Adrien Sénécat, petit complotiste du Monde au service de Macron

Publié le 22 avril 2019 - par - 7 commentaires - 1 237 vues
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Où se situe le complot quand, depuis le 17 novembre, début du mouvement des Gilets jaunes, on compte plus de 1 800 blessés parmi les manifestants dont une centaine de blessés graves par les armes de la police ? Quatre ont eu la main arrachée et au moins 23 ont perdu un œil, victimes de l’éborgneur Castaner.

Sans oublier cette femme âgée, Zineb Redouane, victime d’un tir tendu de lacrymogène à Marseille, tuée par la police LREM de l’éborgneur Castaner dans l’indifférence générale. Avec les éborgneurs Macron-Castaner, la recrudescence des violences policières a été dénoncée dans le monde entier. La police LREM est le bras armé de la violence d’État au même titre que le harcèlement fiscal des plus pauvres. Chacun sait que  le gouvernement LREM n’a rien de démocratique. Comme le souligne Vladimir Ilitch Oulianov dit Lénine dans « L’État et la révolution » (1917), Karl Marx a fait une critique efficace du parlementarisme moderne :

« Au lieu de décider une fois tous les trois ou six ans quel membre de la classe dirigeante devait représenter et fouler aux pieds le peuple au Parlement, le suffrage universel (doit) servir au peuple. Cette critique du parlementarisme LREM est justifiée aujourd’hui du fait de la domination des social-opportunistes, parlementaires de profession, reconvertis à la soupe LREM, comme la pathétique de nullité Yael Braun Pivet, et sa mascarade de commission parlementaire LREM dans la triste affaire du scandale : « Qu’ils viennent me chercher, Benalla n’est pas mon amant ». On ne saurait s’étonner que le prolétariat des pays parlementaires dits « avancés » soit écœuré à la vue des socialistes reconvertis à la soupe LREM. Pour Marx, décider, pour un certain nombre d’années, quel membre de la classe dirigeante foulera aux pieds le peuple au Parlement, telle est l’essence véritable du parlementarisme bourgeois LREM. Force est de dire et de redire encore que la social-démocratie arrogante LREM est absolument incapable de concevoir une forme de parlementarisme de nature démocratique : « On a fait des lois pour nous et pour nos intérêts LREM, vous n’avez qu’à obéir ! »

Les LREM sont incapables de constituer un véritable parlement. Les LREM pathétiques de nullité et pourris jusqu’à la moelle ont réussi à gangrener jusqu’aux institutions du pays sur le modèle du plus écœurant parlementarisme perverti. Les LREM socialistes viennent mentir à la télé pour vendre le faux Grand débat de Macron. Ils « dupent les gens par leur phraséologie pour faire diversion et pour distraire l’attention du peuple ».

Sénécat, petit flicaillon sur Le Monde de la désinfo de gauche : « Derrière la percée des Gilets jaunes, des réseaux pas si « spontanés » (= manipulés) et « apolitiques » (= anti-Macron). Le déclenchement du mouvement s’est appuyé sur une colère réelle et sur des réseaux militants préexistants (= complotistes).

Le 17 novembre 2018, des Français manifestent contre la hausse des taxes sur les carburants. Certains arborent la mention « Colère 72 » au dos de leur gilet jaune, un emblème. Les initiés savent qu’il s’agit d’une référence à un groupe qui réunit des milliers de mécontents du département de la Sarthe. « C’est nous qui avons relayé l’appel du 17 novembre dans la région. On a donné de l’élan au début du mouvement », Jonathan Torres, l’un des administrateurs de cette communauté. Quand le premier appel à manifester du mouvement des Gilets jaunes a circulé, des membres de « Colère 72 » sont montés en première ligne.

En retraçant la circulation des coups de gueule à l’origine de la révolte comme la vidéo de Jacline Mouraud contre le « supposé » (tu n’y crois pas, Sénécat ?) matraquage (fiscal) des automobilistes, visionnée plus de 5 millions de fois, nous avons retrouvé la trace de dizaines de groupes similaires (tu joues au flic, Sénécat ?). Nous avons (pisté) une nébuleuse (complotiste) de trente-cinq communautés, qui associent le plus souvent le mot « Colère » à un département et totalisaient près de 200 000 membres début avril 2019.

Signe que leur création a été coordonnée (= Sénécat complotiste) d’une manière ou d’une autre, la plupart (25 sur 35) sont nées entre le 9 janvier 2018 et le 4 février 2018, selon notre relevé (tu joues au flic, Sénécat ?). La majorité des groupes « Colère » se sont créés début 2018, soit dix mois avant le début du mouvement des Gilets jaunes. La plupart se sont créés dès le mois de janvier. (Les Décodeurs)

Un certain mystère (= Sénécat complotiste) plane sur la naissance de ces groupes Dans la plupart des cas, le nom de leur créateur n’est pas visible sur le réseau social (lire : clandestin = Sénécat complotiste) et dans les rares cas où il l’était, les intéressés, que nous avons contactés, n’ont pas souhaité répondre à nos questions (tu joues au flic, Sénécat ?). Les profils des administrateurs actuels des groupes sont, en revanche, systématiquement visibles, ce qui nous a permis d’échanger avec quatre d’entre eux. Mais, curieusement, aucun n’a pu ou voulu nous dire qui (tu joues au flic, Sénécat ?) avait créé leur groupe au départ.

« Est-ce qu’il n’y a pas eu une grande manipulation derrière tout ça ? » (= Sénécat complotiste).

Certains s’interrogent. Au sein de ces communautés, plusieurs administrateurs se demandent parfois s’il ne s’agirait pas là d’une action coordonnée de longue date (contre Macron ! = Sénécat complotiste).

« C’est vrai que je me demande ce qu’il s’est réellement passé ? Est-ce qu’il n’y a pas eu une grande manipulation derrière tout ça ? » Difficile, en effet, de savoir pour qui roule vraiment ce réseau. Frank Buhler, l’un des initiateurs des appels à manifester le 17 novembre, a remarqué ce phénomène (le complot !).

Sénécat complotiste nomme enfin l’ennemi du Monde de gauche pro-Macron : « Bon connaisseur des mouvances de droite et d’extrême droite en ligne, ce community manager (???) et adhérent du parti Debout la France note que « ces communautés (???) se sont agrégées aux Gilets jaunes. Ben voyons !

Et que « cela pouvait avoir l’air d’être une manière d’organiser des soutiens à un parti politique (lequel ? réponse : de droite et d’extrême droite bien sûr !) de manière (complotiste) masquée ».

Où sont les preuves du petit flicaillon Sénécat ? : « Impossible, cependant, de les relier formellement à une formation politique : aucun de ces groupes n’appelle directement à soutenir qui que ce soit ». Ben voyons !

Les 80 km/h dans le viseur : Une chose est sûre, bien avant les prix des carburants, la colère « aurait » (Une chose est sûre : Sénécat n’en est pas sûr !) visé l’abaissement de la limitation de vitesse à 80 km/h sur les routes secondaires. « Les groupes Facebook « Colère » ont été créés pour protester contre ça », nous assure Jonathan Torres, de « Colère 72 », le plus suivi de tous avec près de 30 000 membres début avril 2019.

À l’époque (mais alors c’est plus du tout le cas aujourd’hui, Sénécat ?), « une partie » de la France est effectivement vent debout contre la mesure qu’Édouard Philippe veut imposer pour l’été 2018.

Un début de fronde s’enclenche, porté par des groupes d’automobilistes et de motards, et par « une partie » de la classe politique.  Au premier rang, Marine Le Pen (l’ennemi désigné par le petit flicaillon Sénécat) s’insurge contre (le harcèlement fiscal) la « persécution des automobilistes » dès le 9 janvier 2018. Des actions de protestation s’organisent partout en France, mais « peinent » à faire le plein. (lire : les  protestataires sont minoritaires et coupés de la population). Au fil des semaines, les groupes Colère « basculent » (???) vers un ras-le-bol plus général (Macron : démission !). Ils restent confidentiels (lire : ils sont minoritaires) jusqu’au mois d’octobre, où leur activité va se développer brusquement à l’avènement des Gilets jaunes.

L’activité des groupes Facebook Colère a « bondi » en même temps que celle des Gilets jaunes.

« Ces groupes Colère publics existaient avant les Gilets jaunes mais ils partageaient déjà « un certain ras-le-bol » (lire : un ras-le-bol certain !). « Ça parlait » (ça cause !) de l’essence, du tabac, des limitations de vitesse, des radars… », raconte David Blanchet, administrateur de Colère 17 qui estime qu’il y a longtemps que le système (Macron) part de travers ». Il se reconnaît dans la fronde qui commence à germer à l’automne.

Surtout, les responsables de ces communautés échangent régulièrement entre eux, notamment dans d’autres groupes plus confidentiels (lire : clandestin = Sénécat complotiste). On les retrouve en première ligne pour se mobiliser, voire organiser des rassemblements Gilets jaunes un peu partout en France.

La « patriosphère » (de droite et d’extrême droite bien sûr !) a tout de suite coopté le mouvement. Des sphères militantes qui existent de longue date se sont très vite reconnues dans les appels à protester contre la hausse des taxes sur les carburants, et le niveau des taxes tout court. La « patriosphère », cette mouvance dont se revendique Frank Buhler inclut des groupes militants (de droite et d’extrême droite bien sûr !) comme « Debout la France » ou « Rassemblement national HBM » et aussi « Résistance et unité PACA », « Marine Le Pen 2022 » ou « Amis patriotes de Marine Le Pen ». Toutes ces communautés ont un vrai savoir-faire (complotiste) en matière de militantisme en ligne. Bon nombre d’entre elles se sont déjà mobilisées sur d’autres sujets par le passé, que ce soit au moment des manifestations contre le mariage pour tous ou de la révolte des Bonnets rouges ou lorsqu’elles se positionnent sur des polémiques identitaires, comme sur le burkini à l’été 2016.

Si la vidéo de Frank Buhler pour appeler aux blocages le 17 novembre a eu un tel succès (elle a été partagée près de 200 000 fois et visionnée plus de 4 millions de fois sur Facebook), c’est en grande partie grâce aux groupes (complotistes) « patriotes ». Lui-même l’a partagée dans les communautés qu’il affectionne, y compris des groupes Facebook « secrets » (complotistes) qui réunissent des militants « à la droite de la droite ».

Si la révolte des Gilets jaunes se veut apolitique, comme l’ont clamé des figures comme Éric Drouet ou Priscillia Ludosky, certains de ses mots d’ordre ont tout pour plaire à un membre de Debout la France comme Frank Buhler : « Pour moi, ce mouvement est parti du « cœur de la droite », mais il est apolitique dans le sens où l’on était ravi qu’il y ait des gens de partout. » La remise en cause d’une fiscalité tyrannique absurde et de mesures de sécurité routière tyranniques absurdes vécues comme une chasse aux automobilistes séduit les communautés les plus droitières (pour Sénécat : les complotistes de droite et d’extrême droite bien sûr !).

« C’est donc tout naturellement qu’elles relaient les coups de gueule contre les prix des carburants et les appels au blocage général. Pour le militant complotiste Sénécat, sur Le Monde de la désinfo de gauche : « Les communautés de gauche et d’extrême gauche n’ont pas du tout partagé ces messages. Ben voyons ! Un signe parmi d’autres qu’elles ont joué un rôle assez faible à ce stade du mouvement ! Takaycroire !

De nombreuses pages Facebook « de droite et d’extrême droite » (l’ennemi désigné par le petit flicaillon Sénécat) ont relayé les premiers appels au blocage de la France le 17 novembre. La patriosphère a joué un rôle décisif aux débuts de la gronde. Elle a ainsi été le premier relais de la vidéo de Frank Buhler, mais aussi de celles de Jacline Mouraud ou de Ghislain Coutard (le chauffeur routier qui a popularisé l’emblème du gilet jaune), avec les groupes du réseau Colère et les quelques communautés de Gilets jaunes en gestation.

Une occasion en or pour les anti-Macron. La nébuleuse (complotiste) des anti-Macron n’est pas en reste. Ces réseaux (complotistes), qui se situent à l’extrême droite du spectre politique, n’ont qu’un seul propos : faire feu de tout bois contre Macron. On compte plus d’une vingtaine de pages Facebook dans cette veine : « Dégageons Macron », « Macron l’imposteur », « Macron t’es foutu, la France est dans la rue » et « Tous unis contre Macron ». La page « Macron dégage ! » compte plus de 700 000 fans sur Facebook. C’est clairement « Macron démission ! » Les attaques sont systématiques et ne s’embarrassent guère de nuance pour dézinguer Macron. Facebook : « Tous unis contre Macron ! » Ces officines (complotistes) ont une audience limitée, mais très active, mise au service des appels aux blocages le 17 novembre, contribuant à amplifier le mouvement.

Les (complotistes) anti-Macron ont su tirer profit des Gilets jaunes. Dès la fin octobre, leur activité a atteint des niveaux très supérieurs à la normale, jusqu’à se multiplier par cinq au plus fort de la contestation lors des premières manifestations des Gilets jaunes. L’effet a été conséquent sur les abonnements à ces pages, passant d’environ 950 000 fans à la mi-novembre à plus de 1,2 million un mois plus tard. Certains anti-Macron sont montés en première ligne dans la structuration de la révolte. Un administrateur (complotiste), Alexis Coussot, se cache derrière : « Je suis Gilet jaune », l’une des plus grosses pages Facebook de la révolte (un peu plus de 100 000 abonnés), et « Macron dégage ! », le principal groupe anti-Macron (environ 70 000 membres). Contacté, l’intéressé n’a pas donné suite aux sollicitations du petit flicaillon Sénécat. L’influence de cette nébuleuse (complotiste) a contribué à la polarisation du débat en grande partie focalisé sur Macron.

Pour le petit flicaillon complotiste Sénécat, sur Le Monde de la désinfo de gauche : « L’existence de toutes ces communautés (complotistes), bien avant l’automne 2018, est l’une des explications de la frénésie contestataire qui a gagné Facebook en quelques jours. Avant les manifestations du 17 novembre, les groupes Facebook du réseau Colère et les pages anti-Macron engrangeaient une activité comparable ou supérieure à celle des communautés embryonnaires des Gilets jaunes. Les communautés de Gilets jaunes ont très vite pris leur envol. Les 173 groupes publics que le petit flicaillon Sénécat a pu analyser cumulaient 9,4 millions d’interactions (partages, réactions et commentaires) sur la plate-forme la semaine du 25 novembre, au plus fort de leur activité. C’est dix fois plus que l’activité des groupes Colère et des pages anti-Macron.

C’est aussi vingt fois plus que la page Facebook de RT France (0,4 million) ou celle du Monde (0,4 million également). Les groupes « Colère » et anti-Macron ont joué un rôle prépondérant jusqu’à mi-novembre.

Pour le petit flicaillon complotiste Sénécat : « Au-delà des chiffres, nous avons pu confirmer la variété des profils impliqués dans la mouvance au fil de notre enquête. Le nom du créateur des groupes de Gilets jaunes était ainsi visible dans 140 cas sur les 226 que nous avons étudiés, soit dans 61 % des groupes, dont les dix plus gros du mouvement, qui réunissent tous plus de 25 000 membres. Sur ces 140 groupes, deux seulement ont été créés par la même personne. De même, la plupart des groupes comptent au moins trois ou quatre administrateurs différents. Toutes ces observations ne dissipent pas tous les mystères (complotistes) qui entourent l’émergence du mouvement des Gilets jaunes. Mais elles montrent qu’au-delà des fantasmes des éléments concrets expliquent en grande partie comment il a pris une telle dimension en si peu de temps.

Tout le succès de cette révolte (complotiste) Facebook aura été de faire à la fois le plein chez des militants traditionnels et chez des milliers de citoyens bien éloignés de la guérilla numérique en temps normal. Jusqu’à secouer le pays tout entier. Et bien entendu, le petit flicaillon complotiste Sénécat, sur Le Monde de la désinfo de gauche ! C’est pourquoi Sénécat de gauche invente le complot droitiste des Gilets jaunes !

Pauvre petit déconneur complotiste donneur de leçons, Sénécat du Monde de gauche !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
FrancisFR

Juste un mot:traitre collabo la corde attaché au poteau.

patphil

merci de nous informer, mais l’article est bien trop long, ne donnez pas trop d’importance à ces minables

François Desvignes

Zineb Redouane n’étant pas à nos côtés à Bouvines, sa mort ne compte pas.

Si elle avait francisé et donc chtristianisé son nom en Fleurette Camembert, sa mort eut compté pour cent.

levengeur

Vous êtes un autre petit déconneur très délirant car il faut être de mauvaise foi ou psychotique pour ne pas voir dans les GJ des gaucho- islamistes, idiots utile de macron

THE END

encore une ?.

Enfants de Clovis

Mon cher Levengeur,

Renseignez vous avant de dire des conneries. Les vrais gilets jaunes étaient plutôt à l’extrême droite. Dès le mois de janvier, Macron et Mélenchon se sont entendu pour fortement gauchiser le mouvement afin de le vider de sa substance et le rendre inoffensif… violent, mais inoffensif électoralement parlant.

C’est chose faite depuis février. Pas de liste gilet jaune aux Européennes, que des gauchistes du genre Rodrigues ou Nicolle partout tout le temps, aucune revendication claire mais uniquement des élucubrations et des insultes, 10 milliards qui n’ont servi qu’à gaver les cités islamisées (comme d’hab) et des gaulois qui crèvent toujours de faim dans nos campagnes, un mouvement devenu insupportable etc etc etc.