Al-Azhar ou la fabrique de psychopathes

Publié le 20 janvier 2016 - par - 9 commentaires - 1 364 vues

 mosqueeah-azharA la vue des responsables politiques français, mus par des intérêts politiciens d’une grande bassesse, se rendre à l’université islamique d’Al-Azhar, l’on est en droit de s’interroger quant à la réalité de cette institution.

En effet, les « grands érudits » de la charia islamique y forment, nous dit-on, « l’élite des imams pour le monde entier ». Mais que savons-nous de ce qu’ils professent, et des programmes qui y sont appliqués ?

Un examen de quelques « Traités de jurisprudence » qui constituent le socle fondamental de son curriculum, permet de constater que les étudiants y apprennent bon nombre de bizarreries et d’horreurs ayant des conséquences graves et désastreuses. Le sujet étant très vaste, l’on se limite ici à la mention de quatre types d’enseignements extraits de ces traités.

Primo, des enseignements insolites

Ce sont des abominations qui permettent de stigmatiser la nocivité ainsi que le grand danger de leur utilisation. En voici quelques spécimens :

  • La condamnation d’une hermaphrodite qui copule avec une autre durant le mois de Ramadan (Islah oloum al-din – Réforme des sciences religieuses de Alaa Qaoud, p.158) ;
  • La copulation entre deux lesbiennes ainsi que leur terrible destin (idem) ;
  • L’obligation imposée à un homme de faire ses ablutions si son sexe pénètre le vagin ou l’anus d’une bête, ou la condition d’un animal, comme le singe, qui copule avec un être humain sans verge (traité hanafite rédigé il y a plus de cinq siècles, al-Ikhtiar litaalil al-mokhtar – Le choix justifiant la sélection, p.90) ;
  • Le mode de calcul des menstrues, selon les fatwas en vigueur, pour les femmes ayant deux matrices (les étudiants doivent mémoriser des centaines de fatwas pour apprendre comment calculer selon les cas qui se présentent (idem, p.145) ;
  • Comment juger la position des gens qui doivent s’agenouiller sur sept os : celui du front, ceux des mains, des genoux et des bouts des pieds ;
  • Comment juger la condition et le destin de celui qui est né avec deux têtes, quatre mains ou quatre pieds (idem p.205).

Secundo, des enseignements anti scientifiques

Les contradictions scientifiques enseignées sont nombreuses, choquantes et scandaleuses. Les prescriptions se réfèrent uniquement à ce qui est dit dans les livres anciens. Et les enseignants d’al-Azhar s’évertuent dans son explication et forcent leurs étudiants à les avaler avec allégresse.

Quelques exemples frappants, tirés du Traité de l’école hanbalite, rédigé il y a quatre siècles, Al-Raoudh al-morrabbah bicharh zad al-mostanquu (Le pré carré dans l’explication de la nourriture du marécage), suffisent pour mettre en relief la gravité et l’absurdité de cet enseignement.

  • La femme ne peut maintenir sa grossesse que quatre ans seulement (p.389) ;
  • Comment on soigne certaines maladies avec l’urine des chameaux (p. 119).
  • Le mutisme et le bégayement surviennent de l’excès du bavardage durant la copulation avec les femmes (p.355) ;
  • Les muezzens doivent mettre leur index dans les orifices de leurs oreilles afin que leurs voix s’embellissent davantage (p. 72) ;
  • Le sang des menstrues jaillit du fond de la matrice d’une femme pour enrichir la nourriture du bébé et assainir son éducation (p. 43).

Le traité chafiite, Al-Iqnaa fi hall alfaz Abi Chojaa (La persuasion dans le décodage des vocables d’Abi Chojaa), vieux de quatre siècles et toujours professé, regorge également d’enseignements similaires qui contredisent les données scientifiques. En voici quelques exemples :

  • Tout corps mort et dont le sang n’en coule pas, demeure pur (p.76) ;
  • L’eau attire durant la nuit les djinns (les esprits maléfiques) et le fait de sécher les mains après les ablutions avec l’extrémité d’un vêtement engendre la pauvreté (p.69) ;
  • Les vêtements doivent être pliés durant la nuit de peur que les djinns ne viennent les porter et ramener le mal à la maison (p.310) ;
  • La folie est engendrée par la disparition de tout sentiment de cœur, alors que le mouvement et la force se maintiennent dans les membres (p.79) ;
  • Deux enfants dans un ventre ne sont jumeaux que si six mois les séparent (79) ;
  • Il est interdit d’insérer du coton dans le sexe de l’homme d’où sort l’urine (p.80) ;
  • Le sommeil, c’est la décontraction des nerfs du cerveau, laquelle est provoquée par l’humidité des vapeurs qui se dégagent de l’estomac (p.80) ;
  • Il est conseillé de ne pas rester longtemps aux toilettes, car le foie aura des problèmes graves et des crises douloureuses (p.81).

Tertio, la condition de la femme

A propos de la condition de la femme, les manuels d’al-Azhar fusent d’humiliations et d’insultes honteuses à son égard.

Il est dit, à la page 125 du traité déjà cité, Al-Raoudh al-morabbaa, que « le mari n’est pas obligé de payer le cercueil de sa femme ». Puis il ajoute la raison : « Néanmoins Il se trouve obligé, par le fait du mariage, de lui procurer des vêtements, afin de jouir d’elle. Mais tout cela s’interrompt avec son décès. »

A la page 366 de ce même traité, on confirme que « le mari n’est pas tenu d’acheter les médicaments à sa femme ni de payer l’honoraire au médecin qui la soigne si elle tombe malade, parce que tout cela ne fait pas partie de ses besoins nécessaires et habituels ».

 Ce même traité accorde (p.355) à l’homme le droit d’empêcher sa femme d’aller assister à l’enterrement de son père ou de sa mère, comme il lui donne le droit de la frapper si elle lui parle avec agacement.

A la page 417, on stipule que « le prix du sang d’une femme ne vaut que la moitié de celui d’un homme ».

Quant au nombre des copulations qu’un homme doit réserver à chacune de ses femmes, le même traité lui prescrit, page 370, « qu’il doit, s’il le peut, copuler une fois tous les quatre mois avec chacune de ses femmes, et aucune d’entre elles n’a le droit de contester son comportement ni de s’y opposer ».

 Le mariage avec une gamine est autorisé même avant d’atteindre l’âge de neuf ans (p.37).

On trouve dans d’autres manuels et traités enseignés dans al-Azhar des propos détaillés sur la copulation avec les servantes, les modalités du mariage avec elles, la valeur du prix de leur sang et de leur sexe. Leur sang n’a pas la même valeur que celui des femmes libres.

Quatro, la ségrégation religieuse et l’humiliation des Dhimmis (les juifs et les chrétiens) ?

Ce sont des caractéristiques prépondérantes dans les différents ouvrages et traités en usage dans cette institution. Par exemple, dans le traité malikite, Al-Muqarrar min al-charh alsaghir (Le décisif dans la petite interprétation), un ouvrage rédigé il y a deux siècles, on trouve détaillé (p.199), le contrat de dhimmitude et ses modalités. « Ce contrat signifie que les mécréants, notamment les dhimmis, doivent reconnaître leur mécréance et payer le tribut (al-jizya). Il faut les mépriser et les humilier lorsqu’ils se présentent pour le payer. Il faut les faire attendre longtemps et les obliger à tendre leurs mains, conformément à ce qu’Allah ordonne dans le Coran : ‘Qu’ils payent le tribut, alors qu’ils sont humiliés’ ».

 Puis, il ordonne, à la page 200, que « les dhimmis ne soient pas enterrés dans les cimetières des croyants musulmans, qu’il faille éliminer l’avant de leurs têtes, serrer leurs ceintures, les faire entrer dans les salles de bain en leur attachant des grelots ou un anneau en plomb à leurs cous… Ils ont le droit de monter uniquement sur des ânes sans selle et non point sur des chevaux. Il ne faut jamais leur accorder la préséance dans les réunions, ni leur adresser la salutation en premier, ni leur présenter des félicitations à l’occasion de leurs fêtes, ni des condoléances lorsqu’ils perdent des proches, ni leur rendre visite. Il faut leur interdire de montrer leurs cloches et les pousser dans les ravins les plus étroits… »

 Dans ce contexte, on ne peut pas oublier que les pratiques de Daesh se sont également avérées conformes aux enseignements toujours en vigueur à l’université d’Al-Azhar et à ses fatwas incompatibles avec la Charte des droits de l’Homme. Riposte Laïque, et d’autres sites comme Savoir ou se faire avoir, Poste de veille, les évoquent souvent.

Ce succinct aperçu sur les programmes nocifs d’al-Azhar est loin d’être exhaustif. Il permet néanmoins d’identifier la véritable source d’intoxication et de manipulation mentale dont se nourrissent les imams musulmans et les terroristes musulmans. Ces spécimens dévoilent des enseignements incompatibles avec la science moderne, des préceptes abracadabrants à propos de la femme et des relations sexuelles, des affabulations insolites incrustées dans l’esprit des jeunes étudiants, ainsi que des propos haineux et macabres à l’égard des croyants d’autres religions. C’est l’essence du « vivre ensemble » que les musulmans cherchent à imposer au monde. Si un tel enseignement ne fabrique pas des psychopathes, des déséquilibrés, des hystériques, des schizophrènes, que peut-il alors engendrer ?

Les maîtres du temple d’Al-Azhar ont donc conçu les programmes éducatifs de cette institution pour faciliter l’endoctrinement culturel et intellectuel de leurs groupes cibles. Ainsi parviennent-ils à les transformer en une pâte souple facile à moduler dans le four de l’extrémisme, de l’ignorance et de l’extravagance. D’autant plus qu’ils leur font acquérir la manipulation stratégique de la taqiya, à devenir maîtres chevronnés dans l’art de la dissimulation, du double langage, du mensonge, de l’hypocrisie. Les musulmans qui squattent les plateaux des médias en France en sont des preuves quotidiennes.

Malek Sibali

http://www.memri.fr/2016/01/19/lancien-ministre-de-la-culture-egyptien-gaber-asfour-soutient-lintellectuel-reformiste-emprisonne-islam-buhairi-cest-le-debut-de-la-fin-pour-al-azhar/

http://www.memri.fr/2016/01/18/lauteur-egyptien-sayyed-al-qimni-al-azhar-est-une-institution-terroriste/

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Notifiez de
Herbert Sogno

Impressionnant ! Je pense qu’il faut déjà être un psychopathe avant pour pouvoir y aller et quand on ressort de là, le cerveau est anatomiquement atteint, genre bouillie fumée !

Un programme à tweeter et retweeter à tous les hommes politique de France et de Navarre.

Dorylée

Encore un enturbané qui va recevoir la oubrou cross.
Quand on lit ce ramassis de bêtise crasse et qu’on voit nos gouvernants admiratifs de ceux qui professent ces inepties, on comprend mieux que la FRANCE pourrisse par la tête. À ce niveau d’arriération mentale, même la psychiatrie moderne ne peut rien. Il faut amputer !

lilypoppins

HOLLANDE est tout simplement un dégoûtant dans sa manière de retenir les mains de ce représentant de l’élite musulmane. C’est un Judas.
Tant que des personnes pareilles trahiront la France en toute impunité, notre pays continuera à s’enfoncer. Alors patriotes, vous savez ce qu’il vous reste à faire.
Aux urnes ! Confiscation de tous ses biens, indignité nationale et éloignement.
Voilà ce qui attend ce petit lécheur de babouches.

Pénélope

Consternant, est-ce la consanguinité qui les rend fous ? Comment peut-on balancer autant de conneries (coraneries) à notre époque ? Ce sont des obsédés scatolotiques du sexe, leur vision du monde, des individus, du corps humain est ignoble. Comment peut-on adhérer à cette idéologie nauséabonde !

rico

Je me suis toujours posé la question…..Comment 1 milliard et demi d’individus on pu se laisser embrigadé dans cette religion (secte?…).
Qui est fou?…..le fou (Mahomet) ou les fous qui le suivent?……telle est la question.
En tout cas,il faut etre sous developpé intellectuellement pour croire a toutes ces conneries.

lilypoppins

Si j’étais musulmane je mourrais de honte devant tout ce fatras de corâneries.
Seuls des cerveaux débiles peuvent engendrer de telles stupidités.
MAIS NE RIONS PAS, car l’exotisme de toutes ces âneries et superstitions a des conséquences bien plus graves pour la communauté musulmane elle-même mais aussi pour les pays d’accueil.

BALT

Incroyable et édifiant. Malek Sibali; merci .

Caughnawaga

Ha,ha,ha l’élite des imams du monde entier, je ne veux pas connaître leurs imbéciles. Ce que j’ai lu n’a aucun sens, ni logique, ni cohérence. Bin oui, ce sont des savants autant que je suis martienne.

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