculturelle : président chrétien, premier ministre sunnite, président du parlement chiite. Ce laboratoire a produit en 40 ans un chaos et un désespoir qui à eux seuls réfutent les utopies du « vivre ensemble » illimité : exode massif des Libanais, ruine économique, guerre civile, crises politiques récurrentes. En politique, il faut se fier à l’expérience: le Liban démontre l’impossibilité d’une société multiculturelle, spécialement entre Islam et Occident.

Une communauté étrangère hétérogène est certes libre de refuser cette assimilation par fidélité à ses ancêtres : mais alors elle ne peut pas s’installer en masse dans le pays d’accueil. Ou alors il s’agit d’une colonisation.
On pourrait objecter que l’Afrique, en colonisant l’Europe, se vengerait de la colonisation européenne passée. Le bon sens suggère deux réponses simples :
La vengeance n’est pas bonne conseillère politique. Détruire l’Europe n’apportera pas pour autant le bonheur à l’Afrique. Vu la démographie et la pauvreté africaines croissantes, l’Europe se ruinerait à accueillir sans fin l’immigration africaine sans pour autant résoudre le problème de l’Afrique.

La France a été colonisée, elle aussi, par les Romains au 1er siècle av. JC. Une fois la guerre, violente et barbare, perdue, la Gaule a accueilli la civilisation du colonisateur dans une fusion harmonieuse : la civilisation gallo-romaine. La France en est sortie grandie et prospère. Elle a tellement bénéficié de cette colonisation qu’aujourd’hui elle ne demande pas de réparations à l’Italie…

POURTANT
La France prend depuis 40 ans la même direction que le Liban. De plus en plus de descendants d’immigrés, même de nationalité française, considèrent la loi islamique, la charia, comme supérieure à la loi française. En 2020, un sondage Ifop pour le Comité Laïcité République (CLR) révèle que « 57 % des jeunes musulmans considèrent que la charia est plus importante que la loi de la République. Soit une augmentation de 10 points par rapport à l’année 2016 ». Le président du CLR note avec un certain humour un « raidissement communautaire, comme le traduit la remarque d’un représentant d’une mosquée turque à la fin d’une de mes conférences sur la laïcité : « Nous sommes favorables à la laïcité mais laissez-nous voiler nos [sic] femmes. »  ».

En 2017 Abdallah Zekri, secrétaire général du CFCM (Conseil français du culte musulman), de nationalité française, affirme clairement que pour lui l’islam n’est pas assimilable : « Je ne suis pas assimilable, je suis un poison musulman. Celui qui veut m’assimiler, s’il me mange, il meurt ». Et l’exemple des Mureaux, déjà cité, montre, à l’inverse de l’assimilation, une intention affichée de colonisation du territoire français (note 5).
L’échec de l’assimilation en France, malgré 14 plans banlieues et 200 milliards d’€ de politique de la ville en 40 ans, n’est pas une question de budgets, gaspillés en vain : c’est une question d’hétérogénéité de civilisations, rendant l’assimilation impossible sans le renoncement à l’une d’entre elles.

Conditions d’accueil du côté du pays hôte

Le pays hôte doit aussi respecter des conditions élémentaires d’accueil.

Respect envers la civilisation de ses ancêtres : « se reconnaître héritier »
La France, héritière d’une civilisation bâtie par la sueur et le sang de ses générations précédentes, doit en apprécier toute la valeur, sans en oublier les faiblesses, mais sans la déprécier par un « wokisme » dénaturé. Elle doit la faire rayonner en France et à l’étranger.
À ce respect envers nos ancêtres s’ajoute un devoir envers nos enfants : il faut transmettre cet héritage pour leur donner les conditions d’un avenir prospère, pour perpétuer la civilisation, le bonheur, la paix… qui sont précisément les raisons pour lesquelles l’étranger veut venir s’établir chez nous.

POURTANT
E. Macron humilie nos ancêtres, les accusant par exemple de « crimes contre l’humanité » en Algérie. Il abaisse la France sans réciprocité, car on n’a pas vu d’excuses des dirigeants algériens pour les massacres des 10 à 150 000 harkis après les accords de cessez-le-feu du 19 mars 1962 ou les dizaines de milliers d’esclaves chrétiens martyrisés à Alger durant des siècles.

Priorité aux Français : « Charité bien ordonnée commence par soi-même »
Commençant par l’attention aux plus proches, la solidarité s’étend, par priorité décroissante, vers les plus lointains : de sa propre famille, à ses voisins, son village, sa région, puis sa communauté nationale, avant les étrangers. C’est le sens de la citoyenneté, qui offre les biens inestimables d’un État de droit aux citoyens qui ont construit, à la suite de leurs ancêtres, la prospérité nationale.
Face aux convoitises étrangères, les frontières sont l’indispensable protection de l’espace où s’épanouit un État de droit. C’est donc une subversion radicale d’affirmer comme Georges Soros : « Notre plan traite la protection des réfugiés comme le but, et les frontières nationales comme l’obstacle » .

POURTANT
Nos gouvernants pratiquent la préférence étrangère : par exemple les étrangers clandestins bénéficient de soins gratuits, pour lesquels ils n’ont jamais cotisé, auxquels les Français n’ont pas droit, comme l’Aide Médicale d’Etat.
L’hôte doit donner de son superflu, pas son nécessaire : « subsister avant de donner ».
Si un hôte s’appauvrit tant qu’il ne peut plus soutenir sa propre famille, il pourra encore moins aider l’étranger : l’afflux excessif d’étrangers risque de détruire la prospérité du pays hôte sans pour autant subvenir durablement aux besoins des étrangers. Au-delà de cette limite quantitative d’immigrants, l’argent manque et surtout l’unité de civilisation, indispensable à la prospérité, disparaît, comme on le voit au Liban et dans un nombre croissant de banlieues françaises.

POURTANT
Ces limites économiques sont atteintes en France, selon l’étude de l’association Contribuables Associés en 2022 : « Au total, le bilan comptable de l’immigration est négatif de 40,262 milliards d’€ (153,190 milliards de dépenses et 112,928 milliards de recettes). Ce chiffre est plus du double de celui de 2012 (17,4 milliards d’euros) et près du double de celui de 2017 (20,4 milliards). »

Pourtant, non contente de ne pas freiner l’afflux d’étrangers, notre politique les attire et nos dirigeants en sont conscients. E. Macron l’a dit aux préfets le 15 septembre 2022 : « Nous avons une politique qui est tout à la fois inefficace et inhumaine, inefficace parce que nous nous retrouvons avec plus d’étrangers en situation irrégulière que nombre de nos voisins, inhumaine parce que cette pression fait qu’on les accueille trop souvent mal […]. Parmi les facteurs d’attractivité de la France, nous avons un système d’aide monétaire, sociale, médicale, beaucoup plus généreuse que tous nos voisins ».

Imposition de la civilisation de l’hôte : « faites comme chez nous, pas comme chez vous ! »
L’hôte doit imposer l’assimilation aux étrangers qui veulent rester durablement : langue, coutumes, civilisation. Sinon les étrangers installés en masse imposent leur civilisation, leur culture hétérogène.

POURTANT
Ce qui se passe actuellement en France est un début de remplacement de notre civilisation, comme le montrent quelques exemples.
Les Français mangent halal en majorité, sans le savoir : « Le halal est […] une filière […] à la limite de la légalité. En effet, si l’abattage sans étourdissement préalable n’est autorisé qu’à titre dérogatoire en France, il est aujourd’hui presque devenu la norme. Les minorités religieuses imposent donc des modes d’abattage religieux spécifiques à la majorité des Français, plongés dans l’ignorance. […] Un rapport du Conseil général de l’alimentation, de l’agriculture et des espaces ruraux (CGAAER) publié en 2012, […] dévoilait qu’« alors que la demande en viande halal devrait correspondre à environ 10 % des abattages totaux, on estime que le volume d’abattage rituel atteint 40 % des abattages totaux pour les bovins et près de 60 % pour les ovins ». Les experts du ministère de l’Agriculture révélaient que l’abattage rituel « pourrait devenir la norme au lieu de rester une pratique dérogatoire […] ». Auteur du livre Bon Appétit, Anne de Loisy jugeait quant à elle que ces chiffres seraient sous-estimés : «un grand nombre des professionnels de la filière […] s’accordent à dire que l’abattage rituel concernerait en fait 8 à 9 ovins sur 10 et au moins 5 bovins sur 10 ».

Cette généralisation du halal a plusieurs conséquences choquantes. La souffrance des animaux, abattus contre nos règles, affecte en sus probablement la qualité de la viande, contrairement à notre double volonté de protection des animaux et de qualité alimentaire. Par ailleurs, une commission est versée à l’imam bénissant l’abattage rituel. Les Français subventionnent dans le prix de la viande, sans le savoir, un culte qu’ils ne pratiquent pas ou qu’ils rejettent. Ce financement caché est contradictoire : notre régime proclame sa laïcité… et tolère la préférence envers une religion, la dernière venue, la moins assimilable, la plus dangereuse pour la cohésion nationale.

Autre exemple, le voile musulman s’impose de plus en plus dans les quartiers où l’islam est majoritaire, faisant fuir les femmes de civilisation française, montrées du doigt. L’islam s’y installe, y impose ses pratiques contraires à la loi, au besoin par la violence contre la police. Ou pire, comme aux Mureaux, les immigrants (ou leurs descendants) disent explicitement aux Français : « le Blanc, quitte ma ville. On est ici chez nous ! ».
Enfin trop souvent les hommes politiques, les entreprises et les grands médias imposent la culture étrangère sous prétexte des profits et des votes du « marché émergent » de la population immigrée : propagande omniprésente pour la « diversité », rayons halal dans les magasins, vœux de bon ramadan, etc…

Devoir d’humanité : que faire ?

La misère s’accroît d’année en année dans les pays d’émigration, l’Occident ne doit pas y rester insensible. Le grand principe de la réponse est d’aider ces populations à trouver avenir, bonheur et stabilité chez elles, plutôt que de les encourager à l’exil. Les élites locales doivent développer leur patrie et non la fuir. Certes, aucune solution ne sera durable tant que ne s’établit pas dans ces pays une vraie stabilité politique, condition indispensable à la fin de la corruption, à une planification cohérente et durable de l’avenir. C’est une question de stabilité politique et d’éducation plus que de moyens financiers. La réponse à un problème aussi gigantesque n’est évidemment pas la responsabilité des maires de France, mais ils pourraient y contribuer à leur modeste place. Des initiatives, limitées mais concrètes, sont possibles. Par exemple :

En matière d’éducation, les élites de demain doivent pouvoir étudier sur place au lieu d’émigrer, et éviter ainsi la tentation de fuir leur patrie. On pourrait encourager les universités et écoles françaises à faire comme Centrale Supelec, qui a délocalisé une antenne à Casablanca.
Pour éviter le détournement des aides internationales, les maires peuvent soutenir des coopérations à taille humaine, contrôlables, de collectivité à collectivité (par des jumelages, par exemple), d’association à association (aide directe, don en nature de matériels, missions médicales…)

En conclusion, il faut constater que, même si la France ne peut pas et ne doit pas se désintéresser de la misère croissante des pays d’émigration, l’accueil illimité n’est pas la solution. Aucune des conditions n’est actuellement remplie pour accueillir plus d’étrangers.

Les maires doivent donc exiger du gouvernement qu’au lieu de déverser dans leurs communes le trop plein des flux migratoires, il bloque immédiatement ces flux inassimilables. Cela implique aussi qu’il interrompe les aides sociales qui attirent l’immigration, puisque E. Macron reconnaît lui-même que notre aide est « beaucoup plus généreuse que tous nos voisins », qu’il lutte effectivement contre les passeurs exploitant les étrangers et qu’il rétablisse le délit de clandestinité. A défaut de ces mesures élémentaires, les maires doivent refuser toute imposition par le gouvernement d’étrangers dans leurs communes.

Eric Viaud

Président des Maires pour le Bien Commun (MBC)

https://www.mairespourlebiencommun.fr/

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46 Commentaires

  1. « Autorisation de séjour : « frapper avant d’entrer » »
    compris, ils frappent, égorgent si rebellion

  2. Ca fait toujours plaisir de rencontrer un politique qui pense au bien commun AVANT le bien de son portefeuille…!
    Monsieur le Maire, BRAVO pour votre article !👍💐🌹
    Nous sommes un peuple bien malheureux, asservi aux caprices d’un sale gosse, et espérons beaucoup des vrais politiques qui ont une vraie vocation !

  3. Cet après-midi j’ai revu « Mars Attack ! » : un film très divertissant datant de l’époque où on faisait encore des films avec une histoire qui vous gardait collé au canapé !
    Donc, tout ça pour dire que ces Gôchiasses et autres Rouges de 💩 me font penser aux idiots naïfs qui étaient enchantés de recevoir les Martiens… Sauf qu’ils ont tous finis zigouillés avec des lasers ultra puissants des extra-terrestres ! Ces blondasses naïves finiront violées, volées, battues, égorgées par les nouveaux venus : mais il sera trop tard pour réparer les dégâts !
    Je trouve la comparaison assez exacte…

  4. Macron a raison avec son chapeau pas de lapins blancs (échecs sur échecs),avec des lapins noirs la chance est de son côté si ça marche pas qu’il essaie avec des dindons halfrancons je con-firme a tous les coups ça marche.

  5. Les trois avec leur banderole ne sont là que pour recueillir du sperme.Pas autre chose. Ainsi que toutes les gauchistes et macronistes et Nupes et les écologistes. J’espère qu’elles vont se choper une belle MST!

  6. Des Droits que des Droits ,pas de devoir ;pas de devoir ,6 Millions de chomeurs qui ne retrouveront pas de travail , ça va finir en eau de boudin !

  7. ls trois qui portent la pancarte, les prendre et les mettre ans une cave avec momo et sa bande. On verra après ce qu’elles porteront. Certainement plus une ceinture de chasteté d »une pancarte. Elles ouvriront moins les cuisses après

    • J’ai rien contre les prostituées , au contraire au moins les chèvres seront tranquille dans les campagnes.

  8. La preuve par l’image!
    Trois donzelles wokisées font la « retape » pour les clandestins! Confirmation de l’article précédent de J Chassaing sur « la Voynet »: les femmes sont complices des mondialistes.
    Destruction du service public EDF en ll’obligean à racheter les kva « verts, 5 fois plus chers que le nucléaire; enlaidissement de nos paysage, fermeture programmée de la moitié des réacteurs nucléaires, remplacés par des centrales à bio masses hyper-polluantes, déforestation massive des forêts primaires pour fabriquer du diester et le l’éthanol et de l’huile de palme pour la malbouffe, elle avait tout bon, voynet!
    Les Femmes méritent mieux! Elles assurent la continuité de l’espèce Homo, ce qui conduit à leur pardonner beaucoup. Sauf les muzz, pour qui elles sont du niveau de la brêle ou mieux, du chameau.
    La testostérone ne fait pas tout, les œstrogènes non plus, c’est la Culture scientifique qui développe le rationnel humaniste!

  9. Maintenant c’est l’armée qui faudrait !
    De la violence supérieure a la leur !!!!
    ET les gauchos suicidaires parlent de leur construire des gymnases
    l’éducation, d’ouvrir les frontières, etc …

  10. Si choupinette a du courage qu’il vienne me chatouiller chez moi avec sa tribu de zoulous , y va y avoir de la nourriture pour les cochons 🤫

  11. L’idéologie de la gauche est devenue la propagande des idiots, figée dans un passé révolu et méconnu (le socialo – communisme des pays de l’Est était autant néfaste et criminel que le nazisme allemand, on oublie trop de le rappeler). Des générations de jeunes, via les lycées et universités ont été endoctriné par des discours de gauchistes insatisfaits culpabilisateurs et revanchards. Idéologie névrotique construite sans aucune analyse objective, en totale ignorance de l’ethno – psychologie humaine et sans visions réalistes des conséquences futures. Ces jeunes et moins jeunes préparent eux même l’enfer de leur propres descendants, en toute inconscience.

  12. Ah j’oubliais les 3 fondues de la photo deux paires de baffes à chacune ça les calmeraient pour un moment, a moins qu’elles soient candidates au suicide par viol en tournante et égorgement

  13. Et bla bla bla bla là ils sont forts nos têtes pensantes mais jamais chez moi il ne rentrera un étranger quel qu’il soit sauf si je l’invite mais là faut pas trop y compter sinon c’est une balle de 9M/M dans les pieds comme bouquet d’accueil.

  14. Je suggère le slogan :  » battez-les comme plâtre s’ ils rentrent en Europe »
    Nous ne leur devons absolument rien : s’ ils passent clandestinement la frontière passoire Schengen et qu’ ils sont pris , un traitement fait de tabassages ou pire doit leur être appliqué .
    Ce sont pour la plupart des gens de sac et de corde muzz ou non et il faut donc les dissuader durement de rester .
    Inutile d’ attendre qque répression que ce soit de la part du régime macrondellien , la population elle-même doit se charger du sortb de ces crapules sans avertir la volaille impuissante .

  15. Tiens une idée ,leurs faire boire le bouillon de onze heures et hop on en parle plus, des clandos en moins .V’là une idée à méditer !

  16. À tous les blaireaux qui veulent que la France soit envahie, prenez les migrants chez vous et à vos frais et arrêtez de faire chier les français.

  17. On devrait s’occuper un peu plus de tous ces pourris qui soutiennent les envahisseurs, quelques voitures et maisons qui brûlent,des actions discrètes bien menées,il y aurait moins de candidature

  18. Accueil de l’étranger : parait-il qu’il est très mal accueilli, aux dires de certains, alors que des français crèvent de faim ( Voir le récit de cette pauvre dame française un peu plus bas ). C’est un devoir d’humanité ? Pas très réussi envers les migrants, peut-être, mais le résidant français « échappe carrément à cette action pas du tout humanitaire envers lui, il en souffrirait plutôt avec tous les désagréments qu’il en subit. On ne va pas répéter ici ces détails, vols, viols, égorgements et insécurités.

  19. Les français n’ont que des devoirs : devoir d’accueil, devoir d’humanité, devoir de la fermer, de s’écraser, devoir des impôts confiscatoires, devoir de travailler jusqu’à 65 ans, devoir de repentance…
    Les musulmans n’ont que des droits : droit au logement, droit de soins, droit aux prestations diverses et variées, droit à l’aspa jusqu’à l’âge de 150 ans, droit de frauder et d’assassiner impunément tous azimuts…
    Pas d’inquiétude, comme disait Coluche, c’est nous qui paye

  20. Autorisation de séjour : « frapper avant d’entrer »
    Les migrants frappent APRES qu’on les aies laissé entrer, et très souvent ils violent et tuent ensuite. Merci, les ONG ! On ne vous oubliera pas.

    • il y a bien des as de la plongée qui existent, avec une ou deux copains qui manipule bien un certain réseau de la télé

  21. Avec un peu de chance, ces trois jolies jeunes filles ne seront pas égorgées après avoir été violées !
    Merci Akbar !

  22. Eric, très bonne analyse, mais le vrai problème n’est pas évoqué dans ton article, je parle du fond du problème dans les pays en question : c’est le NAZISLAM !!

    Une masse de gens à qui l’on a inculqué depuis leur naissance, qu’ils sont les « meilleurs », et surtout que les autres, les non-muzzs, doivent être convertis de FORCE, ou massacrés, sans compter toutes les autres saloperies qui sont gribouillées dans leur merde de mein korampf, fait que les pays en question ne pourront jamais décoller économiquement parlant, et que cette masse de gens constituent d’autant un danger pour les pays dits « hôtes », le vrai terme devrait être ENVAHIS, COLONISES, avec une différence fondamentales cependant :

    c’est grâce à la TRAHISON, la complicité des supposées « zélites », que tout cela a été rendu possible, et nous commençons seulement, dans les faits, à vivre les conséquences de leur trahison, trahison qui continue de « plus belle » !!

    µ DESTITUTION !!!

  23. Des centaines de SDF crèvent de froid chaque hiver, il est où le devoir d’humanité ???????????? encore un truc à géométrie variable ?????

  24. Des chances pour la France = Les IMMIGRÉS ! Dans 7 ans la France sera dépassée par le Mexique, dans 10 ans par la Turquie, Dans le silence Mierdias on est passé 11ème mondial… Que faire, le niveau moyen des livrets A des Français sans dents est de 796Euros/famille, donc on pourrait s’acheter un petit zodiac et des rames.Quant au bivouac, la nourriture, la réinstallation..????.. Les immigrés eux dépensent plus de 8 000Euros pour venir…Ahahahaha on ne peut même pas émigrer…

  25. « Si l’étranger n’est que de passage ».
    Vous pointez l’origine traditionnelle, biblique notamment, de l’accueil. L’accueilli est hébergé et mis à l’abri… puis repart. Le dévoiement de traditions en lesquelles les pourvoyeurs d’accueil ne croient pas une seconde et même vilipendent.
    « Devoir d’humanité : que faire ? »
    Nous ne DEVONS rien à personne. Au contraire, le reste du monde nous doit beaucoup : science, médecine, modernité en générales aspects, abolition de l’esclavage pratiqué par tout le monde. Assez avec ce canard de « devoirs » imaginaires. Nous ne devons absolument rien à personne. Ces gens n’ont rien que nous n’ayons… en mieux. Ils viennent parasiter, c’est tout.
    D’où le projet de la tyrannie planétaire en formation de nous détruire, en commençant par le plan moral. Sous des prétextes imaginaires et en exploitant la faiblesse des « foules sentimentales ».

  26. Accueillir l’étranger…un devoir d’humanité…? Encore faudrait il que l’étranger appartienne à l’humanité or il est totalement dénué de tous les codes de notre civilisation.

  27. Ces 3 la ,elles mériteraient d y être confrontées de près.Et je ne les plaindrai pas.

    • oui, comme d’autres qui accueillaient des migrants, qui, pour les remercier les ont égorgés

      • Bien fait pour leurs gueules! Ils ont attiré le malheur sur nos têtes et donné à leurs bourreaux le goût du sang

    • LaFrance a tout pour accueillir les migrants : asiles, prisons, cimetières.

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