1

Affaire Lemaire : et la gauche, putain de l’islam, soutient Ali Rabeh

L’actualité trappiste est particulièrement riche, ces derniers temps…

Après cet article et cet autre, respectivement rédigés avant-hier et hier à quelques heures d’intervalle, en voici un nouveau, au risque de lasser.

Trappes est la ville-prototype du futur paysage urbain français, avec ses cités où l’épuration religieuse et ethnique aura été menée à son terme, où la charia remplacera les lois françaises, où les profs la fermeront ou se barreront, où, pour acheter une illusoire paix sociale, l’argent public continuera à couler à flot malgré une économie souterraine florissante – alors que la vraie pauvreté en France n’est pas dans les banlieues « racisées »  – , où les assoces de la diversité resteront grassement subventionnées, où les mairies seront définitivement aux mains du « spectre musulman », lequel ira sans solution de continuité des « modérés » aux islamo-racailles et à leurs kollabos francaouis

De Pompidou à Macron en passant par Giscard, Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande, c’est bien le « parti de l’étranger » qui est à l’œuvre dans cette vaste entreprise d’effacement de l’identité française via une invasion migratoire qui a définitivement sapé le socle ethnique, culturel et civilisationnel de notre pays, lequel, comme l’a relevé l’historien Fernand Braudel dans son livre L’identité de la France, n’avait guère changé jusqu’au début des années 1950.

Dernières nouvelles du front trappiste : le « maire » Ali Rabeh se dit à son tour victime de menaces de mort…

Rabeh, premier magistrat (en sursis) d’une ville sous contrôle islamiste – et où il est donc comme un poisson dans l’eau – affirme sans rire à l’AFP que si Didier Lemaire « n’a jamais fait l’objet d’une menace sérieuse », il est, lui, en revanche, victime de menaces de mort 

Le professeur de philosophie, qui a, malgré la protection policière dont il bénéficiait, préféré démissionner de son poste et quitter la ville, appréciera cette superbe inversion accusatoire.

De nombreux élus de gauche ont apporté leur soutien à Ali Rabeh, demandant à ce que l’« élu » puisse bénéficier d’une protection policière.

En premier lieu, naturellement, le dissident socialiste Benoît (« Bilal ») Hamon et son parti Génération.s : Ali Rabeh était en effet candidat de ce parti-uscule de gauche-fourre-tout lors des dernières municipales.

Le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure, le président du groupe PS au Sénat Patrick Kramer ainsi que le député européen LFI Manuel Bompard, ont emboîté le pas à Bilal Hamon.

« Solidarité avec Ali Rabeh qui fait face à des menaces glaçantes. Il serait grand temps que cesse l’emballement médiatique et politique et que chacun s’en tienne à la vérité et aux faits », a ainsi tweeté hier Olivier Faure.

Le maire de Grenoble Éric Piolle (EELV) a également apporté son soutien à Ali Rabeh, n’hésitant pas à tweeter qu’il  est « au chevet de la République du matin au soir ». Sic ! La République en soins intensifs ?! Qui l’a donc mis dans ce sale état ?…

Et le Vert pastèque d’ajouter avec un incroyable cynisme : « Caricaturer les problèmes qui existent ne peut que les amplifier », feignant d’ignorer que c’est justement parce qu’il a affiché des caricatures du prophète Mahomet lors de l’un de ses cours sur la liberté d’expression, que Samuel Paty a été assassiné par un musulman immodéré. 

En voie d’islamisation, la gauche est devenue

…, mais pas trop…

Henri Dubost