Al Quaida en France, de Samuel Laurent : quand les djihadistes nous sauteront à la gorge

Publié le 7 juillet 2014 - par - 4 369 vues
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alquaidafranceQuand on lit attentivement le livre, signé de Samuel Laurent (Samuel Laurent « Al-Qaïda en France » éd. Seuil. Révélations sur ces réseaux prêts à frapper. 2014. 426 pages) on se prend à douter de l’optimisme des imbéciles heureux de gauche qui regardent ailleurs pour voir l’état de la France, et ainsi se rassurer à bon compte tout en ménageant leur lâchetè.

Avec cet ouvrage nous sont données un certain nombre d’informations et de considérations propres à nous faire mieux apprécier la situation « d’avant-guerre » bien réelle en face de laquelle nos dirigeants semblent, au mieux s’être assoupis où pire l’entretenir.

Pour Samuel Laurent, «, nos services de Renseignement ronronnent comme n’importe quelle bureaucratie française, et il y voit une cause : “la technologie rend nos espions paresseux, elle leur fait perdre de vue l’essentiel : le courage et l’efficacité… ” et il propose un remède : “si des agents décidaient d’infiltrer al-Qaïda il deviendrait certainement possible d’agir”.

Nous devons impérativement prendre conscience du danger que représentent les petits ensembles apparemment sans liens, que nous appelons salafiste ou djihadiste. Le péril, en effet, ne se limite pas aux territoires dits “du califat” entre Irak et Syrie. Il s’agit bien plutôt des retombées de leurs conflits sur le sol européen, à commencer par celui de l’Hexagone.

Les volontaires islamistes en effet proclament : “Après la révolution, on viendra en France. On égorgera les Français pour ce qu’ils font au Mali.”

Ceux qui les recyclent pour ce combat précisent : “Le Jihad que nous préparons aura lieu en France. Pour nous ce pays ne représente pas un adversaire à combattre, mais une terre à conquérir”.

Les services officiels français évaluent à plusieurs centaines, peut-être 700, les combattants partis de France, en toute légalité apparente, pour mener la guerre sainte. Des combattants et une guerre sainte que le président américain, le musulman Obama et sa protégée Mme Clinton, si elle est élue en 2015, et de nombreux partisans occidentaux du droit d’ingérence encensent aujourd’hui.

À ceux qui à Washington ou à Paris pensent de soutenir l’Armée dite syrienne de libération, il faut rappeler : “que ce qu’on appelle à Paris ou à Washington l’Armée syrienne libre n’a absolument aucune existence. Si les leaders de l’ASL donnent un ordre à ‘leurs’ brigades, personne n’obéit. L’ASL ne sert qu’à une chose : recueillir des fonds et des armes en provenance de l’occident.”

L’islamisme et ses “brigades internationales” filtrent en effet les futurs poseurs de bombes et volontaires pour les opérations meurtrières prévues, notamment, dans l’Hexagone. Une fois sélectionnés les éléments à former, ils opèrent via la Somalie où Kouchner, le grand homme du “droit d’ingérence”, s’illustra en y débarquant, pour la photo des sacs de riz livrés à Mogadiscio.

Or, “les camps de Somalie, tous comme les pirates de ce pays ne représentent pas un secret ; qui va les attaquer?… La Somalie constitue une citadelle imprenable ! La terre la plus hostile et la plus violente de cette planète.”

Ce ne sont pas des “loups solitaires” version romanesque des journalistes occidentaux et l’affaire Merah ou plus récemment l’assassin du musée juif de Bruxelles : Mehdi Nemmouche. Leur solitude est à fait relative. D’évidents soutiens logistiques existent et ils se manifestent, sous diverses formes, en France même, pays où les islamo-terroristes déclarent : “nous possédons un gigantesque vivier de jeunes hommes séduits par le salafisme et l’islam radical, même si un grand nombre d’entre eux ne possèdent absolument aucune culture religieuse.” Ainsi, “al-Qaïda possède un véritable cheval de Troie dans l’Hexagone”.

Un terrain que ces gens se proposent d’ensanglanter et de conquérir du fait que : “Les Français sont tellement englués dans leurs idées progressistes et leur complexe post-colonial qu’aucun responsable politique n’osera lancer une chasse aux sorcières contre les Arabes.”

Cette brève analyse n’est pas tirée d’un pamphlet paru dans une maison d’édition auvergnate marginale, il s’agit d’un livre publié par une des plus prestigieuses maisons de l’édition parisienne.

La surinformation noie la vérité dans l’océan du mensonge selon Soljenitsyne, aussi sous prétexte d’être plus malin que le diable lui-même, les journalistes accumulent les informations secondaires pour rendre inoffensive les véritables informations.

La récente demande de peine de prison avec sursis du tribunal de Belfort à l’encontre de Christine Tasin qui avait osé dire que “l’islam était une saloperie” opinion partagée par 80 % des Français démontre les complicités de l’appareil d’état avec l’islamisme.

En son temps, Louis Althusser inventait la notion “d’appareil idéologique d’état” nous y sommes, car du pouvoir des juges aux ABCD de l’égalité en passant par l’immigration folle qui pèse sur les salaires des Français et la pseudo-égalité entre hommes et femmes (50 % de phallus et 50 % d’ovaires) ainsi que le politiquement correct, tout est fait pour que les Français ne puissent distinguer la politique et ainsi laisser les «appareils idéologiques d’État (de la CGT à SUD, au parti socialiste en passant par les associations pseudos anti-racistes et les ministères de l’intérieur, des finances, de l’éducation et de l’égalité, l’ensemble de la gauche et de l’extrême gauche) penser et gouverner pour eux, pauvre Marx, pauvre Althusser !

La République et la démocratie sont désormais des fantasmes auxquels les Français ne devraient plus s’attacher.

Seul un régime fort, tel celui de Victor Orban en Hongrie ou de Vladimir Poutine en Russie peut ramener de la sérénité dans notre pays.
Ce n’est pas le discours actuel de Marine Le Pen qui nous sauvera.
Attendons que, comme Bonaparte au pont d’arcole en 1796 ou le général de Gaulle en juin 1940, un Français se lève.

Lazare Zylbergleitt

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