Affaire Matzneff : Heureux comme un pédophile en France


Avec l’Affaire Matzneff, l’idéologie socialiste libérale-libertaire LREM-GOF-LGBT étale aujourd’hui ses ravages pervers. Elle défigure la France au nom de la logique sexualiste LREM-GOF-LGBT, en promouvant une idéologie socialiste libérale-libertaire LREM-GOF-LGBT délirante approuvée par Macron gay-friendly.
Fabien Leboucq : « Est-ce que l’INA a fait disparaître les propos de Daniel Cohn-Bendit sur la sexualité des enfants ? L’émission « Apostrophes » du 23 avril 1982 dans laquelle Daniel Cohn-Bendit avait déclaré : « Quand une petite fille, de 5 ans, commence à vous déshabiller c’est fantastique ! » a suscité bien des débats.
« Daniel Cohn-Bendit (qui soutient Macron gay-friendly notamment sur LCI) y défend une libération sexuelle qui flirte avec une défense de la pédophilie. Cohn-Bendit y lance notamment : « Vous savez que la sexualité d’un gosse, c’est absolument fantastique. Faut être honnête, sérieux. Moi j’ai travaillé avec des gosses qui avaient entre 4 et 6 ans. Ben vous savez quand une petite fille de 5 ans, 5 ans et demi, commence à vous déshabiller, c’est fantastique parce que c’est un jeu érotico-maniaque. » Le JT de France 2 l’avait utilisé dans un sujet de 2001 consacré aux « accusations de pédophilie » portées contre Daniel Cohn-Bendit. »
Avec ce que nous savons aujourd’hui sur la pédophilie, et ce que nous savons aujourd’hui sur l’abus sexuel sur les mineurs, la justification de cette pédophilie socialiste libertaire est insoutenables et intolérable.
Zineb Dryef : « Frédéric Mitterrand pédophile ? Les accusations de Marine Le Pen s’appuient sur son roman autobiographique, La mauvaise vie. Lundi 5 octobre 2014, sur le plateau télé de Mots croisés sur France 2, on débat des crimes sexuels déplorant que le ministre de la Culture ait écrit une apologie du tourisme sexuel dans son roman. Dans un communiqué, le FN dénonce : « Un ministre pédophile : Honte pour la France. » Les passages lus par Marine Le Pen sont issus de La mauvaise vie publiée en 2005. Frédéric Mitterrand met en scène les confidences d’un homme « fatigué de mentir« . Il livre ses « parts d’ombre« , son enfance, son homosexualité, ses amours déçues, sa mélancolie maladive, ses relations sexuelles tarifées…
Hicham Hamza : « Tourisme sexuel : Frédéric Mitterrand évoquait la « solution Maghreb » !
Mauvaise passe pour le ministre de la Culture. L’affaire Strauss-Kahn braque le projecteur sur les mœurs des dirigeants et l’omerta qui recouvre leurs éventuels délits sexuels. Depuis six ans, une confession de Frédéric Mitterrand à propos de ses relations tarifées en Tunisie est passée sous silence :
« L’échange paraît facile… mais la transgression est absente. On sert de femme de remplacement et de livret de caisse d’épargne. Les beaux gosses arrivent comme au sport et pour financer l’électroménager de leur futur mariage avec la cousine choisie par leur mère. Ce sont les familles qui mènent le jeu et gagnent à tous les coups… de vieilles folles compulsives y trouvent leur avantage… puis les garçons disparaissent d’un seul coup… la fatigue ne vous donne plus envie de continuer« .
C’est en ces termes que Frédéric Mitterrand dévoilait la « face obscure » de son amour pour la Tunisie. C’était en 2005, à l’occasion de la parution de son ouvrage intitulé « La mauvaise vie« . Ce récit relatait alors les expériences transgressives et autres égarements d’un esthète voyageur en mal de sensations fortes.
« Ainsi, à défaut de pouvoir s’aventurer dans les bordels d’Asie du Sud-Est, le narrateur admettait recourir à une alternative plus commode : la « solution Maghreb ». Fin 2009, lors de la révélation médiatisée de passages faisant état de relations avec des « garçons » en Thaïlande, le journaliste Jérôme Dupuis s’était livré à une analyse détaillée du récit. À propos du passage concernant la Tunisie, son commentaire fut explicite :
« Ce qu’il appelle crûment la « solution Maghreb«  (comprendre le tourisme sexuel en Afrique du Nord) serait une impasse, car les compagnons d’une nuit ne désirent pas le suivre en France.
« Le minet n’immigre pas », conclut-il à regret… » Plus loin, le critique littéraire renchérissait : « Frédéric Mitterrand y raconte, en une scène déchirante, comment il emmène vivre avec lui à Paris un garçonnet tunisien, l’arrachant à une mère évidemment consentante mais éplorée. Pour l’éducation de ce « fils adoptif », le ministre se démène sans compter et se prive de vie mondaine. L’enfant, turbulent, lui mène la vie dure, arrachant à Frédéric Mitterrand cette réflexion où comme toujours la franchise ouvre directement sur l’inconscient : « Je me demandais parfois si je serais capable de me donner tant de mal pour une petite fille. Les garçons touchaient évidemment à quelque chose de plus intime et de plus ambigu – quoique… » ».
« Lors d’une interview avec Laurence Ferrari, en octobre 2009, Frédéric Mitterrand, alors critiqué pour son soutien à la libération de Roman Polanski, avait précisé qu’il ne se livrait nullement, dans ce « récit pas totalement autobiographique », à « l’apologie du tourisme sexuel ». Une pratique qu’il « condamne » même s’il a reconnu avoir commis tout au plus « une faute contre l’idée de la dignité humaine » à propos de ses relations « tarifées ». Frédéric Mitterrand a visiblement bénéficié d’une impunité extraordinaire lors de ses fréquents séjours en Tunisie en comparaison du citoyen de base. Depuis la parution de son ouvrage en 2005, Frédéric Mitterrand n’a jamais eu à s’expliquer sur les passages consacrés à la Tunisie et sur ce qu’il nomme lui-même la « solution Maghreb« , à savoir « l’exploitation sexuelle de la misère locale. »
« Le 17 janvier sur Europe 1, Jean-François Kahn a lâché un propos sur Frédéric Mitterrand : « Quand on sait quelles sont les activités auxquelles se livrait Mitterrand en Tunisie, il aurait dû se taire ! C’est ignoble, c’est une abjection« . Frédéric Mitterrand est né sous une bonne étoile : l’homme de réseaux peut s’enorgueillir d’avoir réussi à conquérir la place d’un notable influent tout en ayant confessé « la vie d’un crypto-touriste sexuel qui a fait fi des conventions. » Dans n’importe quelle démocratie scandinave ou anglo-saxonne, un tel grand écart aurait été inimaginable. Mais en France, ce traitement de faveur est possible. Cherchez l’erreur !
« Frédéric Mitterrand, le scandale de la prostitution : « Je ne faisais pas de mal« . Le neveu de François Mitterrand s’est toujours défendu de s’être adonné à des actes pédophiles : « J’étais chaque fois avec des gens de mon âge ou de cinq ans de moins« , avait-il assuré sur le plateau du JT de TF1 en 2009.
À L’Express, il se confie : « Contrairement à ce qu’on a pu dire après la parution de La Mauvaise vie, je ne veux pas abuser des gens ». Il y a eu des cas de prostitution, c’est évident, mais je ne faisais pas de mal.
Un buzz parti d’Agoravox où Frédéric Mitterrand dénonce « la meute » contre l’écrivain Gabriel Matzneff et affirme : « Je n’ai jamais tenu de propos pédophiles. Je n’ai jamais été pédophile ! »
« Quand Frédéric Mitterrand payait pour des garçons : Le soutien apporté par des intellectuels et politiques français à Roman Polanski fait débat. On souligne plus particulièrement les déclarations de Frédéric Mitterrand. Cette défense est qualifiée d’imprudente et immature. On se demande si Frédéric Mitterrand n’a pas voulu se prémunir de poursuites éventuelles pour des relations avec des garçons en Thaïlande.
C’est ce qu’il a raconté dans son livre « Mauvaise vie », publié en 2005 dans les termes suivants :
« J’ai pris le pli de payer pour des garçons […] Évidemment, j’ai lu ce qu’on a pu écrire sur le commerce des garçons d’ici […] Je sais ce qu’il y a de vrai. La misère ambiante, le maquereautage généralisé, les montagnes de dollars que ça rapporte quand les gosses n’en retirent que des miettes, la drogue qui fait des ravages, les maladies, les détails sordides de tout ce trafic. Mais cela ne m’empêche pas d’y retourner. Tous ces rituels de foire aux éphèbes, de marché aux esclaves m’excitent énormément […]
On ne pourrait juger qu’un tel spectacle abominable d’un point de vue moral, mais il me plaît au-delà du raisonnable […] La profusion de jeunes garçons très attrayants et immédiatement disponibles me met dans un état de désir que je n’ai plus besoin de réfréner ou d’occulter. L’argent et le sexe, je suis au cœur de mon système, celui qui fonctionne enfin, car je sais qu’on ne me refusera pas« . Source : AgoraVox
Europe 1 : « Quand Mitterrand recevait Denise Bombardier à l’Élysée pour évoquer le cas Matzneff. François Mitterrand a convoqué Denise Bombardier à l’Élysée en 1990 pour évoquer le cas Matzneff. En 1990, l’auteure canadienne Denise Bombardier avait publiquement confronté, à la télévision, l’écrivain Gabriel Matzneff, sur son « goût » pour les adolescent(e)s mineur(e)s. Elle raconte sur Europe 1 que le président de l’époque, François Mitterrand, l’a reçue à l’Élysée après ce coup d’éclat… pour lui témoigner son soutien.
« Nous sommes en 1990, sur le plateau d’Apostrophes, l’émission de Bernard Pivot. L’écrivain Gabriel Matzneff est invité pour parler de son œuvre, où il n’a jamais fait mystère de son goût les très jeunes gens, garçons et filles, de moins de 15 ans généralement. L’ambiance est plutôt détendue, jusqu’à ce qu’une femme, une seule, ose témoigner son désaccord. Denise Bombardier est canadienne et rappelle qu’entretenir des relations sexuelles avec des adolescent(e)s de cet âge s’appelle tout simplement de la pédophilie.
« Trente ans plus tard, alors que Gabriel Matzneff est rattrapé par cette affaire, l’auteure québécoise est revenue pour Europe 1 sur cet épisode et les réactions qu’il a suscitées : « Il a sombré dans la pédophilie. » Elle raconte avoir reçu des milliers de lettres de Français, pour la soutenir ou l’insulter. Elle se souvient d’une autre réaction, plus surprenante : elle a été « convoquée » à l’Élysée. François Mitterrand, qu’elle connaissait, l’a fait venir… pour lui faire part de son soutien. « Il avait un message à passer, il m’a dit : « Ah, ce Matzneff. Il est vrai que je lui ai reconnu à une certaine époque quelque talent mais malheureusement il a sombré dans la religion orthodoxe et la pédophilie » [sic]. » « C’est la seule fois que l’Élysée a publié un communiqué officiel disant que Denise Bombardier avait été reçue à l’Élysée. C’est dire s’ils voulaient se détacher de ça ».
Odile Tremblay : « Matzneff d’hier à aujourd’hui. Denise Bombardier à l’émission Apostrophes contre Gabriel Matzneff qui couchait sur papier ses aventures avec des jeunes de moins de seize ans.
« Personne, sauf la romancière québécoise, n’avait trouvé à redire à ses mœurs qui relevaient du Code Pénal. On l’avait trouvée brave. C’était en 1990. En France, l’impunité prévalait non seulement chez les écrivains et les artistes, mais dans toutes les sphères masculines de pouvoir, politique incluse.
« Bernard Pivot, l’animateur d’Apostrophes, qui avait abordé en 1990 d’un ton goguenard les mœurs pédophiles de son invité, tenta une maladroite défense : « Nous sommes les produits intellectuels et moraux d’un pays et, surtout, d’une époque. » Matzneff a pu décrire ses ébats avec des enfants parce que sa société en haut lieu, médias et intellectuels compris, le cautionnait à coups de grandes claques dans le dos.
« L’éditrice Vanessa Springora dénonce dans Le Consentement sa relation avec l’écrivain Matzneff, alors qu’elle était âgée de 14 ans et lui de 50. En 1974, Gabriel Matzneff publie un essai, « Les Moins de seize ans », dans lequel il expose son appétit sexuel pour les mineurs de dix à seize ans. Des expériences qu’il décrira de long en large dans ses journaux intimes qu’il fera publier. Ainsi dans « Mes amours décomposées », il écrit dans la préface : « Je suis capable de constance. J’ai été longtemps fidèle à Francesca, qui avait quinze ans quand je suis devenu son amant en 1973, et à Vanessa (Springora, ndlr) qui en avait quatorze lorsqu’en 1986 je suis devenu le sien ». À l’époque, même s’il passe pour un écrivain sulfureux, Matzneff a pignon sur rue à la télévision : il s’étend sur les plateaux télé (Apostrophes, Tout le monde en parle) sur sa passion des petites filles et des petits garçons. Le courant pro-pédophilie est soutenu par de nombreux intellectuels. »
« La complaisance envers Matzneff « dit quelque chose de la France » (de gauche). Cette tribune libre que Denise Bombardier évoque a été publiée en 1977 à la une du Monde (de gauche) et réclamait la relaxe de trois hommes poursuivis pour des rapports sexuels avec des filles et des garçons de 13 et 14 ans.
« Ce jour de 1990 à la télévision, Denise Bombardier était bien seule pour interpeller Gabriel Matzneff. « J’étais là pour le faire car j’avais lu son livre. J’avais prévenu mon éditeur qui m’avait, lui, à son tour, prévenu en disant que ça allait nuire à [ma carrière] », se souvient-elle. « Je lui ai dit que je ne pourrais pas me regarder dans le miroir si je ne disais pas un mot. Dans [son] livre, [Gabriel Matzneff] décrivait en détail comment il sodomisait les petites filles. » Et l’écrivain ne s’est jamais caché derrière la fiction. Il a toujours assumé le caractère autobiographique de ses écrits. « Cela se savait. Mais bien évidemment on le décrivait comme l’un des plus grands, un monument de la littérature française du XX ème siècle« , s’insurge Denise Bombardier.
En 1990, lors de l’un de ses passages à Apostrophes, seule Denise Bombardier le tance : « Moi, Monsieur Mazneff me semble pitoyable. Ce que je ne comprends pas c’est que, dans ce pays (la France, ndlr), la littérature serve d’alibi à ce genre de confidences« . Après son passage à « Apostrophe », la Québécoise dit avoir reçu « 2.000 lettres de Français pour m’appuyer ». « Mais j’ai aussi reçu des lettres d’insultes. Jacques Lanzmann [écrivain français] qui dit qu’il n’a pas compris pourquoi notre ami Matzneff ne [m’]a pas balancé une gifle à la figure. [Philippe] Sollers a dit que j’étais une mal-baisée. C’est comme ça que j’ai été traitée. »
Saluant un livre « magnifique, courageux » de Vanessa Springora, Denise Bombardier estime que c’est désormais aux « Français de prendre une décision » concernant les suites judiciaires à donner à cette affaire.
Avec l’Affaire Matzneff, l’idéologie socialiste libérale-libertaire LREM-GOF-LGBT de Macron gay-friendly est décidée à culpabiliser les Français et les familles hétérosexuelles normales, pour déconstruire leur identité et leurs mœurs, et aussi leurs traditions. Les fanatiques socialistes LREM-GOF-LGBT appellent de leur vœux une gouvernance LGBT mondialiste destinée à imposer le dogme islamo-gauchiste GOF-LGBT libertaire : « Sauver les migrants » ! Les mêmes fanatiques socialistes LREM-GOF-LGBT désirent l’avènement d’une société éclatée, où des migrants sans racines peuvent s’affranchir des déterminismes biologiques et des liens héréditaires et culturels. L’heure est venue de remettre l’idéologie socialiste libérale-libertaire LREM-GOF-LGBT à sa place. L’heure est venue de reconnaître la perversité immigrationniste, la différence des sexes, la pluralité des peuples et des cultures, et la réalité des comportements pédophiles libertaires LGBT.
Jennifer Cassarly, The Conversation : « Sexualité : (pédophile) comment parler de consentement à vos enfants ! Apprendre à dire ce qu’ils ressentent est essentiel pour permettre aux adolescents de bien vivre leurs premières relations (sexuelles) amoureuses. Les parents et les éducateurs attendent souvent que les enfants prennent de l’âge pour aborder le sujet du consentement sexuel. Mes recherches portent sur les croyances des plus jeunes adolescents au sujet de la négociation du consentement à des activités sexuelles.
« Si les jeunes adolescents de cette tranche d’âge comprennent ce qu’est le consentement sexuel, ils peuvent avoir du mal à appliquer ces connaissances à des situations de contrainte. On parle là de l’activité sexuelle (pédophile) qui résulte de pressions, ruses, menaces ou violences psychologiques. Dès l’âge de 11 ans, les garçons comme les filles adhèrent à des stéréotypes sexistes en matière de comportement sexuel, selon lesquels c’est la fille qui décide (???) si une activité sexuelle aura lieu. Les jeunes soutiennent des représentations issues de la culture du viol, en particulier celle qui consiste à blâmer la victime. »
Charles-Philippe Courtois : « Dans un monde libéral, il est naturel de réviser l’histoire (pédophile) ainsi que la mémoire officielle. L’essayiste Patrick Moreau défend cette dernière proposition, mais il se livre surtout à une vigoureuse critique de l’iconoclasme contemporain. Les militants du révisionnisme (pédophile) mené au nom des idéaux d’aujourd’hui, en s’attaquant aux héros (pédophiles) du passé, reproduisent ce qu’ils leur reprochent, c’est-à-dire d’avoir partagé les préjugés de leur époque, et érigent un monument à la gloire de notre propre cécité. En s’en prenant à de pauvres fantômes (pédophiles) dont la puissance s’est depuis longtemps évanouie, les nouveaux iconoclastes se livrent à une carnavalisation de la subversion (pédophile), mais leur lutte symbolique ne modifie pas vraiment les conditions d’existence des (pédophiles en France) !
La gauche libérale-libertaire LREM-GOF-LGBT, c’est l’ennemi de l’intérieur. Eddad Aber : « Une nation ne peut pas survivre à la trahison de l’intérieur. Le traître impose ses propos pervers au cœur du pouvoir.
« Un traître ne ressemble pas à un traître. Il parle avec une voix familière à ses victimes, il en appelle à la bassesse ancrée dans le cœur  des hommes. Il pourrit l’âme d’une nation en secret, inconnu dans la nuit, sapant les piliers de la société. Il contamine (la jeunesse) qui ne peut plus résister. Un assassin est moins à craindre. Le traître c’est la peste ». (Citation de Marcus Tullius Cicéron, 1er siècle avant J.-C.)
Et ça continue : Heureux comme un pédophile, en France LREM socialiste ! Louise Colcombet : « Courbevoie : l’animateur pédophile a-t-il été protégé ? Malgré d’inquiétants antécédents, l’animateur périscolaire a continué à travailler auprès des enfants. De son propre aveu, il a été surpris qu’on lui permette de travailler à nouveau avec des enfants.  Il est accusé d’avoir agressé sexuellement pas moins de quinze enfants, scolarisés en primaire et d’avoir violé deux d’entre eux. Comment un tel massacre, selon la mère d’un des garçonnets, a-t-il pu se produire, alors qu’Édouard de B. avait déjà été mis en cause à deux reprises depuis 2012 ? En décembre 2012,  il est accusé par un élève de lui avoir touché le sexe.
« Un événement qu’il reconnaît face à ses supérieurs, en le replaçant dans le cadre d’un jeu. (!!!)
« Et de nier toute intention pédophile, ayant lui-même été abusé dans le passé… (!!!)
« À l’époque, il est « recadré par simple lettre » et enjoint à adopter une « attitude irréprochable ». (!!!)
« Mais en août 2013, un enfant de 8 ans se plaint à son tour… » Ben voyons ! Et ça continue !
Thierry Michaud-Nérard

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22 Commentaires

  1. la france est mure pour l’islamisation
    les pédophiles alors seront pendus sans vergogne … ou lapidés comme l’ordonne le coran!

    • ce sera pire ENORMEMENT de pedophile et d’homosexuels chez les muzz, souvent en famille « élargie » d’ailleurs, mais la TAQIA est là pour les protéger, plus faux-culs qu’eux, vous en connaissez beaucoup ?

  2. Ne pas oublier que « la Brigite «  a fait pareil avec «  l’autre petit con »

  3. Tiens tiens , maintenant que vous le dites ….
    J’y aurai pas pensé mais effectivement pourquoi lui ?
    Les autres aussi sont des ordures mais protégées….
    Vaut mieux être une ordure qui s’appelle Mohamed qu’une ordure qui s’appelle pierre , Paul , Jacques , jean ou Gabriel finalement ….
    P *****, quelle société !!!!

  4.  » En France, l’impunité prévalait non seulement chez les écrivains et les artistes, mais dans toutes les sphères masculines de pouvoir, politique incluse. »
    masculine, vraiment ?
    il y a des séquelles, aujourd’hui, qui sont bien à la vue de tous, malgré la chirurgie esthétique !

    • sourire…ce n’est que la partie immergée de l’iceberg des agissements hormonaux variés de nos sœurs.

  5. j’adore votre titre…tout est dit.
    mais tout ça n’est possible souvent qu’avec la complicité active ou passive d’un(e) parent(e) et comme disait un brave juge français à la télé « d’accord, mais bon, quand on voit sa fille sur un escabeau en jupe, ben… » nul doute que ce brave éducateur devait avoir une oreille compatissante envers les pauvres bougres qu’il comprenait si bien.

  6. Haaa, ben quoi ! On est en tête du progressisme, non ? Dans la course à la folie de décomposition occidentale, la France est en tête.

  7. Le pédophilie conh bendit doit être viré des plateaux télés.
    Boycottons LCI.

  8. Marre de tout ces articles, reportages, témoignages, qui le font ressortir de l’oubli.
    4 pages dans le JDD !
    Tout ça pour vendre un livre !! Ainsi fonctionne la Société…
    La Justice ! Point !

  9. Ceux qui vous niquent vos retraites sont les mêmes que ceux qui vous remplissent le pays de dégénérés mahométans, quand vous aurez compris ça, on aura fait un grand pas
    Pierre Gattaz (MEDEF) : « l’accueil des migrants est une opportunité pour notre pays »:
    https://www.lemonde.fr/idees/article/2015/09/11/pierre-gattaz-l-accueil-des-migrants-est-une-opportunite-pour-notre-pays_4749301_3232.html
    Pierre gattaz:  » Les réfugiés c’est une bonne nouvelle économique » :
    https://www.franceinter.fr/emissions/l-invite-de-7h50/l-invite-de-7h50-21-decembre-2017

    • troll antifa FIt: C’est lassant de voir toujours le même arbre cacher la forêt des activistes immigrationnistes qui manifestent en brandissant la faucille et le marteau contre l’islamophobie et contre les « riches » pour plus de chômage

  10. Quand on a posé la question aux députés de voter imprescriptibilité des crimes sexuels commis par des adultes sur des enfants mineurs de 15 ans, ils se sont récriés que c’était impossible. Je ne vois pas ce qui s’y oppose sauf à craindre sois-même quelque chose… La prescription a exonéré de la geôle, des galères, du bagne, de la Veuve, plus d’un pédophile et cela va durer encore un bon moment. En présence des grands de ce monde, les petits garçons ont intérêt à rester assis.

  11. MAHOMET a consommé son mariage avec l’enfant Aïcha ,9 ans, à l’âge de 56 ans.
    Que pensent les musulmans de ce fait historique indéniable???
    La charia légalise ce genre de mariage.Pédophiles de tous pays, réclamez la charia et le DROIT sera pour vous !!!!! Avec la polygamie en prime et la répudiation quand la femme devient trop vieille…à 17 ans !!!!!

  12. Curieux que la  » gauche » ait attendu qu’ il soit vieux, malade et pauvre pour tenter de le réduire à la mendicité
    Il aurait dû être condamné il y a 30 ans alors qu’ à l’ époque il était honoré par les putes marxistes
    C ‘ est la pleutrerie antifa dans toute sa splendeur

  13. Ce type est un dégénéré, ça ne fait aucun doute. Mais une fois dit ça, je me demande pourquoi on a attendu plus de 30 ans et la fameuse émission de B.Pivot « apostrophes » pour lui tomber dessus. Car ça fait plus de 30 ans que le grand public sait que Matzneff est pedophile, il le revendique lui même haut et fort dans ses livres et plateaux teles. Pourquoi cette curée médiatique aujourd’hui? Par ailleurs, que faisait une ado de 14 ans a l’epoque avec un homme de 50 ans passés? Ils étaient où les parents? Pas clair tout ça…

  14. on s’en prend à Matzneff et pas aux autres : Jack Lang , Polanski , Bruel , DSK ,Cohn- Bendit etc… Pourquoi d’après vous ? Le pauvre Marzneff ( une crapule pédophile) n’est pas un élu de Jehovah Machin Allah … c’est un Goy slave .. A la potence comme les prêtres chrétiens …on « Tue » Matzneff pour protéger Polanski et les complices d’Esptein

  15. HEUREUX QUI COMME MACRON : On cite le couple Brigitte -Macron comme un cas de Pédophilie Féminine et ce n’est pas du tout évident comme cas d’école .D’abord dans l’histoire des Macron il n’y a pas eu de violence ..Certes Brigitte mordait à belles dents sur la zigounette , à faire geindre de plaisir le petit écolier d’Amiens , mais Macron aussi prenait son Plaisir en croquant le cornichon surdimensionné de sa maîtresse et ça la faisait monter vers les sommets de l’Olympe . Ces amours sont différentes de la pédophilie masculine d’un Matzneff ou d’un violeur comme Polanski qui par la pratique sadique de la pénétration disproportionnée exercent une violence traumatisante sur les petites filles non encore préparées au Coït .Dans le cas de Brigitte tout n’est que douceur, et friandise

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