Affaire Sarah Halimi : Kobili Traoré a été déclaré sain d’esprit par les experts

Publié le 19 avril 2021 - par - 22 commentaires - 1 178 vues
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Christophe Demarle : “Affaire Sarah Halimi : Le meurtrier de Sarah Halimi Kobili Traoré, considéré comme mentalement sain et encore à présent, aurait eu une “bouffée délirante” au moment des faits. D’après la première expertise, il était apte à être jugé, “l’altération du jugement” n’exonérant en rien la responsabilité du criminel. Malgré cela les expertises suivantes et la Cour d’Appel en ont décidé autrement.

“Pourquoi ? Kobili Traoré, coupable mais pas responsable. C’est au juge de définir la culpabilité, sans se réfugier derrière des analyses psychiatriques, mais en prenant compte de tous les éléments de l’affaire.

“De ce que nous pouvons savoir, Kobili Traoré est un multirécidiviste, condamné à plus de vingt reprises pour des faits relatifs au trafic de drogue, à la possession d’armes prohibées, à des tentatives de vol, à des actes de violence et à des refus d’obtempérer. Quand les psychiatres disent qu’il est atteint d’une pathologie antisociale avec propension à la violence, on répond qu’on s’en doutait vu son pédigrée judiciaire.

“Kobili Traoré est un grand consommateur de cannabis. Son addiction étant habituelle, son corps est habitué à subir plus de 15 joints par jour, afin que la drogue puisse produire de l’effet. Le jour du passage à l’acte, son taux de THC (tétrahydrocannabinol, principe actif du cannabis qui agit sur le psychisme) était modéré et ne correspondait absolument pas à la quantité de drogue qu’il prétendait avoir consommée.

“Les témoignages des proches, interrogés après les faits, font état d’une grande agitation de Kobili Traoré, sans pouvoir en connaître l’origine. Recueillir ça et là des phrases tronquées, des déclarations sur des agissements ponctuels et des comportements inhabituels ne constitue pas une preuve de l’irresponsabilité de l’accusé, qui n’avait jamais souffert de troubles psychiatriques auparavant, faut-il le rappeler.

“Les contradictions des expertisent font évoquer une “schizophrénie de circonstance“. Kobili Traoré, considéré comme mentalement sain jusqu’à présent, aurait eu une “bouffée délirante” au moment des faits, d’après l’expert psychiatre Zagury, une simple altération du jugement n’exonérant en rien la responsabilité du criminel. Une autre expertise collégiale, confiée aux docteurs Bensussan, Meyer-Buisan et Rouillon, découvre chez Kobili Traoré un “trouble psychotique, probable (ce n’est pas sûr !) symptôme d’une schizophrénie“.

“Et donc, abolition du discernement et non-lieu. Trois autres experts donneront la même conclusion.”

Et, cerise sur le gâteau, en même temps, tous les experts l’ont déclaré parfaitement sain d’esprit !

L’avocat Gilles-William Goldnadel est en colère : “Entre le Mur des cons et l’irresponsabilité pénale de Kobili Traoré, le bourreau d’une vieille dame juive, le tortionnaire de Sarah Halimi, il n’y a qu’un mètre !

“Certes, il est des décisions qui révulsent l’âme et l’esprit. Celle de la chambre de l’instruction qui a décidé contre la jurisprudence de la Cour de cassation qui veut qu’en cas de contrariété d’expertises sur l’irresponsabilité pénale, la Cour d’assises de renvoi soit compétente, est de celles-là. Considérer que celui qui a torturé et tué Sarah Halimi en pleine connaissance avouée de sa judéité, aux cris d’Allahu Akbar ! ne serait pas accessible à un châtiment pénal heurte le bon sens et la conscience. Malgré cela, la chambre de l’instruction de la Cour d’Appel de Paris a tranché pour “l’abolition du discernement” de Kobili Traoré.

Où sont les preuves de l’abolition du discernement de Kobili Traoré, le meurtrier de Sarah Halimi, quand aucun des experts n’a pu réaliser d’observation directe du comportement de Kobili Traoré au moment des faits ? L’expertise collégiale effectuée longtemps après les faits est une reconstruction tardive qui ne peut représenter qu’une collection d’opinions de chacun des experts. Ceci concourt à déconsidérer les expertises judiciaires ou à suspecter de noirs desseins pour justifier l’irresponsabilité pénale de l’auteur des faits.

La collégialité des experts favorise la multiplication des opinions lesquelles seront pratiquement toutes gommées au terme des négociations obligées par le consensus nécessaire et même indispensable. C’est ce qui concourt à faire disparaître toute notion de responsabilité individuelle au sein de l’expertise collégiale.

C’est pourquoi les vertus de l’expertise collégiale sont quasi inexistantes parce qu’elle fait disparaître les talents personnels, tout autant que violer la liberté individuelle, malgré la compétence initiale réelle de chacun des experts. Les effets négatifs de la machine collégiale égalitaire gomment les qualités individuelles de chacun des experts et contribuent à la mystification du consensus obligé des expertises collégiales.

Comme aucun des experts n’est plus responsable de sa propre opinion, on ne doit pas s’étonner que les délinquants ne soient plus déclarés coupables ! Il est inutile de chercher l’erreur, car non seulement la justice y perd, mais aussi tout le monde, alors que la société se pénalise elle-même. Il est clair que le malaise judiciaire dans l’affaire Sarah Halimi trouve là une de ses origines perverties. Chacun comprend la confusion et l’irresponsabilité entretenues par l’idéologie du consensus obligé au sein de l’expertise collégiale.

Michael Balint a décrit la “collusion de l’anonymat” des médecins dans son livre, Le médecin, son malade et la maladie. Écrit par un médecin à l’usage des médecins, le livre de Michael Balint, psychiatre et psychanalyste, décrit les entraves à la connaissance de la vérité sur la maladie, quel que soit le bon sens du médecin et son expérience. Michael Balint propose une critique ouverte des attitudes relationnelles qui lient les différents spécialistes consultants. Les experts font office de techniciens supérieurs aux yeux du juge et ils affaiblissent ainsi l’autorité du juge lui-même. Et en même temps cette multiplicité des responsabilités aboutit, pour les experts désignés collégialement, à une collusion de l’anonymat. Des décisions graves sont prises sans que personne ne s’en sente vraiment ni entièrement responsable. L’irresponsabilité intellectuelle impose le recours au catéchisme psychiatrique qui joue le rôle de la survivance de la relation maître-élève ! C’est ce qui évite de rechercher les causes profondes et réelles des faits pour les négliger. Au lieu d’étudier les faits et d’en informer le juge, les experts se bornent donc à réciter leur catéchisme psychiatrique le plus éculé. En clair, ils sont tous responsables de tout et personne vraiment n’est responsable de rien. C’est cette réalité que l’on a observé dans les permissions de sortie des criminels dangereux incarcérés qui ont aussitôt récidivé.

Bien entendu, cette situation déplorable n’est pas au premier plan des préoccupations de la justice de notre pays. C’est pourquoi la vérité et la justice sont absentes par la carence des préoccupations éthiques qui devraient nécessairement réglementer la pratique des expertises collégiales en matière de psychiatrie. C’est pourquoi la tyrannie du consensus des expertises collégiales a pour résultat de généraliser les erreurs.

On observe une contradiction entre la légitimité de l’expertise et l’irresponsabilité inévitable de chacun des experts enfermés dans le cadre du consensus obligé de l’expertise collégiale et des négociations pour conclure un accord acceptable ! On ne saurait mieux caractériser cette disposition des négociations arbitrales en matière d’irresponsabilité. La vraie inquiétude qui est née de la décision judiciaire d’irresponsabilité pénale ne résulte pas des conflits d’opinion entre les experts qui sont gommées mais au contraire des négociations du consensus obligé qui inspire les conclusions de l’expertise collégiale en toute irresponsabilité.

Il est donc impossible de proposer une opinion divergente sous le règne de la tyrannie du consensus !

D’où la pénible impression d’une imposture qui résulte du consensus obligé de l’expertise collégiale.

C’est pourquoi le mythe du consensus donne à penser que la légitimité de l’expertise collégiale est devenue totalement irréelle et que la légitimité de l’expertise psychiatrique a alors complètement disparu ! Les décisions sont prises sans que personne ne s’en sente pleinement responsable. Et personne ne peut être tenu comme personnellement responsable de la situation, pas plus que d’assumer le choix de la décision prise. La fuite des responsabilités prend la forme de la collusion de l’anonymat et de la soumission à l’autorité du catéchisme psychiatrique le plus éculé pour conclure à la Bouffée délirante imaginaire. Tels sont les risques pour la pratique des expertises collégiales auxquelles personne ne veut rien changer !

C’est une crise morale, au sens d’une crise des valeurs de la psychiatrie médico-légale.

Il n’y a pas de salut dans l’empirisme d’une synthèse judiciaire doctrinale conçue comme une réplique à l’irresponsabilité des psychiatres qui se dissimulent derrière le discours de consensus des experts !

Si la poursuite du consensus n’a d’autre but que d’éviter des conflits de compétence, la limitation des choix, qui lui est implicite, entraîne la montée de l’intolérance sous la forme du consensus unitaire usurpé qui domine les discours des experts ! La tyrannie du consensus est la négation d’un pluralisme d’opinions.

En ne concevant le pluralisme que consensuel et en substituant à la contradiction nécessaire et au doute le discours unitaire péremptoire des experts, l’expertise collégiale rejette tout ce qui est la vérité.

C’est aujourd’hui le consensus qui oblige à minorer et à neutraliser les opinions des experts !

Paul Watzlawick a montré que trois fois plus de la même chose n’est pas trois fois mieux ! II existe certaines solutions qui, en voulant se débarrasser d’un problème, se débarrassent de la vérité. Si on applique ce raisonnement à l’expertise collégiale, qui mène aux échecs les plus illogiques, c’est que cela va changer la nature de l’expertise individuelle, car le changement de la quantité modifie totalement la qualité.

C’est que : plus de la même chose va se transformer inévitablement en quelque chose d’autre !

Les incohérences de l’expertise collégiale sont liées à la tyrannie du consensus qui illustre comment fonctionne le cercle vicieux et les graves défauts de l’expertise collégiale dont il est ici question. La pluralité des experts ne fonctionne bien que dans la tête des juges, mais sûrement pas dans le monde réel !

La tyrannie du consensus dicte sa norme et quiconque semble s’en écarter est rendu inaudible.

Et toutes les hypothèses justifiées sont rejetées dans le néant de la tyrannie du consensus.

Celui qui s’écarte de la norme du consensus est considéré a priori comme créant des problèmes ! Le principal résultat de l’expertise collégiale est, en fait, un débat gommé et une vérité restreinte !

Paul Bensussan, désigné en collégialité pour effectuer l’expertise psychiatrique de Kobili Traoré, a déclaré à Marianne : “Il n’y a eu aucune dissension au sein du collège. Nous avons conclu (à l’instar des autres experts) à une bouffée délirante aiguë, ici marquée par l’apparition soudaine d’un délire de persécution et de possession de nature satanique. Décrite par Magnan en 1866, la bouffée délirante survient typiquement chez un patient exempt de tout trouble psychiatrique (on parle de « coup de tonnerre dans un ciel serein »).

“Elle constitue fréquemment un mode d’entrée dans un trouble schizophrénique (ce qui n’est pas le cas ici). Ce trouble est l’un des cas les plus consensuels d’irresponsabilité pénale. Il se caractérise par l’apparition soudaine d’idées délirantes et/ou d’hallucinations et/ou d’un discours incohérent et/ou d’un comportement grossièrement désorganisé pendant plus d’un jour et, par définition, moins d’un mois. Ce délire aigu (?) engendre des bouleversements émotionnels et une note confusionnelle, toutes modifications que nous avons retrouvées dans les auditions de l’entourage de Traoré : « Le crime était celui d’un fou, mais son crime était antisémite car dans son délire, il assimilait les juifs au démon. »

“Dans les heures qui ont précédé son passage à l’acte, il était halluciné, soliloquait en répondant à des voix imaginaires, inquiétait tout le monde, y compris ses parents, (mais pas un médecin) ses voisins maliens qu’il avait séquestrés et qui avaient appelé la police… Il était allé la veille à la mosquée, avait consulté un exorciste, pensait que son beau-père voulait l’empoisonner ou le « marabouter », que l’auxiliaire de vie (d’origine haïtienne) de sa sœur appliquait sur lui des rituels vaudous… Des thèmes et des mécanismes délirants particulièrement riches, une dimension persécutive dominante. (?)

La problématique était ici le rôle possiblement déclencheur du cannabis. L’existence de délires induits par le cannabis est parfaitement établie et leur séméiologie est très comparable à celle présentée par Traoré au moment des faits. Mais les taux sanguins de THC retrouvés chez lui étaient faibles à modérés (peu compatibles avec une consommation massive récente) et les idées délirantes ont persisté longtemps après l’arrêt de l’intoxication (?), alors que Traoré était hospitalisé et traité par antipsychotiques. Enfin et surtout, croyant trouver l’apaisement dans le fait de fumer, comme il le faisait régulièrement depuis l’âge de 15 ans, il a sans doute (?) précipité l’évolution d’un trouble dont le cannabis n’a été qu’un co-facteur et non la cause. Nous avons donc conclu à l’irresponsabilité pénale, tout simplement parce qu’elle s’imposait techniquement !”

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
Pierre Malak

Quand cette infâme ordure de Traoré récidivera, quelle sera la punition des juges ?

Laure

Ni en taule, ni en asile. Une richesse pour la France.

Daniel

“La problématique” n’est pas français, c’est un adjectif et non un nom !

Stratediplo

Quelle affaire Sarah Halimi ? Cette personne n’avait rien fait, et n’a rien à voir avec les agissements de son meurtrier, constitutifs de “l’affaire”. C’est l’affaire Kobili Traoré, comme il y a eu des affaires Landru, Ranucci ou, ailleurs, Jack l’éventreur. A moins qu’on ne préfère la nommer affaire Molins, Zientara ou briser l’anonymat rassurant des juges signataires de l’ordonnance du 12 juillet 2019 ou de la décision du 19 décembre.

Moi1

Dans l’affaire Sarah Halimi, les représentants les plus agressifs de la communauté juive organisée ont lancé une offensive dans les médias pour changer la loi afin de revoir les conditions d’irresponsabilité et Macron évidemment a obtempéré seulement 1 jour plus tard :
https://twitter.com/AlphaOmega_One/status/1384300198113906696

antidote

Si demain vous décidez de tuer une personne ,buvez une demi bouteille de whisky quelques joints et allez y de bon cœur vous serez gracié par nos juges !!!

Laure

Sauf si vous êtes blanc.

Mili

Le peuple juif n’a toujours pas compris que c’est leurs élites qui les ont envoyés dans les camps en 39/45. Et pire encore, leurs élites se sont gavés de fric sur les morts. https://twitter.com/FlockRen/status/1377916216841490433

Mili

Pour ces Rabbins, Madame Halimi (pais à son âme) est un dégât collatéral :
11 Rabbins expliquent (le chaos doit faire venir le Messie selon eux/ l’Islam est leur allié/arme pour détruire Rome, etc.) https://www.youtube.com/watch?v=SsYAXITGhQA

jojo

quand la justice fera le procès du mensonge, seule la vérité sera condamnée…
L’INJUSTICE est la plaie de tous les maux : racisme, violence,soumission,etc etc …
Magistrats, vous avez 2 h…………

katarina

donc demain, je vais fumer des joints, et ensuite je peux tuer, avec violence des femmes âgées à coups de poings dans le visage, la défénestrer en l’insultant, de”sale juive”? et ne pas être responsable? seulement si je suis musulman? pourtant tout le monde sait que c’est le coran qui est schizophrène! dedans c’est écrit qu’il faut tuer les juifs! pour moi c’est un crime antijuive, alors que la France a déjà été occupée par les nazis, maintenant ce sont des musulmans africains qui les tuent, et les juges, experts les félicitent? la honte, cette justice est rendue en notre nom, et payé par nous avec nos sous…..je ne suis pas d’accord avec cette autorisation de tuer du juif, car en France des musulmans qui fument des joints, des masses de meurtres vont arrivés!

didile

C’est étrange quand même que toutes ces voix que ces cinglés entendent leur disent de tuer .Elles ne pourraient pas changer de disque .Par exemple d’offrir un jouet à un enfant inconnu plutôt que 80 coups de couteau .Des fleurs à une jeune femme plutôt que de la décapiter .
Quant à celui-là ,sa bouffée délirante n’est pas allée jusqu’à lui faire confondre les individus et leur religion .

Laure

Le coran semble nuire gravement à la santé mentale tant il y a de déséquilibres parmi ses lecteurs. Il faudrait y apposer un bandeau comme sur les paquets de cigarettes.

françoise HAMBACHER

Traoré?? De la meme famille que les autres Traoré? Si oui, on peut se poser la question, pourquoi sont ils protégés?

patphil

après sarah halimi:
France – Vendredi 19 août 2016, Jean-Louis (Chalom) Levy, sexagénaire français juif, était agressé gravement au couteau par Mehdi Kerkoub, délinquant franco-algérien multirécidiviste, aux cris de « Allahou Aqbar » (Source, Véronique Chemla).
Le 12 septembre 2019, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Colmar déclarait l’agresseur pénalement irresponsable.
Le 30 décembre 2019, Jean-Louis Levy décédait à l’âge de 65 ans.
dreuz info du 19 janvier20

Annie

la famille de cette dame devrait trucider cette merde , puisque il n’y a plus de justice voir en plus le verdict pour les policiers brûlés !!!!

Rems

Bouffée délirante ou pas on devrait empaler cet assassin……..

kabout

c’est malheureux a dire mais faudrait que ce Kobili Traoré tue encore une fois rapidement,juste pour faire comprendre a ces cons d’experts et juges qu’ils se sont fourrés le doigt dans l’oeil.

Blackjack

Oui helas et un qui l’a defendu si possible histoire de limiter les déchets

Bou

Il faut savoir que certains psychiatres sont des nullités absolues

de simple bon sens !

Une nouvelle variété de crétins : les ” ânes – iversitaires ” …. leurs spécialités … se distribuer des titres ronflants et universitaires …. entre copains !

Aucune capacité à se remettre en question !

Un peu comme la “franc maconnerie ” = un club de prétentieux ou la gauche = les “bons” en version autoproclamée !

Vicking

C’est bien connu les psy sont plus malades mentaux que leurs patients. Ils se soignent en écoutant les autres, cela les rassure.

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