Affaire Méric-Esteban et la corrida rouge-sang

Ce n’est pas d’une énième joute intestine que la France a besoin, mais d’une lutte sans merci contre les sables mouvants de l’islamisation. C’est de tout bord et de tout côté qu’il faut combattre ce fléau qui ne fait aucune différence entre notre gauche et notre droite. J’y invite ardemment tous mes amis et même ceux qui croient être mes adversaires. Ne soyons pas sectaires et idiots utiles à l’islam !

Ces derniers jours, j’ai l’impression d’être entraîné par l’affaire Méric-Esteban et par la foule de mes camarades dans une hideuse mascarade ; savamment orchestrée. D’une part, une gauche qui se rêve encore comme rempart progressiste contre l’extrême droite et, de l’autre, des personnes assez naïves pour tomber dans ce piège. Tromperies et bêtises, tant de fois répétées des deux côtés, pendant que la France continue  de s’enfoncer ; doucement mais sûrement.

Marine Le Pen semble ne plus vouloir participer à ce petit jeu de rôle qui n’avait que trop duré. Mais voilà que bien des amis sont presque prêts à prendre part à la corrida si bien conçue par le pouvoir et ses amis pour nous distraire et continuer à élargir, chaque jour davantage, leurs nouvelles franges électorales issues de l’immigration sans intégration, prompte aux lamentations.

Nos toréadors très habiles, agitateurs sans scrupules du chiffon rouge, trouvent encore assez de naïfs qui se laissent entraîner dans l’arène que les premiers maîtrisent si bien. Ce jeu sanglant est presque toujours gagnant pour les organisateurs pour qui seul le décompte des aficionados et de la caisse a son importance.

Je crains que les « Antifas » ne soient devenus des chiffons rouges, faits de chair et de sang, pétris de naïveté, de générosité envers l’étranger et de bons sentiments, prêts à monter au front et à se sacrifier pour que vivent leurs idéaux ; sincères ou feints là n’est pas la question. A mon avis, ils ne voient pas toujours qu’ils sont instrumentalisés par des gens du pouvoir qui se battent avant tout pour leurs sièges et leurs privilèges, pendant que la France se divise et dissipe inutilement sa substance.

Ayons le courage d’affronter toutes les facettes de la réalité. Il n’y a pas que les instigateurs de ce jeu de cirque qui sont partie prenante de la déplorable et tragique mascarade qui se joue aujourd’hui. La troupe des acteurs n’est pas uniquement composée de cette gauche et de ces naïfs et fougueux « Antifas ». Ils ont des protagonistes disposés à croire qu’ils ont là l’ennemi à combattre en premier avant de s’occuper de la peste généralisée dont souffre la Cité. En un mot : le cirque et ses victimes humaines arrivent toujours à distraire bien des foules, toutes classes confondues !

A ce sujet, j’ai une approche différente d’un certain nombre de mes amis : je n’ai jamais vilipendé une quelconque personne politique ou association antiraciste, mais toujours démontré que l’islam est foncièrement ségrégationniste. Je n’ai jamais perdu l’espoir (l’illusion diraient certains) de gagner mes soi-disant adversaires, que je nomme nos amis-contradicteurs, au combat commun qui nous attend depuis un certain temps. Il doit être mené contre l’islam, foncièrement liberticide, ségrégationniste, réactionnaire, sectaire et donc peu confraternel. Ce sont les fondements de la nation, de la république et de notre cohésion qui sont en jeu.

Malgré ce différend, toujours clairement exprimé, je suis resté fidèle et attaché à mes amis parce que, justement, ils sont loin d’être sectaires ou liberticides. Ils sont toujours ouverts à la critique et au débat, même s’ils m’exaspèrent des fois et que je les agace tout autant.

Reconquista !

Reconquista ! Voilà le seul mot d’ordre qui vaille aujourd’hui car l’islam a déjà réussi l’implantation de ses ghettos matrimoniaux, sexuels, vestimentaires, alimentaires, sportifs et sépulcraux dans nos cités.  Toute la Cité, de droite comme de gauche, doit se mobiliser contre ces ghettos que la pratique islamique, la plus quotidienne et la plus basique, a installés dans notre beau pays. Voilà la peste qui nous ronge tous et ce n’est pas contre autre chose qu’il faut se mobiliser en premier !

Mais je vois que, de temps à autres, mes amis se laissent duper par des feux de diversion, allumés pour nous détourner du seul combat décisif qui vaille aujourd’hui : contre l’islam, contre sa ségrégation et contre ses ghettos. Même si mes amis me prennent pour un doux rêveur, je n’ai jamais perdu  l’espoir de gagner à cette noble cause ceux qui, aujourd’hui, me traînent et nous traînent devant les tribunaux. Je continuerai à les respecter, à les prendre au sérieux et même à les prendre au mot : je les mets au défi de combattre la ségrégation islamique dont la peste a déjà gangrené bien des cités.

Pascal Hilout

image_pdf
0
0