Afrique du Sud : une agricultrice blanche battue à mort et poignardée

Publié le 26 mai 2019 - par - 23 commentaires - 1 936 vues
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Koba : Afrique du Sud : une agricultrice qui militait pour la défense des fermiers blancs a été tuée. La militante sud-africaine dénonçait les attaques contre les fermiers blancs. Annette Kennealy, 51 ans, était une partisane de la communauté des Afrikaners qui avait relayé un article relatant 10 attaques contre des fermes en quatre jours et un meurtre. Elle s’était prononcée contre les plans du gouvernement sud-africain visant à la saisie des terres des fermiers blancs sans les indemniser. En 2018, le gouvernement a voté un amendement à la Constitution stipulant qu’on pouvait prendre des terres sans verser d’indemnité ! (The Sun)

Afrique du Sud : la prohibition de la prostitution est anticonstitutionnelle. L’article 22 de la Constitution dispose que « toute personne a le droit de choisir librement son métier ». Dans la jurisprudence de la Cour constitutionnelle, le travail du sexe a été décrit par la majorité comme un « mal social » que le Parlement peut « combattre ». Le gouvernement a estimé que la prostitution était « associée à la violence, à l’abus de drogues et au trafic d’enfants ». La Cour a accepté cet argument, affirmant que l’interdiction du commerce du sexe était pour cette raison légitime et constitutionnelle. Le président Cyril Ramaphosa a annoncé que le travail du sexe pourrait être dépénalisé. La criminalisation du travail du sexe est une parodie comparable à l’unanimité autour de l’interdiction de l’homosexualité. Ce sera la fin d’une époque qui restera une tache de notre démocratie constitutionnelle. Le droit d’un travailleur du sexe est garanti par la Constitution et son interdiction est le résultat d’une jurisprudence erronée plus que du respect de l’État de droit ! (Martin van Staden, Libre Afrique)

27 avril 1994 : début du naufrage de l’Afrique du Sud. (Bernard Lugan/Michel Janva, le Salon beige).

Afrique du Sud, le 27 avril 1994, il y a 25 ans, se tinrent les premières élections multiraciales. Grâce à elles, l’enfer de l’apartheid allait être oublié et le paradis sur terre allait advenir puisque des fontaines de la démocratie non raciale allaient couler le lait et le miel. Vingt-cinq ans plus tard, les illusions ont été dissipées et le pays a sombré : taux de chômage officiel, 27,7 % (taux officieux 40 %). Chômage des jeunes âgés de 15 à 34 ans, 38,8 % selon le taux officiel. PIB en chute libre : 3,5 % en 2011 ; 2,6 % en 2012 ; 1,9 % en 2013 ; 0,6 % en 2016 ; 1,3 % en 2017 et 0,8 % en 2018, alors qu’il faudrait 7 % sur plusieurs décennies pour stabiliser la pauvreté. Économie entrée en récession technique depuis 2018. Revenu de la tranche la plus démunie de la population noire inférieur de près de 50 % à celui qu’il était sous le régime blanc d’avant 1994. Un habitant sur trois survit grâce aux aides sociales, le Social Grant. À l’exception de l’agriculture, branche contrôlée par les Blancs, tous les secteurs économiques sud-africains sont en recul ou en faillite, à commencer par les industries de main d’œuvre (textile, vêtement, chaussures) qui n’ont pu résister aux importations chinoises.

Les secteurs de la mécanique dans lesquels, avant 1994, l’Afrique du Sud produisait la majeure partie des pièces dont ses industries avaient besoin, sont moribonds. Les mines ont sombré. En raison des pertes de production et des coûts d’exploitation en hausse constante, nombre de puits secondaires ont fermé, entraînant la mise à pied de dizaines de milliers de mineurs. Pour maintenir la production, il aurait fallu investir des sommes colossales, mais le climat social, la corruption et l’insécurité ont découragé les investisseurs.

L’industrie minière est pénalisée par les coupures de courant à répétition car la compagnie publique Eskom, pillée par ses dirigeants nommés par l’ANC, a vécu sur l’héritage sans procéder aux investissements indispensables. Résultat : les mines qui représentent aujourd’hui 10 % du PIB sud-africain, qui emploient 8 % de la population active et qui sont le premier employeur du pays avec 500 000 emplois directs, ont perdu plus de 300 000 emplois depuis 1994. La criminalité fait de l’Afrique du Sud un des pays les plus dangereux au monde. L’exceptionnel maillage médical a disparu. En 1994, le président De Klerk légua à l’ANC la première économie du continent, un pays doté d’infrastructures de communication et de transport à l’égal des pays développés, un secteur financier moderne et prospère, une large indépendance énergétique, une industrie diversifiée, des capacités techniques de haut niveau et la première armée africaine. La « nouvelle Afrique du Sud » fut la proie du parti prédateur ANC dont les cadres, incapables et corrompus, ont pour objectif principal leur propre enrichissement. Caricature du corrompu, le président Zuma fut évincé par un coup d’État interne à l’ANC qui mit au pouvoir le vice-président Cyril Ramaphosa. En dehors du fait qu’un Venda allait remplacer un Zulu, cette révolution de palais n’allait rien changer au pays. À Jacob Zuma succédait l’ex-syndicaliste Cyril Ramaphosa. Et il utilisa l’habituel joker des politiciens de l’ANC aux abois, à savoir la dénonciation du bouc-émissaire représenté par les fermiers blancs. Comme l’a dit Julius Malema : « En Afrique du Sud, la situation est pire que sous l’apartheid. La seule chose qui a changé, c’est qu’un gouvernement blanc a été remplacé par un gouvernement de Noirs ». Mais avant 1994, les Noirs ne mouraient pas de faim, ils étaient gratuitement soignés et éduqués, l’électricité fonctionnait, les pénuries d’eau étaient inconnues et la police faisait son travail. Mais, tout cela appartient au passé car, entre 1994 et 2019, l’ANC a conduit l’Afrique du Sud vers un naufrage. Selon la Banque mondiale, le pays est aujourd’hui un des 5 pays « les moins performants » d’Afrique, juste devant les Comores, Madagascar, le Soudan et le Swaziland… En 25 ans de pouvoir, l’ANC a ruiné un pays prospère, le transformant en État du « tiers-monde » dérivant dans un océan de pénuries, de corruption, de misère sociale et de violences. 25 ans après, l’Afrique du Sud est devenue l’enfer sur terre »…

Gary Moore, Afrique du Sud : la sécurité privée entrave l’État de droit. La loi impose des exigences aux entreprises de sécurité et aux agents de sécurité privée, mais le ministre et l’autorité de réglementation disposent d’un pouvoir discrétionnaire absolu qui permet de faire abstraction de ces exigences. Selon la Cour constitutionnelle, le service public de police étant défaillant, le secteur de la sécurité privée est une alternative nécessaire dans la lutte contre la criminalité en Afrique du Sud. Ainsi, par la force des choses, le secteur privé doit se substituer aux services de l’État et remplir des fonctions qui relevaient jadis du domaine de la police.

Patrick Farell et Patrick Tyrell : L’Afrique du Sud sur le mauvais chemin ? Des millions de personnes à travers le monde ont pu s’éloigner de la pauvreté grâce à leurs droits de propriété, ces mêmes droits que le gouvernement sud-africain semble vouloir confisquer. Depuis son accession au pouvoir, le président Cyril Ramaphosa a réagi aux pressions économiques dans son pays en se joignant à l’extrême gauche pour réclamer l’expropriation sans compensation des terres des fermiers blancs.

C’est inquiétant pour qui reconnaît l’importance de la propriété privée et de la liberté économique. Jusqu’à récemment, la position sud-africaine sur l’appropriation de terres par le gouvernement était conforme au principe de l’échange mutuellement consenti : « acheteur volontaire, vendeur volontaire ». Mais Ramaphosa a déclaré que le Congrès national africain au pouvoir envisageait de modifier la constitution du pays afin de permettre au gouvernement d’exproprier des terres sans aucune compensation des fermiers blancs.

En permettant au gouvernement de saisir des terres sans le paiement d’aucune partie, Ramaphosa et le Congrès national africain prennent des mesures dangereuses qui portent atteinte aux droits de propriété privée des Sud-Africains. Les droits de propriété des Sud-Africains sont menacés tant que le gouvernement peut arbitrairement s’en saisir et qui plus est, sans compensation. Avec les leçons de l’Histoire, nous savons que des partis politiques radicaux et communistes militants n’apportent jamais rien de bon pour un pays.

Bien que Ramaphosa soit président de l’Afrique du Sud et du parti politique dominant, l’homme qui a alimenté les feux de l’expropriation des terres est Julius Malema. Il a été expulsé du parti pour avoir été trop extrême et pour avoir commis divers crimes. Malema a formé son propre parti politique qui détient 25 des 400 sièges à l’Assemblée nationale sud-africaine. Malema a déclaré qu’il souhaitait nationaliser les mines et saisir les terres des fermiers blancs sans compensation. Une extrême invective de Malema provient d’allégations selon lesquelles il souhaite la mort aux agriculteurs blancs. Comme Nick Conrad : Pendez les Blancs !

Dans un article de The Citizen, Malema a répondu aux accusations selon lesquelles il aurait orchestré le meurtre d’agriculteurs blancs… Bien que tout le monde s’accorde à dire que tuer des personnes à cause de leur race est répréhensible, de nombreuses personnes pensent que la redistribution forcée de la terre et des richesses améliorera d’une manière ou d’une autre la situation de tous. Quand un pays qui a expérimenté le communisme avec la violation des droits de propriété, la coercition avec la gouvernance arbitraire de l’ANC, le désastre de la dictature est assuré. L’expropriation des terres est voulue par des gauchistes démagogiques !

Boursorama : L’Afrique du Sud renfloue le géant de l’électricité à la déroute. Le gouvernement sud-africain a annoncé un plan de sauvetage de 1,4 milliard d’euros par an pour le géant public de l’électricité Eskom, dont les difficultés menacent l’économie du pays à moins de trois mois des élections. Les agences de notation ont menacé la première puissance industrielle du continent africain d’une nouvelle dégradation en cas de faillite du groupe qui affiche une dette abyssale de 420 milliards de rands (27 milliards d’euros).

L’Afrique du Sud se débat depuis la crise financière de 2008 avec une croissance molle, un chômage très élevé (27 %), des inégalités criantes et une dette nette de 142 milliards d’euros (48,6 % du produit intérieur brut). Pour 2019, un ministre a espéré une croissance de 1,5 % quand le pays sort d’une récession technique (0,7 % de croissance sur l’année 2018). Confronté à une baisse de revenus de 962 millions d’euros l’an dernier, l’État a annoncé une hausse des taxes. Pour réduire ses dépenses, le gouvernement a aussi décidé d’encourager les départs anticipés des fonctionnaires, sans avancer de chiffre. Le ministre des Finances « n’a aucun projet clair de créations d’emplois » a dénoncé de son côté Julius Malema. Tout comme Macron ?

Mpiyakhe Dhlamini : Afrique du Sud : l’État coupe la route à la création de richesse. Le gouvernement perpétue les conséquences de l’apartheid par le biais de réglementations, de taxes élevées et des atteintes à la propriété privée. Il pose des entraves : réglementations, taxes et l’expropriation sans indemnisation, qui conduisent à la non-sécurisation des biens. Les droits de propriété sécurisés sont le moteur de la prospérité de l’Occident et maintenant de l’Asie. Cette attitude s’apparente au système féodal. Pensez-vous qu’il soit possible de progresser dans un tel contexte quand le gouvernement continue à créer de la pauvreté ?

Fabien Mollon : En Afrique, la corruption sape les bases de la démocratie. Selon le rapport 2018 de Transparency International, le continent est la région du monde où la corruption est la plus forte ! L’Union africaine avait désigné 2018 comme l’année pour « gagner la lutte contre la corruption », visiblement, c’est raté. Et c’est d’autant plus inquiétant que, comme le souligne Transparency International, « la corruption contribue à la crise de la démocratie », produisant « un cercle vicieux en sapant les institutions démocratiques » qui ne sont plus « en mesure de contrôler la corruption ». En Afrique du Sud, « même le pape, on l’aurait corrompu » !

Pays touché par un vaste scandale de corruption : l’Afrique du Sud (73e), où la « captation de l’État » par les frères Gupta, des hommes d’affaires proches de Jacob Zuma, a longtemps défrayé la chronique…

Milan Rivié : Zimbabwe : non-paiement de la dette, hausse du carburant, soulèvement populaire et répression. Le président Zimbabwéen Emmanuel Mnangagwa a beau appeler à un dialogue national, le climat social n’est pas près de s’apaiser en raison de la féroce répression des forces armées sur la population qui proteste face au triplement du prix des carburants appliqué par le gouvernement depuis le 14 janvier 2019.

Dans un pays où 80 % de la population vit sous le seuil de la pauvreté, l’annonce par Mnangagwa du quasi-triplement du prix des carburants (+166 %, le prix du litre d’essence passant de 1,24 $US à 3,31 $US [1]) a provoqué des révoltes de grandes ampleurs au Zimbabwe. Cette augmentation, alors que le prix du litre d’essence est le plus élevé au monde, pénalise le peuple. Comme Macron contre les Gilets jaunes.

La Zimbabwe Human Rights NGO Forum a dénombré 800 violations des droits humains, au moins 12 morts, 78 personnes blessées à l’arme à feu et plus de 600 arrestations arbitraires. Les principales figures du mouvement ont été visées par ces arrestations. On a relevé des scènes de torture sur les populations, sans distinction, de 7 à 77 ans. Les militaires, acteurs majeurs du putsch de 2007 proches du pouvoir, ont appliqué les directives du gouvernement. Ils jouissent de l’impunité car Constantino Chiwenga, l’actuel vice-président,  est un général d’armée influent. Mnangagwa, à la tête du pays depuis 2017, s’inscrit dans une répression plus violente que celle de son prédécesseur Robert Mugabe. Le Zimbabwe est en suspension de paiement sur 70 % de sa dette publique. Outre la situation monétaire, le Zimbabwe est en proie à de graves difficultés pour rembourser sa dette publique qui culmine à près de 17 milliards de dollars US, soit 100 % du PIB.

Moralité : alors que le pays est en suspension de paiement sur 70 % de sa dette publique, Mugabe devait être entendu concernant la disparation de quelques 15 milliards de dollars US (!) de revenus provenant de l’extraction diamantifère ! Mais Mnangagwa n’a, depuis lors, pas inquiété l’ancien président du pays !

Thierry Michaud-Nérard

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Notifiez de
HOMBRE

chacun son tour ,les blancs volent le pays et croient que les gens n ont pas de memoire
leur ancetres mis a l esclavage ils se sont fait tires comme des lapins ,par messieurs les superieurs ,aujourdhuis ils payent ,comme au bled dehors les ROMANOS

le Franc

va te faire enculer, zapata ; quand les Blancs sont arrivés là-bas, il y avait que tchi comme habitants, et c’est APRES qu’ils ont commencé à construire que les blackosses des autres zones se sont mis à envahir la zone choisie par les Blancs, en prétendant ensuite que c’était la leur, tout comme toi depuis que tu es en France.

raskasse

L’Afrique du sud se meurt.

POLYEUCTE

C’est bien loin ! Parlons de nos banlieues !

louis

cela me rappelle le parcours de l’algerie avec le FLN ! en 40 ans retour à l’age des cavernes

Une patriote

Oui, tout comme l’Algérie ils veulent récupérer leurs terres et assassinent à qui mieux mieux pour dans quelque temps crever de misère car complètement incapable de se gérer tout seul !

wika

Oui, c’est exactement le même cheminement qu’en Algérie. De pôvres colonisés qui réclament justice et égalité et qui, après avoir viré les méchants colons, sont pris au piège de leur bêtise, de leur incapacité à se prendre en charge et surtout d’un système voué à l’échec : le communisme

a.hourquetted'are

Il me semble que la Russie accueillerait volontiers ces fermiers blancs.Ce drame parmi d’autres drames me fait penser à la valise ou le cercueil…tous ces peuples colorés du sud sont inconscients au sens propre du terme.

pascal

Bah les petits blancs fans de l’apartheid du 20ème siècle ont préparé la situation qui règne aujourd’hui en Afrique du sud. Ceux qui restent le font à leurs risques et périls, les autres migrent en Australie ou en Nouvelle Zélande…

Eric Becquart

Demain matin on arrête toutes les aides à l’Afrique , on rapatrie toutes les ONG, et les Africains livrés à eux-même retournent à la préhistoire au pas de course en moins d’une génération.

Bleck leRoc

Oui et ? Vous voulez prouver quoi ? Qu il fallait garder la colonisation de Afrique, et l apartheid en Afr du Sud ? Tu sais qu on est en 2019 ?

Incapables.
En 2019 comme en 894, en 1487 ou en 1995.
Les Noirs descendus des Grands Lacs sont arrivés an Afsud à peu près en même temps que les Blancs (à part les Hottentots de la région du Cap, seule vraie Première Nation)
Cinq ou six siècles plus tard, les Blancs s’n vont. Le reste fait naufrage. Comme partout ailleurs sur ce continent chaotique.
Incapable de s’en tirer tout seul quand l’Asie décolle à la verticale.
Ne pas voir cela est une malhonnêteté intellectuelle. C’et tout, Mister Black le Rut.

bm77

Il faut savoir être beau joueur et dire que ce pays qui est gouverné par la population unicolorement noire est une faillite!
Vous dites que nous sommes en 2019 et que la colonisation c’est fini ainsi que l’apartheid. Par contre il est normal que nous soyons, nous,colonisés par l’immigration., c’est vrai nous somme s en 2019 certains doivent avoir la pleine possession de leur pays et d’autres doivent partager…

zéphyrin

on ne peut pas être beau joueur quand on est atteint dans sa fierté .
soyons beau joueurs souhaitons leur bonne chance (sourire)

Asma bint Marwan tuée par Mahomet

Et en 2019, on doit accepter la colonisation de l’Europe et de la France (mais avec un développement dans le sens contraire de ce que font les Blancs,eh oui !) et l’apartheid homme/femme comme chez les Wahabites?
Que les Africains nous prouvent leurs capacités,moi je rêve de ça.J’ai rencontré un VRAI mineur migrant,Camerounais s’exprimant dans un français parfait ,qui m’a dit être pessimiste pour l’Afrique en raison de la mentalité qui fait que le bien commun ne les intéresse pas.Une fois aux manettes,c’est chacun pour moi.Il m’a dit son amour de la France et combien il est heureux de la largesse d’esprit qui règne ici.Quand je le reverrai,je lui dirai qu’avec son diplôme,c’est son pays qu’il devra développer.

Vincent L.

On veux prouver que le vivre ensemble est de la foutaise et qu’il n(entraîne, pour les Occidentaux, qu’un nivellement par le bas.

Une patriote

LE VIVRE ENSEMBLE, ceux qui clament cela sur toutes les chaînes se gardent bien de vivre dans le 18e, dans les citées, de prendre toute cette racaille chez eux, non rien de tout ça, ALORS POURQUOI ILS L’IMPOSENT AUX AUTRES !

Roumi

Ça amène tout droit dans le trou des chiottes avec mohamerde !
C’est pas élégant mais c’est un fait certain !

zéphyrin

sans surprise…je me souviens de mon pessimisme hautement réprouvé dans la fièvre joyeuse et inconséquente de l’après apartheid. Les agriculteurs blancs auraient du partir en vendant leurs terres tant qu’ils le pouvaient encore.. il y a 10 ans, j’avais répondu à une black qui critiquait mes recherches affectives « racistes » que l’arrivée des blancs en afrique avait posé quelques problèmes et que je voyais pas pourquoi l’arrivée importante de noirs en France n’en poserait pas
ok nous sommes en 2019 l’histoire balbutie à nouveau comme si la mémoire collective s’effaçait devant les intérêts immédiats sans prendre en compte l’avenir de nos enfants.

Parlervrai

Apprend à lire, black relou !

Bleck leRoc

T inquiete, ducon, j ai un niveau d études qui te ferait pâlir de jalousie.

Roumi

Tu sais même pas écrire correctement ton pseudo de gamin !
BLEK le rauque !

Roumi

Personne ne peut le savoir, on n’est pas Madame soleil !

Appelle maître Mamadou le griot avec paiement sur résultats…