Aïssa Maïga : bientôt sa rue à Châteauroux ?

Publié le 15 mars 2020 - par - 13 commentaires

Aurons-nous donc enfin la paix avec cette starlette “noire” qui se pavane dans tous les lieux branchés et qui ouvre un peu trop son bec pour faire la leçon aux Français qui donnent trop de rôles, et les meilleurs, aux Blancs?

Ce 8 mars, Journée de la femme à Châteauroux, son nom était exhibé sur une pancarte dans les rues de Châteauroux sur laquelle on pouvait lire :

                                                    MOINS DE PATRIARCAT

PLUS DE AÏSSA MAÏGA

https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/chateauroux-nous-toutes-36-feminise-les-rues-de-la-ville

Cette année, l’action choisie pour cette journée était de “rebaptiser symboliquement 56 rues castelroussines avec des noms de femmes ayant marqué l’histoire, dans de nombreux domaines”.

Aïssa Maïga en guest-star d’un modique défilé, malgré un appel lancé sur les réseaux sociaux et malgré le secours de quelques hommes présents venus en renfort, ça en a de la gueule, pour une personne en mal de reconnaissance ! Ah ça ira, ça ira (quand même!)… pourra-t-elle chanter si elle sait chanter ! Et en plus célèbre comme elle l’est niveau “ouvrir sa gueule”, sûr qu’elle a une chance ô combien (im)méritée d’avoir sa rue dans la ville ô combien célèbre de Châteauroux (merci Gérard Depardieu !) !

Aïssa Maïga a-t-elle marqué l’histoire dans son domaine ? Trop tôt pour le dire, mais pas trop tôt pour dire qu’elle cherche surtout à se faire remarquer à titre personnel, profitant de la mode soutenue par les gauchistes d’accabler la France d’un devoir de repentance envers les Noirs. Pas étonnant que certaines féministes très orientées politiquement s’en servent. En plus, à Châteauroux, les pleureuses qui trouvent qu’il n’y a pas assez de noms de rues au féminin ne veulent pas voir que ces dernières années, en la matière, il y a eu quelques changements.

En tous les cas, si le prochain maire de Châteauroux est un maire de gauche, il a au moins un nom suggéré pour une nouvelle voie : la rue Aïssa Maïga… et pourquoi pas un boulevard !

Mais attention, pas n’importe où, car la “donzelle” est une revendicatrice acharnée et narcissique qui mène combat anti-Blancs regrettable en mettant en exergue sa qualité de “Noire” pour arriver à ses fins, en satisfaisant une ambition démesurée dans le milieu cinématographique. La super-star, ce doit être elle et en super-star qu’elle pense déjà être, elle se permet d’avoir des exigences racialistes en s’érigeant porte-parole des Noir(e)s dans le cinéma français. Ainsi se permet-elle de dire “qu’il n’y a que des Blancs dans le cinéma français alors que la France est métissée”. Faisant partie de la communauté “blanche”, je me permets de lui renouveler les conseils qu’on lui a déjà donnés, et qui ont permis à certains de crier au racisme, à savoir qu’elle aille prodiguer les charmes de son talent dans son pays natal, le Sénégal, pays de race noire ! Le Sénégal a certes été “colonisé” par la France mais les Français n’y ont pas imposé le métissage, alors je ne vois pas pourquoi des arrivants venant de pays “délivrés” de la colonisation, mais qui viennent tirer profit des richesses de notre pays, pays de race blanche depuis des temps préhistoriques, se doivent de nous faire la leçon en matière de couleur de peau à exhiber ici plus qu’ailleurs… et pourquoi pas ailleurs plus qu’ici !

Il est en outre  très malséant de la part madame Maïga de se plaindre de la France, pays qui lui a permis de fréquenter ses écoles et d’obtenir son baccalauréat suite à sa scolarité dans le lycée Voltaire à Paris ! Aurait-elle eu la même chance dans son Sénégal natal ? Après son bac, elle s’est engagée dans un projet artistique au Zimbabwe. Il semble que dans ce pays de race noire elle ne se soit pas sentie très à l’aise, puisque bien vite elle est de retour en France où elle fera, en 1996, ses débuts d’actrice. Depuis, elle a eu de nombreux rôles dans le cinéma français, des seconds rôles mais aussi des premiers rôles. Beaucoup d’artistes blancs s’estimeraient comblés d’un tel succès dans ce milieu où se pressent tant de prétendants pour peu d’élus… mais pas Aïssa ! Elle est à l’origine d’un collectif de 16 actrices noires ou métisses qui a publié un livre, “Noire n’est pas mon métier”, pour dénoncer l’éventail trop restreint des rôles qui leur sont proposés : fréquemment infirmières, rarement avocates par exemple. Par ailleurs, car elle s’exprime beaucoup, elle est beaucoup photographiée dans les magazines, prestation au festival de Cannes, prestation remarquée et remarquable dans le style “plus ridicule que moi tu meurs” à la dernière cérémonie des César :  “discours ahurissant de pesanteur… surréaliste numéro de victimisation” selon Laurent Dandrieu dans Valeurs Actuelles.

Conseil aux producteurs intéressés : n’allez donc surtout pas lui proposer des rôles de nounous ou de prostituées, plus jamais ça !… Mais ne lui en voulons pas quand même, n’étant qu’une pièce rapportée en France que récemment (début des années 80), elle n’en connaît pas encore parfaitement les us et les coutumes, à part celui de la contestation pour un oui pour un non, apanage du Français franchouillard et gauchiste. Il est cependant bon de lui rappeler que la littérature et le cinéma présentent pour beaucoup des fictions ayant comme point de départ une observation de la réalité de la société dans son ensemble : donc pas étonnant si on y voit des femmes noires infirmières, nounous, prostituées etc. car c’est la réalité. Des avocates, des enseignantes, des chercheurs scientifiques noires ? … dans la réalité, il y en a peu… Il y a bien quelques femmes politiques qui ont surgi récemment : des ridicules aussi ? Mais non, mais non !

Aïssa trouve en outre “qu’il y a trop de Blancs dans le cinéma français” : doit-on lui rappeler que ce n’est pas anormal non plus pour l’instant en France car la population blanche est encore majoritaire en 2020 !

Françoise Lerat

 

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Notifiez de
elisa

retourne en afrique la France n’a pas besoin de toi .

Mickdan

Mais comment ces minorités peuvent elles autant emmerder le peuple,et qui leur donnent tant d’importance il ne sont pas plus de vingt personnes sur les photos !!

Eric des Monteils

Faut vraiment en tenir une sacré couche ! Mais les féministes-gauchistes peuvent encore monter de quelques crans dans la débilité, dans la volonté de s’auto-détruire devant la marée noire montante, pire que par du pétrole !
Tout ce qu’elles arrivent à faire, c’est de faire monter la haine envers les noirs.

la lorgnette

Elle a beaucoup de trémas mais elle a encore besoin de points supplémentaires sur les i.

nevada

S’il y avait eu de réels cerveaux en Afrique, les noirs seraient enfin sortis de la préhistoire. Or bien évidemment, il n’en est rien. Ils ne fabriquent rien, par incapacité. Pas même, à Dakar, le moindre souvenir simple pour touriste (expérience vécue). Quant à faire de l’ingénierie, cela fait carrément hurler de rire. C’est une population versatile, instable et fortement influençable et c’est la raison pour laquelle les gangsters sorosiens les font venir. C’est population idéale pour sa domination et sa manipulation. C’est l’idéal rêvé des mondialistes. Ils n’auront pas besoin de cerveaux grâce à l’intelligence artificielle, pas besoin de main d’oeuvre grâce aux robots. Par contre, il leur faut des consommateurs stupides et compulsifs. Et ils ont trouvé ce qui leur faut…

Dugenou

Comme on disait : 99 moutons plus une follasse féministe berrichonne, ça fait 100 bêtes…

Jill

Ce qu’elle n’a pas compris cette conne, c’est que
les œuvres d’où sont tirés les films et spectacles divers ont Été écrites par des blancs et racontent des histoires de blancs.
Si les noirs manifestaient globalement davantage de qualités intellectuelles et de travail ils ecriraient des histoires et les mettraient en scène. Bien sûr, l’homme blanc serait montré comme des monstres.
Qu’ils retournent donc chez eux faire des spectacles à leur convenance.
Si on les écoutait ces cons là il ferait jouer Jean Valjean par Sy ;et la boboitude de s’extasier.
Notre patrimoine littéraire et artistique ne doit pas être viole.

Anton

Françoise, qui c’est cette Maiga ? Dans le fin fond du Berry, personne connaît. Mais avec ses 70% d’hier, le re-maire de Châteauroux serait bien cap de “baptiser” (mot en désuétude à part pour ce genre de mini-évènement) une rue du nom de cette raciste revancharde. Ce petit édile cassant et prétentieux (dit “de droite”) a bien imposé à la ville un rond-point “Lucie Aubrac” du nom de cette résistante communiste stalinienne hyper sectaire pour faire plaisir aux communistes AC de la FNACA (son prédécesseur et mentor lui ayant montrer le chemin avec un autre rond-point du “19 mars 1962”, fausse date de la fin de la guerre d’Algérie qui continue toujours en 2020 avec l’envahissement maghrébin islamique de la France. Ce même édile va bientôt, en plus, nous imposer une avenue Chirac…

Lerat Françoise

A propos du “petit édile ” qui, c’est vrai vient d’être élu brillamment dès le 1er tour ce dimanche:

https://ripostelaique.com/ils-se-marierent-en-algerie-vinrent-en-france-il-y-a-50-ans-et-eurent-beaucoup-denfants.html

Françoise Lerat

patphil

ne voit on pas ces dames le bras tendu à la mussolini ?

Esprit critique

Que cette bourrique aille compter les Esquimaux présents dans un festival de cinéma au Congo !
Je suis scandalisé par toutes ces vedettes du cinoche dont les parents étaient paysans ou ouvriers dans la creuse, la Lozère ou la Meuse, et qui en plus on la gueule pale !

ann

retourne en afrique avec ta gueule noire

Esprit critique

“Gueule noire”, moi ?
Il y a bien longtemps que je ne suis plus mineur.

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