Affaire Méric : les fossoyeurs de la France appuient sur l’accélérateur

La malheureuse affaire de Saint-Lazare, qui voit aujourd’hui, en France, la légitime défense érigée en crime contre l’humanité, a ouvert une boîte de Pandore d’où surgit, vociférante, une foule disparate que n’effraient en aucune façon des mots comme purge, nettoyage, exclusion, élimination, effacement, extinction, suppression et la synthèse de tout cela : dissolution.

Tel est le destin du comprimé effervescent dans l’eau pure de la pensée dominante. Pshittttt, et plus rien.

Français, ne vous y trompez pas. Des potards en costume-cravate, avec pour aides-laborantins des sortes de marlous en treillis, la tronche sous foulards rouges façon Méric, vous préparent le substrat dans lequel ce qui vous reste de libertés va bientôt subir le sort du paracetamol, de la pénicilline et de ces dilatateurs péniens qui permettent à nos gouvernants de jouer les jeunes gens, jusque dans les hôtels de Manhattan, sous méga-doses de neuroleptiques, de cocaïne et autre stimulants de l’intelligence. Vous serez bientôt le « soleil vert » qui permettra à cette engeance de survivre.

Ce n’est pas la France qui est malade, un médecin vous le dit. Car la France, mes amis, c’est vous qui assistez impuissants à sa mise en bière. Vous, les citoyens, les contribuables, les esclaves, qu’on a placés en soins palliatifs. Des infirmiers ripolinés dans les salle de maquillage d’Arte, de France2, de RMC, de France Inter et autres lieux où souffle la brise fétide de la désinformation, se penchent sur vos carcasses tremblantes de fatigue. Ils cherchent la veine par laquelle, d’un petit coup de piston de seringue, ils délivreront, après vous avoir fait une dernière fois les poches, la dose ultime.

La cohorte de ces maudits se renforce chaque jour de quelques enfonceurs de portes ouvertes, de héros de la vingt-cinquième heure, de satrapes lorgnant sur vos biens, sur votre mémoire, sur vos cendres à disperser le plus vite possible au vent qui, plus tard, les emportera à leur tour.

Ces gens ont des visages, des postures, des comptes en banque solidement garnis et une fâcheuse tendance à vous prendre pour des cons. Inutile d’en faire la liste. Leurs noms flottent au-dessus de ce site comme le brouillard désireux de tout fondre dans l’oubli, Riposte Laïque comprise. Suppression, extinction, dissolution. La menace est d’autant plus précise que ces spadassins se concentrent, se confortent et se renforcent de milices à l’heure qu’il est, gommant leurs différences pour achever en urgence les quelques poches de résistance à leur projet. C’est une armée qui se lève pour vous contraindre, équipée à terme des kalachnikovs de la banlieue et là-dessus, ne vous faites aucune illusion. Vos couteaux suisses contre les balles dum-dum, tel sera le défi que vous devrez relever. Mes pauvres!

La meute est lancée, débridée, hurlante. Si vous voulez jouer les cerfs, mes chers compatriotes, continuez à reculer. Mais ne vous plaignez pas à l’heure où, déjà, elle vous détricote les flancs, impatiente de se partager les meilleurs morceaux de la bête.

Alain Dubos.

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