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Ah, ma chère Elisabeth, avec « Les Rien-pensants » tu me combles !

J’aime bien quand tu te dévoiles comme ça.
Mais je ne suis pas sûr que tout le monde partage mon émoi.
Et toi qui déballes à tout va sur cette caste d’islamo-gaucho-bobos de la bienpensance faite institution.

J’avoue que depuis qu’on a islamophobé ensemble je suis d’accord avec toi.
http://ripostelaique.com/chere-elisabeth-levy-deviendrais-tu-enfin-islamophobe.html
je dirai que tu es tout à fait en phrase avec moi.
Même en phase ou si tu préfères en osmose, surtout si tu es d’accord.

Et chez Ardisson, tu t’es encore bien lâchée.

https://www.youtube.com/watch?v=rZwGmZmNhrI

J’avoue que je tu m’as scotché. Quel pied !
Sous ta baguette, balance ton « Rien-pensant » pourrait faire florès.

Car il est plus que temps de balancer les tenants de la police de la pensée qui interdisent de voir ce que l’on voit. Qui interdisent de dire ce que l’on voit.
Ces islamo-collabos qui piétinent la liberté d’expression de ceux qui ne pensent pas comme eux.
Qui osent accuser, ceux qui alertent sur l’islam conquérant, d’attiser la haine.
Qui osent les déférer devant le tribunal politique du syndicat islamo-gauchiste de la magistrature.
Une inversion de la menace qui atteste de leur complicité avec l’idéologie totalitaire qui veut nous éliminer ou nous soumettre.

Mais ma chère Elisabeth, tu risques à ton tour d’être ostracisée. D’être écartée.
Car ces « Rien-pensants » ont une capacité de nuisance incommensurable.
Seul compte leur entre-soi, au service de l’oligarchie qui contrôle la médiasphère.
Ils se foutent de la Nation, de son histoire et du peuple. Ils se foutent « des gens qui ne sont rien » ose dire le pantin de la caste mondialisée.

Tant pis, ne lâche plus rien et compte sur nous pour te soutenir.
Tant pis pour l’ivresse des plateaux de l’islamo-collabo-médiasphère.
Et n’en viens pas à balancer ta clairvoyance patriote pour un retour en lumière.
Ce ne serait pas à la hauteur de tes envolées.

Alors maintenant que tu as dit tout ce que tu as dit, l’esprit de l’escalier ne vient-il pas d’en prendre un coup ?
Pour te rejoindre là-haut, Finkielkraut ne doit-il pas se déshabiller un peu plus ?
Laisser à son tour ses circonlocutions au vestiaire.
Ma chère Elisabeth, on attend donc que tu portes aussi Finky aux nues.

J’avoue que j’envie Finky. Et l’inclination que tu vas susciter chez lui.
Sinon nos portes sont toujours ouvertes. On t’attend avec lui pour l’apéro.

L’ivresse des plateaux télé n’est qu’un leurre à côté de celle de la réinfosphère patriote.
Qui combat pour la France éternelle contre « Les Rien-pensants » du chaos civilisationnel.

Alain Lussay