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Ahurissant : Les Républicains renient carrément de Gaulle !

Présidentielle 2022 : Damien Abad veut débattre avec Éric Zemmour

Ahurissant. Paniqués par les sondages favorables à Zemmour, les Républicains en viennent à renier de Gaulle ! Pour eux, patriotisme et gaullisme sont devenus des contre-modèles. Zemmour ? Un pestiféré.

Un révisionniste pour Bruno Lemaire. Un complice des déportations sous Vichy. Et pourquoi pas un nazi pour faire bonne mesure ?

Quant à Gérard Larcher, il a l’impression d’entendre Radio Kaboul en écoutant Zemmour. Cette fois, notre patriote devient un taliban !

A droite, c’est no-limit dans l’ignominie.

Tous ces démocrates d’opérette refusent la démocratie, refusent le débat d’idées. Ils jugent et condamnent alors qu’ils ont largement participé à l’effondrement du pays en mettant sous le tapis les graves problèmes que Zemmour exhume avec courage, seul contre tous.

Honte à tous ces lâches qui trahissent le peuple et bradent la France. Ils ont saccagé l’héritage gaulliste et n’ont plus que l’insulte à la bouche à l’égard de celui qui veut sauver le pays.

C’est l’affolement dans la ruche. Plus Éric Zemmour grimpe dans les sondages, plus la droite s’agite et se pince le nez, méprisant ainsi le choix du peuple. Car ce peuple abandonné par ses élites depuis 30 ans est en train d’ouvrir les yeux et de cautionner le discours de vérité d’un vrai patriote amoureux de la France.

Aux mensonges de cette droite poltronne qui ne sait que trahir et renier sa parole, le peuple préfère le parler cash de Zemmour, qui jette aux orties le discours suicidaire du politiquement correct.

Il est donc assez sidérant d’entendre les ténors de la droite clamer haut et fort qu’ils ne partagent aucunement les valeurs d’Éric Zemmour, qui sont pourtant celles du général de Gaulle !

Il n’y a pas plus gaulliste et plus patriote que Zemmour. C’est dire combien le désarroi s’est emparé des Républicains. Ils en sont à renier leur propre identité politique !

Les Républicains renient le gaullisme ! C’est aussi flagrant que sidérant !

C’est Gérard Larcher qui ose déclarer sans honte :

« Je veux être clair : je ne partage ni les idées ni les valeurs d’Éric Zemmour. »

C’est  Michel Barnier qui affirme crânement :

« Vous aurez beaucoup de mal à trouver des points communs entre M. Zemmour et moi. Nous n’avons ni les mêmes idées, ni la même histoire.”

Non contente d’avoir trahi ses électeurs depuis 30 ans, cette droite méprisable s’enfonce un peu plus dans la lâcheté et la médiocrité. En effet, ses valeurs sont aujourd’hui à 180° de celles de Zemmour et du peuple français.

Zemmour,  c’est la défense de nos racines chrétiennes depuis Clovis

Zemmour, c’est la défense de notre culture gréco-latine

Zemmour, c’est la défense de notre Histoire et du roman national depuis  Vercingétorix

Zemmour, c’est la défense de notre souveraineté et de notre indépendance nationale

Zemmour, c’est le patriotisme d’un pur gaulliste

Zemmour, c’est la parole rendue au peuple quand la droite lui vole son « non » au référendum de 2005

Zemmour, c’est la France et les Français d’abord face aux diktats de Bruxelles. Il parle comme de Gaulle.

Et cette droite nuisible au pays ose nous dire qu’elle ne partage rien en commun avec Zemmour ! Au moins c’est clair. Les électeurs RL savent ce qui les attend avec Bertrand, Pécresse ou Barnier : toujours plus de mondialisme, toujours moins de gaullisme.

Quand Zemmour veut parler aux orphelins du RPR, quand il qualifie LR de parti de notables centristes qui ont trahi de Gaulle, il dit vrai.

Mais Zemmour ajoute :

« Une partie des hauts dignitaires LR est plus proche de moi que de Valérie Pécresse. S’ils font dominer les logiques partisanes, ils rejoindront Xavier Bertrand. S’ils font dominer les logiques des idées, tout est possible ».

Et c’est bien cela qu’espère notre champion. Monter encore dans les sondages, devenir de plus en plus crédible pour parvenir au second tour, pour rallier à son projet les gros poissons LR comme Wauquiez ou Retailleau ou Morano. C’est jouable.

De son côté, Damien Abad, le président du groupe LR à l’Assemblée joue les gros bras, oubliant que c’est le peuple qui décidera de son avenir et pas le parti macronisé qu’on appelle LR.

« Si Éric Zemmour se rêve en tsunami populiste, Les Républicains seront une digue infranchissable », a déclaré Damien Abad. Rien de bien nouveau, la droite s’est toujours sabordée avec un front républicain bénéfique à la gauche.

« La France n’a rien à voir avec le pétainisme ou l’extrême droite », ajoute ce monsieur aux abois.

Comme si ce discours sur une époque vieille de 80 ans allait encore intéresser les électeurs de 2022 ! Comme si la rengaine de l’extrême droite aux portes du pouvoir était encore crédible. Ce discours éculé prouve tout simplement que les adversaires de Zemmour n’ont aucun argument contre lui, aucune prise sur lui. Rien.

Zemmour est honnête, ne ment pas, ne traîne aucune casserole.

Il aime la France, parle vrai et ses idées recueillent l’adhésion de 70 % des Français.

Et c’est bien cela qui fait paniquer la droite qui ignore et méprise le peuple tout autant que Macron.

Damien Abad veut un débat avec Zemmour, voulant défendre les propositions de la droite.

Mais ces propositions, on les connaît. Ce sont celles des mondialistes, donc Macron-compatibles.

Celles de Zemmour ce sont celles du RPR en 1990 que la droite macronisée a totalement reniées pour se plier à l’idéologie mondialiste.

La droite de Damien Abad, c’est la droite du renoncement sur l’immigration, sur l’islam et sur l’insécurité. Une droite qui ne sert à rien, une droite qui vit de la politique sans jamais servir la France.

Cette droite fataliste qui se couche depuis 30 ans et laisse le pays se disloquer, les Français n’en veulent plus.

Je termine avec Sarkozy, qui réclame des « mesures fortes sur les sujets qui préoccupent les Français. » Quand on a échoué comme lui, on se tait.

Car voilà qui ne manque pas de sel quand on se souvient qu’il a siphonné l’électorat FN en 2007, pour mieux le trahir au lendemain des élections ! Sarkozy c’est aussi le monsieur qui a confisqué au peuple son « non » au référendum sur la Constitution européenne. Et il nous dit aujourd’hui qu’il faut écouter le peuple !

Qu’il se taise, il a assez fait de mal.

Jacques Guillemain