Affaire Abdelhakim Dekha : le ridicule ne tue plus… dommage !

ABDEL MACHINS’il faut garder une image de l’épisode de l’algérien « ultra-gauche »  transformé une nouvelle fois en tireur et meurtrier potentiel, c’est celle du parcours, devant les caméras et le siège de « Libération », côte à côte, entourés de leurs garde du corps et autres  journaleux valets, du matamore bodybuildé de Beauvau et du directeur du journal d’Edouard de Rothschild, qui, l’air constipé, l’oeil noir (l’injure!) et la bouche pincée vinrent débiter au « bon peuple » qu’ils méprisent la fable qu’ils avaient mise en forme dans les recoins masqués de leur rencontre préalable : le tireur de « Libé » (pas un mot sur la fusillade à la « Société Générale ») venait de mettre en péril les fondements de la démocratie en s’attaquant à la liberté d’expression, et, profitant du climat délétère créé par les « racistes » pullulant ici et là,  il ne pouvait que surgir des mouvances obscures qui s’attaquent à la République depuis, au moins, « les heures sombres de notre histoire » (quand les socialistes et les radicaux donnaient les pleins pouvoirs à Vichy) !

Patatras… La pantalonnade a pété dans la gueule de ces deux margoulins, copains comme cochons, qui prétendaient, encore une fois, manipuler le réel pour faire passer leur malfaisance politique, sociétale, idéologique… et leur propagande mensongère destinée à masquer la nocivité de cette politique qu’ils mènent de concert, appartenance au « Siècle » oblige…

Patatras… La manipulation a pété dans la gueule des « zélites » autoproclamées de la politique politicienne et des media, celles qui, la bouche en cul de poule, s’escriment chaque jour à nous traiter de « racistes », de « fascistes », et autres amabilités tout en prétendant nous diriger vers l’abattoir économique, politique et social qu’ils dirigent depuis plus de 40 ans.

Patatras… La réalité, qui toujours transparaît pour peu qu’on la recherche, a pété dans la gueule de ces destructeurs des valeurs essentielles de notre Nation et des caractéristiques historiques de notre identité, de ces constructeurs de la mondialisation libérale et libertaire destinée à nous ramener au rang de « chose consommante » dénuée de toute liberté d’analyse, de tout esprit critique, de toute liberté de dire.

Le tireur arrêté, celui qu’il fallait rechercher avant tout parce que, comme l’a dit la nullitude élyséenne « il pouvait encore tirer », et que, comme il l’a suggéré, ça aurait fait bien dans le paysage actuel qu’il soit de « type européen » (ça, on nous l’a dit maintes fois…) et de mouvance honnie par la bien pensance socialo-écolo-parigote et médiatique (ça, on l’a pensé tellement fort que chacun l’a compris), est d’origine maghrébine, de nationalité algérienne, de tendance « ultra gauche » , connu pour son implication dans un braquage meurtrier commis avec d’autres « ultra gauche » en 1994,  condamné à 4 ans de prison en 1998  (pour 4 morts, c’était pas cher payé sous le gouvernement Jospin) et poussé par des motifs aujourd’hui ignorés.

Il est inutile d’épiloguer ici sur la grossièreté de la manoeuvre et la malfaisance idéologique et politique des Valls, Demorand, Jean Philippe Désir, Fourest, Delanoë, Hidalgo, par exemple,  sans oublier les prébendiers grassement nourris Schwartzenberg, Blandin, Gattolin, que personne ne connaît mais tout heureux de se pousser du cou dans cette basse cour piaillante et caquetante.

Ces gens là, accrochés à leur système et à leurs immenses privilèges de toutes sortes, ne sont animés que par la volonté de détruire le Peuple de France et son Histoire, et pour ce faire, tout « fait ventre »,  toute honte bue, toute vergogne rentrée … Leur seule visée, c’est d’utiliser toutes les postures, tous les mensonges, toutes les manipulations pour nous enfermer dans le carcan irrépressible de leur malfaisance.

Le ridicule ne tue plus, oui, aussi s’en parent-ils avec délectation…, avec la même délectation qui leur fait répéter à longueur d’écrits et de discours les mêmes infamies, les mêmes insanités, les mêmes inepties pour, appuyés sur la caisse de résonance des « merdia » aux ordres et des journaleux-valetaille, en faire des pseudo vérités susceptibles de circonvenir les Français.

On sait où se trouve leur véritable maître…

Empédoclatès

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