Affiche « non à l'islamisme » : après le Mrap, la Licra est renvoyée dans les cordes par la justice

Je vous avais raconté l’incroyable acharnement judiciaire organisé par les officines de la police de la pensée contre l’affiche « non à l’islamisme » du FNJ marseillais.
Le Mrap n’a pas fait appel du jugement relaxant Jean-Marie Le Pen sur le fond à Nanterre. Donc affaire classée.
Je disais qu’« il reste le recours par le Front national devant la Cour d’appel d’Aix-en-Provence suite à la condamnation en référé du 12 mars 2010 ».
C’est chose faite : jeudi 12 mai 2011, la Cour d’appel a rendu son jugement. L’ordonnance de référé en faveur de la Licra a été totalement infirmée.
Donc tout est bien qui finit bien : tous les plaignants pseudo-antiracistes contre cette affiche et ses auteurs ou ses diffuseurs sont définitivement déboutés au bout de sept procès. Mrap, Licra, SOS-Racisme, Cran et autres officines idiotes utiles de l’islamisation ont subi un revers judiciaire complet. Evidemment, aucune d’entre elle ne publiera le moindre communiqué pour informer leur public sur cette débâcle.
Ne leur en déplaise, on a le droit en France de critiquer l’islamisme et les islamistes, et même l’islamisation, et même des pratiques musulmanes qu’on juge extrêmes ou nocives.
Cette saga judiciaire nous enseigne également qu’il ne faut se laisser impressionner ni par les fatwas des muftis de l’« antiracisme », ni par leur utilisation des tribunaux pour tenter de les faire exécuter.

L’affaire de l’affiche « non à l’islamisme » est-elle terminée pour autant ? Pas tout à fait, si l’on en croit un communiqué de l’ex-président du Front national qui dit : « Il n’en reste pas moins que l’exécution forcée (malgré l’appel) de la décision du juge des référés de Marseille du 12 mars 2010 a incontestablement causé un grand préjudice au Front National et à ma campagne des élections régionales en région PACA. Non seulement, la LICRA doit rembourser l’argent qu’elle a déjà extorqué, mais elle doit être appelée maintenant à m’indemniser et à indemniser le Front National du grand préjudice que son action hasardeuse et liberticide a engendré. »
Ce ne serait que justice, car le principe de droit « qui casse paie » doit s’appliquer sans pitié aux nuisances causées aux Français par ces groupuscules qui ne représentent qu’eux-mêmes.
Faut-il comprendre que le Front national va entamer une procédure contre la Licra en vue d’une réparation financière et morale du préjudice causé par le référé du 12 mars 2010 ?
Cela pourrait aller très loin, puisqu’on peut prétendre que ce référé rendu seulement deux jours avant le scrutin des élections régionales a pu influer sur le vote des électeurs, laissant croire que le Front national diffuse des affiches soi-disant « racistes » et contraires à la loi. (Ce qui n’était pas le cas en l’occurrence comme l’ont démontré les juges de Nanterre.) Les victimes seraient donc fondées à demander l’annulation des élections dans la région Paca, voire dans toute la France, d’autant plus que les conseiller régionaux sont élus à la proportionnelle.

Quoi qu’il en soit, il est grand temps de mettre hors d’état de nuire les activités des associations pseudo-antiracistes à l’encontre de la liberté d’expression. Nous avons déjà évoqué plusieurs pistes concrètes.
1. L’État et les collectivités territoriales doivent leur couper les vivres en cessant les subventionner. Sur ce point, nous pouvons agir en refusant nos futurs bulletins de vote à tout élu qui a voté de telles subventions et demander des engagements formels et publics à tout candidat à des élections.
2. Nous devons dénoncer les ministres et les collectivités territoriales qui ont passé des conventions policières ou judiciaires avec ces officines privées et partisanes. En aucun cas, ces pouvoirs régaliens de l’État ne peuvent être assumés par elles ou même partagées avec elles.
3. Dans le même ordre d’idées, ces associations ouvertement politiques et sectaires ne sauraient participer en quoi que ce soit à tout organisme relevant de l’État comme la Halde ou la CNCDH (Commission nationale consultative des droits de l’homme). Les pouvoirs publics n’ont pas à donner à ces groupuscules militants des tribunes officielles pour étaler leur propagande totalement biaisée (voire bidonnée comme par exemple le rapport du Mrap sur le « racisme sur Internet » diffusé par la CNCDH). Le contribuable n’a pas à financer les émoluments de ces groupuscules sous couvert de participation à des instances nationales.
4. Il faut réformer les lois dites « antiracistes » afin qu’elles ne servent plus de prétexte à des atteintes à la liberté d’expression et à des persécutions politiques, philosophiques ou religieuses. Le législateur doit rétablir explicitement le droit de critiquer une religion, ses pratiques, et même tout comportement de groupes de personnes. On a le droit de s’exprimer sur les dires et les actions de communautés politiques, professionnelles ou syndicales. Il doit en être strictement de même envers les adeptes d’une religion ou d’une idéologie, les activistes d’un lobby quelconque ou d’une communauté ethnique ou revendiquée comme extra-nationale.
5. Il faut revoir les conditions légales des possibilités de constitution civile par les associations. Limiter par exemple les dommages-intérêts à l’euro symbolique. Ne les autoriser à ester que pour des causes strictement conformes à leur objet social. Débouter toute association prônant des comportements illégaux (aide aux clandestins, boycotts discriminatoires, etc.) ou contraires à l’ordre public (comme par exemple la démarche raciale du Cran ou le soutien du Mrap au Hamas et au Hezbollah).

Puisque nous sommes déjà en pleine campagne électorale pour la présidentielle et les législatives, soyons vigilants sur les programmes des uns et des autres, mettons les politiques et les candidats au pied du mur sur chacun de ces points. C’est notre devoir citoyen, car la liberté est la première valeur de notre République et de notre démocratie.
Il ne faut pas se contenter de telle ou telle victoire partielle contre le Mrap ou la Licra devant les tribunaux. Il faut éradiquer définitivement toutes les épées de Damoclès que ces activistes font peser sur les Français, ainsi que leur racket organisé contre tous ceux qui refusent de se soumettre à leurs oukases.
Roger Heurtebise

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