Affaire Méric : en cachant trois semaines la vidéo, Valls a voulu monter un nouveau Carpentras

Publié le 26 juin 2013 - par - 2 543 vues
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Est-ce par hasard que l’on apprend la vérité sur ce qu’il en est de l’affaire Méric, après le deuxième tour de l’élection de Villeneuve-sur-Lot, alors que la RATP remettait cette vidéo à la police dès le lendemain ?
Valls, ce Fouché aux petits pieds, n’a fait que copier Goebbels, le Goebbels de l’incendie du Reichstag, le jeune Esteban Morillo, jouant ici le rôle de « Marinus van der Lubbe », mais ce piteux Valls n’a pu aller jusqu’au bout.
En réalité il fallait pour Valls démontrer, qu’en réalité, dans cette France de la manif pour tous, de l’opposition à l’islamisation de la France, de cette France bien élevée, catholique, juive, de cette France qui paye des impôts pour que le miel et le lait de l’aide sociale qui abonde la venue de l’immigration légale et clandestine, dans cette France se niche « la bête dont le ventre est encore fécond » le fascisme, ce fascisme qui sous sa forme franquiste, épargna le grand-père de M. Valls qui dirigeait un « journal républicain » en catalogne, puisque la famille de ce dernier ne vint en France qu’en 1950.
Mais ce qui ne saurait, compte tenu de la mort d’un môme de 19 ans et de la mise en prison d’un jeune homme d’origine espagnole et de sa compagne d’origine portugaise, être un fait divers comme un autre, voit la gauche et l’extrême gauche sauter sur cette occasion de trouver enfin un « ennemi » comme la vérole saute sur le bas clergé.
Voici un florilège des déclarations de cette gauche qui se rapproche de plus en plus vite de Marcel Déat en s’éloignant de Marx.
S’il en y avait pas tant, je dirais honneur aux plus cons, mais devant le tombereau de petitesse morale, d’indignation de fin de banquet, de posture misérable de la gauche et d’une partie de la droite, ne trions pas.

Ri7vautours Valls, taubira, etc 001

De Tokyo le Président de la République déclare, » ces groupes doivent être réprimés », et dans un communiqué qu’il a publié dans la matinée, il a réagi de vive voix à l’agression mortelle de Clément Méric.
Le chef de l’État a souligné que « tous les éléments conduisent à penser que c’est un groupe de skinheads sans doute avec un motif politique » qui est l’auteur de l’agression. « Ces violents personnages méritent la plus lourde des sanctions », a-t-il déclaré, ajoutant que « ces groupes qui depuis trop longtemps créent le désordre doivent être réprimés ».

[youtube]N0mP6wvIlO0[/youtube]

http://www.youtube.com/watch?v=N0mP6wvIlO0

À peine quelques heures après le drame, la larme à l’oeil, Alexis Corbière (Front de gauche) parlait d’assassinat sur RMC sans connaître grand-chose de l’affaire.
Jean-Luc Mélenchon affirma avec force sur BFM TV qu’il s’agissait d’un assassinat commis par l’extrême droite.

Sur Itélé, Clémentine Autain le 11 juin 2013 tient à dire que ce n’est pas un fait divers : c’est un fait politique, c’est un crime de nature politique.

» Ayrault veut « tailler en pièces » les groupes d’extrême droite
sur France 2, dans la male posture qui le caractérise, il juge que « s’il y a des liens entre le crime et des groupuscules d’extrême droite, alors ils [ces groupes] doivent être dissous ».

» Valls : « : “La haine a tué ‘L’essentiel est d’arrêter le ou les auteurs de cette violence’
Des témoignages spontanés racontent la violence de l’agression. Ils décrivent notamment des ‘hommes qui avaient des crânes rasés avec des vestes en cuir et des tatouages dans le cou’. Pour un témoin (qui se rétractera), les agresseurs portaient des t-shirts du Front National.
L’agression a d’emblée provoqué une vague de réactions de la classe politique. L’extrême droite est notamment visée, même si Marine Le Pen a condamné cet acte.
Les groupuscules d’extrême droite sont dans la ligne de mire, même si les Jeunesses nationalistes révolutionnaires (JNR) nient toute implication. Faut-il dissoudre, ces groupuscules se demande la classe politique, uni dans l’indécence comme au front ?

Manuel Valls était l’invité le soir même du journal de 20 heures de France 2. Il a notamment confirmé que les agresseurs du jeune Clément Méric appartenaient ‘à des groupuscules d’extrême droite’. ‘Incontestablement il y a une connotation politique dans ce crime. Nous ferons tout pour dissoudre ces groupes qui n’ont rien à voir avec les valeurs de la République, a-t-il lancé, ajoutant que ‘la haine a tué’.

En évoquant la mort du jeune Clément Méric, Yves Pozzo di Borgo, sénateur centriste, tendance émotif, s’est effondré en larmes sur le plateau de LCP. ‘Quand je vois ces gamins qui meurent comme ça alors qu’ils s’engagent en politique ça me choque’, lance-t-il de avant quitter quelques instants le plateau de la chaîne parlementaire.

Le président socialiste de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a appelé ce jeudi soir à une ‘lutte implacable’ contre les ‘mouvements ennemis de la République’.
‘Ce n’est pas un drame banal’, a-t-il déclaré dans un communiqué. ‘En déchaînant tant de violence sur l’un de ses enfants, c’est toute la République que des individus d’extrême droite — dont je salue l’arrestation par les services de police — ont voulu toucher au coeur’. Pas au sien, car s’il en avait un cela se saurait.

L’illustre Jean-François Copé demande la dissolution ‘des groupuscules extrémistes’, il a raison de préparer ainsi sa candidature aux présidentielles de 2017.
Et, last but not least, les deux derniers clowns de la liste.

Bertrand Delanoè, le maire de Paris s’exprime : ‘La démocratie est fragilisée chaque fois que quelqu’un est attaqué pour ses opinions politiques’. L’édile appelle à ‘un mouvement de sursaut’. Il observe que ‘tous les dérapages contribuent à un climat de violence’.
Et Harlem Désir premier secrétaire du Parti socialiste, invite ‘toutes les forces politiques républicaines’, à établir une ‘nette coupure’ avec les ‘comportements violents’ des ‘dernières semaines’, visant des désordres survenus à l’issue de manifestations contre la loi sur le mariage homosexuel.

Laissons sous peine de vomissements purgatifs ce florilège, alors que la vidéo détenue depuis trois semaines par les socialistes et leurs laquais policiers démontrait qu’il s’agissait d’une rixe et comme le disait l’un des responsables de la sécurité : ‘les plus agressifs étaient Clément Méric et ses amis antifa.
Alors qu’un juge allait enclencher une procédure criminelle, un juge d’instruction probablement moins idéologue et plus avisé conclu à la vision de cette vidéo que les images le confortait dans son idée qu’aucun lynchage du militant de gauche à terre n’a eu lieu. Enfin, il semblerait que ce nouvel élément aille donc dans le sens du juge qui n’a jamais cru à l’hypothèse du meurtre, penchant plus pour une mort accidentelle.

La messe est dite, voici comment en 2013 une manipulation socialiste se développe et telle une baudruche se dégonfle, sans d’ailleurs que ceux qui ont monté cette affaire ne se sentent coupable de quoi que ce soit.

Lazare Zylbergleitt

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