Affaire Méric : Corbière s’est comporté en parfaite crapule stalinienne

Publié le 26 juin 2013 - par - 2 576 vues
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S’il y en a qui en fait beaucoup, dans l’affaire Méric, c’est bien le secrétaire de Parti de Gauche, Alexis Corbière. Ayant depuis la nouvelle notoriété de son gourou, Jean-Luc Mélenchon, ses entrées dans tous les médias, il était, le jour de l’annonce de la mort du jeune gauchiste, dès 7 h 10 appelé par l’ineffable Jean-Jacques Bourdin. Naturellement, ni l’interviewer, ni l’interviewé n’avaient la moindre détail sur le contexte de la bagarre. Mais là n’était pas l’essentiel, il fallait marteler que les fachos étaient des assassins. Corbière nous fera même le coup des sanglots dans la voix, expliquant que la violence n’était pas acceptable !

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http://www.youtube.com/watch?v=YHTJiyj5864&feature=player_embedded

Le soir même, il réussira à se faire siffler, tant sa volonté de récupération politicienne de la mort de Méric était grossière, indécente et particulièrement politicienne. Mais revenons sur Corbière, qui pleurniche parce que la violence ne serait pas acceptable. Venant de lui, c’est réellement un comble. Faut-il lui rappeler ses jeunes années, où il a milité, tout comme son mentor Mélenchon, dans une organisation qui s’appelait l’OCI (rien à voir avec les disciples du prophète, que ce grand laïque n’attaque jamais, cette OCI signifiait l’Organisation Communiste Internationaliste). Elle avait la particularité d’avoir cassé la gueule à toutes les autres organisations de gauche et d’extrême gauche, et d’avoir un service d’ordre qui inspirait la terreur partout où il passait.

Le malheureux David Assouline, à présent sénateur socialiste bien propre sur lui, en fit les frais, quand, avec son frère Daniel et quelques militants d’un groupuscule trotskiste, il eut l’inconscience d’aller distribuer un tract à La Mutualité, quand l’OCI tenait meeting. Ils furent littéralement massacrés par le service d’ordre, et Jean-Christophe Cambadélis, lui aussi issu de l’OCI, reconnaîtra lui-même que ce soir là, les siens y étaient allé un peu fort.

Faut-il rappeler à l’adepte de la non-violence Corbière que ses troupes ont viré physiquement Nicolas Dupont-Aignan, devant l’ambassade de Grèce et ont multiplié les insultes et agressions physiques contre les distributeurs de tracts ou colleurs d’affiches du FN, lors de la dernière campagne. Qui a oublié la phrase de l’épouse Corbière, Raquel Garrido, appelant ouvertement à la guerre civile en France, entre Parti de Gauche et le Front national, et affirmant qu’entre eux et nous, ce sera la guerre jusqu’au dernier survivant ?

Ri7Corbière et Méluche autodafeursPour Corbière, parfait faussaire politicien, l’important, ce ne sont pas les faits, c’est le message politique qui doit découler d’un événement. S’il y a une bagarre entre gauchistes et fascistes, il faut donc marteler que les seconds sont les agresseurs, et les premiers les victimes, même si les faits démontrent le contraire, il faut mentir, manipuler, tricher pour salir l’adversaire par tous les moyens. Staline disait à ses camarades : « Quand vous discutez avec un adversaire de droite, traitez le de fasciste, le temps qu’il se défende, il ne pourra pas développer d’autres arguments ». Corbière aurait fait merveille dans l’Union soviétique de Staline, de Béria et de Vichinsky, prêts à tout au nom de la fameuse théorie : la fin justifie les moyens.

Il est le parfait héritier de ceux qui traitaient de fascistes les ouvriers d’Allemagne de l’Est en 1953, les insurgés de Budapest en 1956, ceux de Prague en 1968 ou les travailleurs polonais en 1981. Il porte en lui cette culture totalitaire, et se comporte en parfait héritier des crapules staliniennes (expression de Cohn-Bendit en 1968) de l’époque.

Quand avec Mélenchon, il demande l’interdiction du Front national, il montre son vrai visage totalitaire et liberticide.

Quand il demande l’interdiction des Assisses internationales sur l’islamisation de nos pays, il ressemble tellement aux nostalgiques du parti unique, où tout discours oppositionnel est criminalisé.

Quand il organise une manifestation avec 50 personnes, pour protester contre la tenue de cette initiative, comme il doit regretter de ne pas disposer d’une armée rouge pour charger les participants, forcément des fascistes.

Quand, profitant de la lâcheté de Gosaguen et de certains dirigeants juifs, il fait interdire Pierre Cassen et Christine Tasin d’un salon du Bnai Brith, on devine, dans la démarche, quelle serait le sort, s’il avait le pouvoir politique, de ceux qui osent critiquer l’islam : le goulag, ou l’hôpital psychiatrique !

Si Corbière et Mélenchon avaient le pouvoir, il y a longtemps que la liberté internet serait terminée. Pour reprendre les propos de Malek Boutih, « l’Etat doit repris le contrôle d’internet ». S’ils étaient au pouvoir, il y a longtemps que les Esteban et ses amis patriotes auraient été rééduqués pour déviance idéologique.

Si Corbière et Mélenchon avaient le pouvoir, les églises seraient rasées, mais les mosquées pousseraient comme des champignons.

Si Corbière et Mélenchon avaient le pouvoir, il y a longtemps, pour reprendre l’expression de l’épouse Corbière, Raquel Garrido, qu’il n’y aurait plus de survivants chez les opposants.

Si Corbière et Mélenchon avaient le pouvoir, il n’y aurait pas de conférence de presse démasquant l’imposture de l’affaire Méric.

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http://www.youtube.com/watch?v=N0mP6wvIlO0

Et faisons leur confiance, si Corbière et Mélenchon avaient le pouvoir, le premier, qui bénéficie déjà, malgré des revenus très conséquents, d’un logement social parisien, aurait sa datcha. Quant à Mélenchon, il vient de démontrer sa profonde considération pour le peuple, en expliquant qu’il avait passé l’âge de voyager en classe économique, ce qui lui vaut de se faire éreinter par la remarquable Gabrielle Cluzel.

http://www.bvoltaire.fr/gabriellecluzel/les-vertebres-de-pepe-melenchon-nont-pas-de-prix,28245

Bref, on l’aura compris, les patriotes que nous sommes ne sont pas pressés de voir Mélenchon et Corbière arriver au pouvoir. Mais si un jour nous devions arriver au pouvoir, nous n’enverrions pas Mélenchon et Corbière en prison. Nous nous contenterions de les mettre au travail, pour leur permettre de découvrir un monde que ni l’un ni l’autre ne connaît vraiment.

Lucette Jeanpierre

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