Âge de départ à la retraite : il faut abroger la loi Touraine… votée par la gauche !

marisoltouraine

63 ans, 64 ans, 65 ans… voire plus, comme âge de départ à la retraite ?

C’est la question qui fait le « buzz » en ce moment auprès des partis politiques, syndicats et associations, suite à l’annonce faite par Macron de mettre en œuvre la réforme des retraites dès l’été prochain.

La « Gauche » (partis, syndicats…) est vent debout contre la modification voulue par Macron.

Une manifestation est appelée le 10 janvier à Paris (et ailleurs) sur le thème.

On notera d’abord que ceux qui appellent à cette manifestation sont pour le moins… gonflés.

En avril 2022, ils ont tous appelé à voter Macron « pour empêcher la France de sombrer dans le fascisme ».

Peut-être n’avaient-ils pas imaginé que Macron, une fois élu, allait reprendre la mise en œuvre de ses mesures anti-sociales ?

Son 1er quinquennat avait pourtant eu un bilan des plus consternants sur ce plan. Mais cela ne leur suffisait sans doute pas pour comprendre, ils ont donc remis une pièce dans le bastringue pour que ça continue 5 ans de plus.

Et ça continue…

On notera au passage que le RN a une position bien plus favorable aux salariés sur le sujet.

Mais… chuttt ! Le RN, c’est les « fascistes ». Donc, il ne faut pas dire qu’ils ont cette position.

Bref, s’ajoutant à la crise énergétique, le problème des retraites contribue à faire monter la tension sociale et le gouvernement est très inquiet quant à sa capacité à faire passer la mesure sans recours au 49.3, c’est à dire sans passer en force. En fait, tout va dépendre de la position des « Républicains » d’Éric Ciotti pour bâtir ou non une majorité au parlement sur ce point.

Reste que 49.3 ou majorité au Parlement sur ce projet, le cocktail est explosif surtout en cette période où une simple étincelle pourrait bien mettre le feu aux poudres.

Mais le problème se limite-t-il au problème de l’âge de départ à la retraite ?

Il se trouve que non, car l’affaire est bien plus compliquée qu’il n’y paraît.

Tout d’abord, il faut se souvenir que l’âge de départ n’est qu’un aspect du problème.

En effet, un second élément existe – très souvent oublié – qui est pourtant fort important : le nombre d’annuités nécessaires pour partir… à taux plein !

Partir à 62 ans, comme actuellement, est une chose, mais si c’est avec une décote qui ampute sérieusement le montant que le retraité touchera… est-ce une bonne affaire pour lui ?

Les syndicats, notamment, hurlent qu’il ne faut pas modifier l’âge de départ, mais ils ne disent pas que dans l’ombre, la réforme Touraine continue son œuvre d’érosion du montant des retraites versées.

Concrètement, depuis la loi Touraine (merci les socialistes), votée en 2014 mais appliquée depuis 2020, la durée de cotisation pour obtenir une retraite à taux plein augmente d’un trimestre tous les trois ans. Premières à avoir été concernées en 2020, les générations nées entre 1958 et 1960, qui doivent désormais cotiser 167 trimestres (soit 41 ans et 9 mois). Suivront en 2023 celles nées entre 1961 et 1963 (168 trimestres), puis celles nées entre 1964 et 1965 (169 trimestres), etc. L’objectif étant d’atteindre 172 trimestres en 2035, soit 43 années de cotisation pour les Français ayant vu le jour en 1973.

Donc, et c’est simplement mathématique, si – dans ces conditions – on garde l’âge de départ à 62 ans, le montant des retraites va mécaniquement baisser jusqu’en 2035 à cause de la décote qui sera appliquée puisque le salarié aura de moins en moins le nombre d’annuités suffisantes pour bénéficier du taux plein.

Partir à 62 ans, c’est une chose, mais si on n’a pas de quoi vivre, ça peut poser problème !

D’ailleurs, avec l’allongement de la durée de la scolarité, nous travaillons tous déjà plus longtemps que prévu, principalement pour éviter d’avoir une pension amputée. L’âge moyen de départ pointe ainsi à 62 ans et dix mois. Il est probable qu’il arrive à 64 ans d’ici une dizaine d’années.

Si on veut partir à taux plein !

C’est lorsqu’on reçoit le document de la caisse de retraite, vous indiquant le montant de votre retraite, que l’on prend la mesure du problème.

Au final, le problème n’est pas en soi l’âge de départ à la retraite, mais du fait du système pourri voté par les socialistes et autres en 2014 sur le nombre d’annuités nécessaires, qui s’applique depuis 2020… À QUEL ÂGE DOIS-JE PARTIR POUR AVOIR UNE RETRAITE À TAUX PLEIN ?

Il est donc ridicule de s’arc-bouter sur 63, 64 ou 65 ans. Ce n’est qu’une partie du problème.

Élisabeth Borne a déclaré : « Nous n’irons pas au-delà de 43 ans de cotisations ».

C’est-à-dire l’application pure et simple de la Loi Touraine des socialistes. Ce faisant sa déclaration montre bien que le vrai problème est là.

Et pour chaque salarié, le choix devient donc : « Est-ce que je veux absolument partir à 62 ans (condition actuelle) quitte à avoir une méchante décote qui va fortement réduire ma retraite du fait de la Loi Touraine ? ».

Lorsqu’on pose la question ainsi, cela change nettement la discussion sur l’âge de départ.

En fait, mettre l’âge de la retraite à 63, 64 ou 65 ans ne ferait qu’officialiser ce que la Loi Touraine impose déjà. Pour avoir son taux plein.

Garder à tout prix 62 ans, comme âge de départ, implique qu’une décote importante sera appliquée aux salariés qui n’auront pas les annuités nécessaires. C’est-à-dire presque tout le monde, sauf ceux qui ont travaillé très jeunes, mais ils sont de moins en moins nombreux.

En résumé :

  • Si on garde 62 ans comme âge de départ, avec la Loi Touraine, au fur et mesure des années les salariés partiront avec une retraite amputée d’une décote de plus en plus conséquente ;

  • Si on recule l’âge de la retraite, du fait de l’entrée de plus en plus tardive dans la vie active, on réduira la décote qui s’appliquera. Ce qui ne fera qu’officialiser ce qu’on constate à savoir que beaucoup de salariés partent plus tard que l’âge légal car ils n’ont pas assez d’annuités et ne veulent pas subir de décote.

Ce débat sur l’âge de départ à la retraite, tel qu’il est présenté, est un débat totalement biaisé puisqu’il ne prend pas en compte la loi Touraine et ses conséquences sur le montant de la retraite.

J’ajoute que s’ils étaient cohérents, ceux qui se veulent inflexibles sur les 62 ans devraient demander l’abrogation de la Loi Touraine… mais c’est eux qui l’ont mise en place.

En fait, c’est, pardonnez-moi l’expression, un authentique « foutage de gueule ».

La « gauche » appelle les salariés à se mobiliser pour défendre les retraites, mais en cachant :

  • Que c’est eux qui ont élu Macron auteur de la réforme qu’ils prétendent combattre ;

  • Que c’est eux qui ont voté la loi Touraine qui attaque gravement le montant des retraites.

La Gauche se présente comme défenseur des salariés, alors qu’en fait, ils en sont les fossoyeurs.

Le 10 janvier je ne cautionnerai pas cette ignoble farce.

Je n’irai pas manifester avec ces gens.

Bossuet disait : « Dieu se rit des hommes qui déplorent les effets dont ils chérissent les causes »

Reste un problème que je n’ignore pas : les métiers pénibles.

Il serait socialement tout à fait juste qu’un régime spécial s’applique aux salariés concernés.

Afin qu’après avoir été usés par le travail, ils puissent partir en retraite plus jeunes, leur laissant espérer de profiter plus longtemps de leur retraite bien méritée.

Un système est actuellement en place qui permet d’accorder des « points ». Chaque tranche de 10 points donne droit à l’équivalent d’un trimestre cotisé.

Au moment du décompte final, cela permet soit de partir plus tôt, soit de compenser une décote.

Ce système pourrait certainement être affiné, voire amélioré.

Mais l’important est que la pénibilité soit prise en compte.

Un autre aspect du problème mérite d’être souligné : la tartufferie du pouvoir et surtout du patronat s’agissant de l’âge de départ à la retraite.

Le patronat et le gouvernement veulent repousser cet âge « afin d’équilibrer les comptes ».

C’est une très mauvaise blague.

En effet, si l’on prétend « équilibrer les comptes », il faut avoir une vision globale du sujet. Pas en prenant simplement le problème des retraites.

Or, il est de notoriété publique que très nombreux sont les salariés qui sont licenciés par les entreprises autour de l’âge de 55 ans.

Donc, ils viennent grossir les rangs des chômeurs. Et sont donc à la charge de la collectivité, même si ce n’est pas la même ligne budgétaire qui est impactée.

Comment les employeurs peuvent-ils être pour le recul de l’âge de départ à la retraite « afin d’équilibrer les comptes » et virer en même temps les salariés de plus de 55 ans, ce qui plombe les comptes de l’indemnisation du chômage ?

Il faudra m’expliquer cette contradiction. Et surtout que les gouvernements successifs laissent faire cela sans réagir.

Une dernière piste consiste à reconnaître un cynisme absolu à certains employeurs qui pratiquent ces licenciements systématiques vers 55 ans. Pourquoi le font-ils ? D’abord parce que ce sont les salariés qui coûtent le plus cher. Mais aussi et tout simplement parce que ces 7 à 8 ans ou 10 ans de baisse de revenu (période de chômage) auront un impact sur le montant des retraites des salariés concernés.

Nous rappelons que pour ce calcul, on ne prend pas en compte les 25 « meilleures » années (c’était l’ancien système), mais les 25… dernières années (système actuel).

Et si vous avez 1/3 voire la moitié de ces 25 dernières années qui sont des périodes de chômage, ça ne passera pas inaperçu au moment du calcul du montant de votre retraite.

Le nombre de salariés concernés, dans ce cas, n’est pas négligeable. Ce serait sans doute fort instructif de calculer l’impact que cela a sur le montant total des retraites versées.

Dernier point : on est en droit de s’interroger sur les vraies raisons qui poussent Macron à vouloir à tout prix cette réforme, qui ne changera rien, pour les raisons indiquées.

Je n’en vois qu’une seule : l’Europe.

La France est couverte de dettes… plus de 3000 milliards.

Elle a absolument besoin de pouvoir emprunter sur les marchés financiers. Sinon c’est la faillite.

Or qui pilote tout cela… l’Europe dominée par les Allemands, avec la BCE.

Dès lors, puisque l’Allemagne, donc l’Europe, veut à tout prix imposer cette réforme à la France, Macron n’a pas de marge de manœuvre.

Il faut qu’il s’exécute. D’où sont acharnement à imposer la réforme des retraites.

Sauf à se couper toute possibilité d’obtenir des crédits.

C’est le même problème que la crise actuelle de l’énergie.

La seule solution sérieuse serait de sortir du système européen qui lie le prix de l’électricité à celui du gaz (et de supprimer en France le système de l’ARENH).

Mais qui a voulu ce système : … l’Allemagne. Pour contrer l’avantage que la France avait avec son parc nucléaire. Et l’Allemagne ne laissera pas facilement la France sortir du système, ce qui pourtant mettrait un terme en France à la crise que nous connaissons.

Pour preuve, le gouvernement, totalement affolé, indique toute une batterie de mesures… sauf de sortir du système européen imposé par l’Allemagne et de l’ARENH.

Les semaines et mois qui viennent ne vont pas être une sinécure pour le gouvernement… !

Bernard GERMAIN

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23 Commentaires

  1. Bonsoir , Avant de faire travaillés les gens jusqu’à 64 voir 65 ans le gouvernement ferait bien mieux d’obliger tous ces chômeurs qui ne veulent rien faire , pourquoi ? parce que freluquet les encourage à ne rien faire , car du travail il y en a mais voilà les gens sont devenus fainéants ,tous ce qu’ils voient ces la voiture et les plaisirs mais la voiture tout comme les plaisirs cela se gagne en travaillant .

  2. Tiens voilà que l’on reparle de cette bonne vieille M.S.T. Ah la gauche!!!☠🤮, la gôôôôche☠☠☠. C’est comme cette merde de chien que vous écrasez malencontreusement sous votre chaussure. Vous tentez de vous en débarrasser en frottant votre semelle sur l’arête d’un trottoir et reprenez votre chemin mais plusieurs pas après, vous remarquez que l’odeur nauséabonde est toujours bien là, collée à votre semelle, elle vous suit. On ne se débarrasse pas aussi facilement de la gôôôche. S’il y a autant de français qui marchent volontairement dedans, c’est que ça porte bonheur parait-il à condition de le faire avec le pied gôôôche.

  3. La France est un pays où l’on peut crever de faim et de froid après avoir travaillé toute une vie.

    • Et à l’inverse, des parasites importés de l’étranger, n’ayant jamais cotisé en France de leur vie peuvent se la couler douce au frais de la princesse.

  4. elle fut young leader comme tant d’autres, la censure va s’abattre si on dit ce que sont ces gens, disons des corrompus systémiques à tout le moins, comme le dit poutine

  5. Et pendant que l’on culpabilise les Français sur l’âge de départ à la retraite, l’Ocean Viking est reparti en Libye
    Il se trouve actuellement à la limite des eaux territoriales
    Il va nous ramener des bouches supplémentaires à nourrir, avec quel argent ?, mais avec le notre bien sûr
    Mais là aucune question n’est autorisée, il faut payer votre remplacement les gueux et sans discuter

    https://www.vesselfinder.com/fr/?imo=8506854

  6. Je suis partie à 66 ans (longues études, pourtant sans redoublement!)
    Car si on a changé de statut (pour moi, 4 caisses de retraite différentes) eh bien, on n’a pas de retraite à taux plein, même en partant à 66 ans, puisque pour beaucoup, il faut avoir cotisé au moins 15 ans dans chaque !
    Bref, si j’avais mis sur une assurance vie, ou 1 livret d’épargne le montant de mes cotisations retraite, je toucherais plus que ce que je touche : 1000€/mois, certes plus que le RSA!
    Sachant que « les personnes de nationalité étrangère n’ayant pas travaillé en France ne touchent pas de retraite : elles peuvent en revanche bénéficier de l’allocation de solidarité aux personnes âgées. Une personne âgée seule, française ou étrangère, peut toucher au maximum 903,20 euros par mois. »
    Jouer sur les mots est important pour expliquer pourquoi ceux qui ont cotisé touchent à peine plus qu’1 migrant (au moins 6 mois sur notre sol)

  7. La France est le SEUL pays au monde où il faut réunir 2 conditions pour un départ à la retraite à taux plein : le nombre d’annuités + l’âge légal.
    Or, réunir les 2 critères devient de plus en plus impossible effectivement.

  8. Cela fait des années que je dis que l’âge de la retraite n’a aucune importance. Ce qui compte, c’est le nombre de trimestres cotisés.

  9. Parlons bien: si vous êtes fonctionnaire allez faire une simulation retraite sur le site de l’ANSEP (c’est facile et très explicite): vous vous rendrez compte – outre que le simulateur intègre déjà votre départ à 70 ans, oui oui – qu’en appliquant le taux d’inflation aux sommes qui sont allouées, que TOUT le MONDE redescend au minimum retraite qui est proposé, soit 1200E nets mensuels.
    Autrement dit, vous avez bossé, ce sera le minimum. Pour les ouin-ouin qui n’auront rien foutu ce sera aussi 1200.
    Si avec ça vous n’avez pas compris l’arnaque géante qui se prépare, c’est que votre cas est désespéré. Ou que, retraité vous vous en moquez, et vous vous moquez donc de la retraite de misère qui sera le lot de vos enfants.

  10. C’est comme on veut ? Partir plus tôt pour moins toucher ? Partir plus tard pour plus toucher ? Le travail, l’entreprise, l’individu, le marché, la santé, la motivation, le plaisir, l’argent qui nous reste tout est différent ! Les chefs de syndicats ne connaissent pas trop le travail mais ils gueulent pour exister, sinon ils ne sont rien !

  11. L’UE, grande gueule qui impose son diktat sur tout, devrait commencer par faire son coming out sur le départ en retraite de ses fonctionnaires et des indemnités pharaoniques qui leur sont versées. Avec l’argent public rien d’impossible. Quant au secteur privé, travaillez, cotisez, prenez de la peine et allez vous faire fxxtre ! (voir)

  12. De toute manière le chômage touche les plus de 50 ans, du fait à 62 ans ce sera les allocations ou la sécurité sociale à cause des arrêts maladies qui prendra le relais des retraites, cela ne fait que deplacer le problème. Repousser l’âge à aussi pour effet, qu’il y aura une partie des travailleurs qui seront décédés avant d’avoir touché le moindre sou. Tout bénéfice pour ces parasites de l’etat qui continueront à prendere du gras. Par contre, je suis d’accord: « buvons la Touraine avant de se crêper le Chinon » 😄

  13. De toute façon Macron ne travaille pas pour la Nation, mot dont il a horreur. Il travaille pour les Etats-unis d’Europe, en fin de compte l’Allemagne.
    Il est très servile avec les forts, mais comme l’étaient ses prédecesseurs, et très dur avec la faibles.

  14. Après la Buze, la Touraine (dommage pour cette belle région) a été la pire des ministres de la santé qu’on ait jamais eu et qui porte une immense responsabilité dans la situation de l’hôpital d’aujourd’hui.

    • Avec Veil, l’initiatrice de la notion « hôpital = entreprise » et bien sûr, ne pas oublier la Bachelot (rappelez-vous, celle du H1N1, la répétition de la vaccinofolie avant la covid soldée par des milliards à la poubelle).

  15. tous ces syndicats, intellos, journaleux qui ont appelé à voter macron, aujourd’hui s’étonnent!

  16. Moi, je dis que les boches sont très loins d’avoir remboursés toutes leurs saloperies qu’ils ont fait pendant la 2ème guerre mondiale, qu’ils devraient surtout fermer leurs grandes gueules et payer sans moufter !

  17. « avec l’allongement de la durée de la scolarité, nous travaillons tous déjà plus longtemps que prévu »
    Ce e serait pas plutôt « nous finissons plus tard » ?
    Il est évident qu’avec un bac bradé, le dernier des crétins qui l’obtient à 22 ans va d’une part commencer à bosser très tard (s’il commence), et, se prenant pour un crack, rechignera a accomplir les tâches qui pourtant lui correspondent.
    D’où l’art de légitimer l’importation massive d’immigrés pour les boulots « que les français ne veulent pas faire ».

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  1. Âge de départ à la retraite : Borne et Ciotti, ou le bal des faux-culs – Riposte Laique

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