Alain Juppé, une aubaine pour les islamistes

Publié le 25 juillet 2011 - par - 912 vues
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Petit florilège des diverses déclarations et des réactions attenantes à celles-ci de Monsieur le Ministre des Affaires Étrangères de la France avec quelques commentaires.

Alain Juppé, ministre des Affaires étrangères, dans des propos rapportés par une dépêche de l’Agence France Presse, du 18 juillet 2011, a commenté la formule « Etat Juif » en émettant des réserves et en indiquant qu’aujourd’hui en Israël, « il y a des Juifs mais aussi des Arabes » .

Effectivement, dans l’Etat d’Israël, il y ait 20% de citoyens arabes qui jouissent des mêmes droits que les autres citoyens israéliens. On pourrait espérer qu’il en soit de même dans le futur Etat palestinien. Mais, il faut être inquiet des déclarations de Mahmoud Abbas, au cours d’une réunion de la Ligue Arabe, en mai 2011. Abbas avait déclaré vouloir une Palestine « purifiée de la présence juive ».
– Israël se veut être l’Etat du peuple Juif. Il est bien normal que le peuple juif puisse disposer d’un Etat, l’un des 193 États membres de l’Organisation des Nations Unies. Israël de ce point de vue doit être considéré comme l’Etat du peuple Juif.
– D’ailleurs, dans sa résolution 181 du 29 novembre 1947, l’Assemblée générale des Nations Unies a voté en faveur de l’existence d’un « Etat Juif » et d’un « Etat arabe » sur les 20% de la Palestine mandataire, puisque 80% de ce dernier territoire avait d’ores et déjà été attribués par les Anglais à l’Etat arabe de Transjordanie.

Gaza 10 janvier 2009, déclaration sur son blog de Monsieur Alain Juppé
J’ai toujours aimé Israël. J’admire son peuple, si créatif et si courageux. Je suis attaché à l’existence de l’Etat d’Israël, à son intégrité, à sa sécurité qui ont toujours été, à mes yeux des exigences absolues.

Mais, aujourd’hui, j’avoue que je ne comprends plus. Je suis même malheureux de voir les autorités israéliennes, apparemment soutenues par l’immense majorité de leurs citoyens, se fourvoyer à ce point. Où donc l’attaque sauvage qu’elles mènent contre Gaza peut-elle les mener?

Il y a d’abord la morale.

Bernard-Henri Lévy ne me convainc pas quand il écrit: “Les Palestiniens tirent sur des villes, autrement dit sur des civils… Les Israéliens ciblent des objectifs militaires et font, sans les viser, de terribles dégâts civils.”

Les écoles de l’ONU ou les convois humanitaires constituent-ils des objectifs militaires? Et que répondre aux responsables du Comité International de la Croix-Rouge (CICR) quand ils déclarent: “L’armée israélienne n’a pas respecté ses obligations requises par le droit international humanitaire. Le retard dans l’autorisation d’accès aux services de secours est intolérable.” Les images qui nous montrent des enfants blessés, des enfants morts ne sont pas des montages médiatiques!

PARIS 31 mai 2010 — L’ancien Premier ministre Alain Juppé (UMP) a dénoncé lundi la « position totalement extrémiste » d’Israël, alors que plus de dix passagers d’une flottille d’aide pro-palestinienne en route pour Gaza ont été tués lors d’une opération commando israélienne.
« La situation qui est faite aux Palestiniens dans la bande de Gaza est inhumaine. Je me compte parmi les amis d’Israël mais je ne comprends pas la façon dont le gouvernement israélien s’enferme aujourd’hui dans une position totalement extrémiste », a déclaré M. Juppé sur Europe 1.
« Il faut que tout le monde revienne à la table de négociation parce qu’il n’y pas de solution dans cette montée de la violence », a-t-il ajouté.

Selon le maire de Bordeaux, la France ne peut « pas soutenir cette position du gouvernement israélien ». « D’ailleurs l’ensemble de la communauté internationale, que ce soient les Etats-Unis, l’Europe, la France souhaitent que l’affrontement cesse et que la négociation soit remise à l’ordre du jour. C’est donc une forme de condamnation de l’utilisation de la violence qui est faite aujourd’hui », a-t-il dit. « Je comprends qu’Israël soit obsédé par sa sécurité » mais « il y avait peut-être d’autres moyens de s’assurer que cette flottille n’apportait que de l’aide humanitaire et pas d’armes » à Gaza, a aussi déclaré M. Juppé.

L’Union européenne a demandé lundi une « enquête complète » sur les circonstances de cette opération qui a fait plus de dix morts, selon l’armée israélienne. La bande de Gaza est soumise parIsraël à un blocus strict – sauf pour les produits de première nécessité – depuis la prise de contrôle du territoire par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007.

19 juillet 2006 16:30, sur le blog de Monsieur Alain Juppé article intitulé ; malheureux Liban
Plus que tout autre région du monde, le Proche-Orient suscite les passions les plus extrêmes. Il suffit pour s’en convaincre à nouveau de lire quelques-unes de vos réactions à mon “blog notes” intitulé “Malheureux Liban”. Je me demande si certains de mes correspondants ont bien lu mon texte jusqu’au bout.
J’ai, avec le Liban, avec son peuple, avec tant d’amis libanais, un lien ancien et profond. Pas seulement politique, mais plus encore culturel et moral. J’ai toujours pensé que la France avait une responsabilité particulière envers le Liban.
J’avais pour Rafic Hariri amitié et estime ; son assassinat a été un terrible malheur pour ce Liban qu’il avait mis tant d’énergie à reconstruire.
Comment aujourd’hui ne pas être atterré devant le spectacle de désolation et de destruction que donnent Beyrouth et d’autres villes libanaises ? Le Hezbollah est une organisation terroriste qui revendique de barbares attentats contre d’innocentes populations civiles. Mais comme je l’ai écrit hier, ce fait ne justifie pas l’excès de la réaction israélienne.

Les destructions perpétrées au Liban ne pourront que durcir les antagonismes et les haines, sans faire avancer d’un pouce ce qui constitue la seule solution au problème israélo-palestinien, c’est-à-dire une solution politique, fondée sur la coexistence aussi pacifique et harmonieuse que possible d’un Etat israélien et d’un Etat palestinien.

Je n’aurais pas dressé moi-même la terrible comptabilité qu’on trouve ce matin dans les colonnes du Herald Tribune : “The assymetry in the death tolls is marked and growing : about 230 Lebanese dead, to 25 Israeli dead, since July 12. Most of the Lebanese were civilians, but half of the Israelis. In Gaza, since June 28, about 103 Palestinians have died in the fighting, 70% of them militants. OneIsraeli soldier died, from friendly fire.”
Les amis d’Israël, dont je suis, ne peuvent pas ne pas partager la conclusion de cet article :

Les plus grandes mosquées françaises sont construites ou vont être construites par l’UOIF. Grandes mosquées de Mulhouse, Poitiers, Bordeaux, Woippy, Nantes…

Un des premiers élus concerné est Alain Juppé, qui vient de mettre 8,5 hectares de terrain à disposition de l’Association des musulmans de gironde, antenne locale de l’UOIF, afin de construire une grande mosquée, tout en affirmant entretenir avec eux « d’excellentes relations » (Source Le Monde, chat du 10 janvier 2008).

L’imam Oubrou qui dirigera cette mosquée, a fait l’objet de nombreux articles sur l’Observatoire de l’islamisation démontrant son profil inquiétant. Dernière affaire en date, sa critique peu convaincante dans son livre paru le 1er octobre chez Albin Michel, de Tariq al-Suwaidan (encore lui !) rappelant une « prophétie » de Mahomet annonçant la prise de Rome après celle de Constantinople. Pour Tareq Oubrou, il n’y a pas lieu de s’inquiéter, Rome pourrait tomber pacifiquement. Avec des irresponsables politiques comme Alain Juppé, on n’en doute pas.

Que mes compatriotes juifs comptent sur ma solidarité face à ces islamistes. L’Observatoire de l’islamisation a pour vocation de produire des analyses et de lancer des alertes aux responsables politiques. Dans les prochaines semaines, certains auront des explications à fournir au peuple français.
Pour mieux cerner l’Union des organisations Islamiques de France, voir mon ouvrage L’islamisation de la France.
Joachim Véliocas, Observatoire de l’islamisation.

Alain Juppé propose de dialoguer avec les Frères musulmans
publié le 19 avril 2011 à 18:34

La France a réitéré mardi son offre de dialogue avec tous les mouvements islamistes qui respectent la démocratie et renoncent à la violence pour tenir compte de la nouvelle donne dans les pays arabes.
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait déjà amorcé samedi dernier un virage dans la politique arabe de la France en annonçant lors d’un colloque au Quai d’Orsay que Paris était prêt à ce dialogue sous condition.
« Nous sommes prêts à parler à tout le monde », a-t-il expliqué mardi à la presse diplomatique. « Parlons à tous, parlons aux Frères musulmans ».
Cette organisation panislamiste née en 1928 a été interdite ou a vu ses activités sévèrement limitées dans des pays comme la Syrie et l’Egypte. En 1992, François Mitterrand avait soutenu la dissolution du Front islamique du salut (FIS), qui venait de remporter une éclatante victoire aux élections algériennes.
Pour expliquer le revirement de la France, Alain Juppé a déclaré que les régimes autoritaires en place dans les pays arabes avaient présenté les mouvements islamistes comme le « diable » pour justifier leur répression, comme en Tunisie.
« Nous les avons crus et nous avons vu le résultat », a-t-il dit en estimant qu’il ne fallait pas considérer que « les Frères musulmans sont tous des terroristes ».

Il a pris pour exemple l’AKP (Parti de la justice et du développement), un parti islamo-conservateur au pouvoir en Turquie depuis 2002 qui négocie l’entrée du pays dans l’Union européenne et est souvent considéré en Occident comme l’équivalent des partis démocrate-chrétiens européens.

En outre, a-t-il ajouté, l’offre de la France est similaire à celle que les Occidentaux proposent aux taliban en Afghanistan, où ils sont invités à négocier en échange d’un renoncement à la violence et du respect de la démocratie.
Dans tous les pays arabes qui ont connu des bouleversements ces derniers mois, comme la Tunisie et l’Egypte, les islamistes rivalisent en outre de professions de foi démocratiques.

Alain Juppé a donné pour instruction aux ambassadeurs de France dans les pays arabes d’élargir le spectre des interlocuteurs de la France à l’ensemble des sociétés civiles.
Lors du colloque de samedi dernier, il avait lancé un avertissement à tous les régimes répressifs. « Désormais, tous les gouvernements savent qu’ils doivent laisser leurs citoyens faire entendre leur voix. Tous savent qu’on ne réprime plus impunément les aspirations légitimes d’un peuple », avait-il dit. ( Reuters)

7 mars 2011
Le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, a jugé intéressants les
échanges qu’il a eus, aujourd’hui, au Caire, avec des jeunes issus du
mouvement islamiste des « Frères musulmans », dans le cadre d’une
rencontre avec de jeunes acteurs du soulèvement anti-Moubarak.

« Le dialogue que j’ai eu avec l’ensemble de cette délégation, et, en
particulier, avec les membres des « Frères musulmans », a été intéressant,
et m’a permis de bien mesurer que la présentation qui est faite,
parfois, de ce mouvement mérite d’être éclairée et approfondie », a-t-il
déclaré, lors d’une conférence de presse, à l’issue de sa visite.

ALAIN JUPPÉ ET LES FRÈRES MUSULMANS ……
Alain Juppé et les frères musulmans ; Jeudi 5 mai 2011 ,

Égypte, les frères musulmans parlent déjà des sanctions physiques divines (hudud)

Une polémique grandissante dans la presse égyptienne que les médias français n’osent évoquer…afin de ne pas déstabilisier Alain Juppé qui noue un dialogue apaisé avec les Frères Musulmans ? (« Je crois qu’il y a parmi eux des sensibilités diverses, des gens qui sont sincèrement acquis à l’idée de progrès et de liberté » Alain Juppé 19.04.11 )
Titre original : Panic in Egypt over Muslim Brotherhood’s call for Islamic rule
par Mohammed Hassan Shabaan dans Asharq Al-Awsat du 20.04 (traduction Observatoire de l’islamisation)
« Les déclarations du vice-président des Frères Musulmans, Izzat Mahmoud, au sujet de la mise en œuvre de la charia islamique et des punitions divines en Egypte ont suscité de fortes craintes parmi les partis politiques libéraux et de gauche. Ils considèrent qu’il s’agit d’une position divisant le consensus national et une violation par les Frères musulmans de leurs déclarations publiques ainsi qu’ une prise de position allant à l’encontre de leurs engagements envers l’état.

Des déclarations d’un certain nombre de membres des Frères musulmans de premier plan ont révélé que le groupe poursuit la mise en place d’un système de gouvernance islamique, et l’application des peines prévues par la charia.

Le journal Al-Misri Al-Yawm a rapporté les déclarations de Saad al-Husseini, membre du Bureau d’orientation des Frères musulmans, lors d’un rassemblement populaire organisé par le groupe de de la ville de Bulaq dans lequel il dit: «Aujourd’hui, Nous aimerions diriger la société pour instaurer une identité islamique préparant l’avènement de la Loi islamique.  » Le journal a également indiqué que le Dr Mahmoud Izzat, vice-président du mouvement, a renchérit: « L’application des peines de la charia islamique viendra après s’être accaparé le terrain. Les peines devront s’appliquer après que l’islam soit entré dans les moeurs, dans la morale et les relations sociales.  »

Dr Izzat a cependant nié ces propos rapportés par le journal. Dans un communiqué, il déclare « Ces mots sont de purs mensonges, mensonges et tromperie. » et prétend que ses propos ont été les suivants (note de l’Observatoire : des termes pourtant très proches) «Les punitions islamiques [en arabe: Hudud; signifiant aussi frontières]sont liées à l’existence d’un territoire, et ce territoire doit comprendre la société, la morale et ses relations.  » Izzat souligne: «Les membres des Frères musulmans, sont convaincus que l’application des peines islamiques relève de la responsabilité du pouvoir exécutif et de l’Etat, et de personne d’autre. »

Dr Izzat a rejeté l’idée que les Frères musulmans poursuitvent actuellement la mise en place d’une règle islamique en Egypte, et l’application des peines corporelles de la charia . Dans des déclarations exclusives à Asharq Al-Awsat Izzat il affirme : « La mise en œuvre des peines est considéré comme le couronnement et l’achèvement des questions fondamentales, dont la plus importante est l’accomplissement des exigences et des besoins de la population. » Izzat explique: «Avant de parler de la mise en œuvre des peines, nous devons poursuivre la réalisation des exigences de base de la population en la soutenant. Ces questions exigent un travail, des efforts et du temps ce n’est aussi simple que cela. « . Lire la suite

Izzat souligne que « ces peines font partie de l’Islam, et nous ne pouvons pas le nier. Cependant, comment peut-on punir quelqu’un qui s’est mal comporter sans lui avoir préparé un environnement approprié à la justesse de ces décisions? » Il souligne qu’il existe de nombreux problèmes sociaux urgents et que les priorités des Frères musulmans sont les questions concernant le redressement de la nation. Le mouvement des Frères musulmans n’est pas préoccupé par cette polémique [ sur l’application de la peine] aujourd’hui, et estime qu’il ne doit pas être une priorité

Les déclarations du vice-président des Frères Musulmans, Izzat Mahmoud, au sujet de la mise en œuvre de la charia islamique et des punitions divines en Egypte ont suscité de fortes craintes parmi les partis politiques libéraux et de gauche. Ils considèrent qu’il s’agit d’une position divisant le consensus national et une violation par les Frères musulmans de leurs déclarations publiques ainsi qu’ une prise de position allant à l’encontre de leurs engagements envers l’état.

Des déclarations d’un certain nombre de membres des Frères musulmans de premier plan ont révélé que le groupe poursuit la mise en place d’un système de gouvernance islamique, et l’application des peines prévues par la charia.

Le journal Al-Misri Al-Yawm a rapporté les déclarations de Saad al-Husseini, membre du Bureau d’orientation des Frères musulmans, lors d’un rassemblement populaire organisé par le groupe de Bulaq district dans lequel il dit: «Aujourd’hui, Nous aimerions diriger la société pour instaurer une identité islamique préparant l’avènement de la Loi islamique.  » Le journal a également indiqué que le Dr Mahmoud Izzat, vice-président du mouvement, a souligné: « L’application des peines de la charia islamique viendra après s’être accaparé le terrain. Les peines devront s’appliquer après que l’islam entre dans les moeurs, dans la morale et les relations sociales.  »

Dr Izzat a cependant nié ces propos rapportés par le journal. Dans un communiqué, il déclare « Ces mots sont de purs mensonges, mensonges et tromperie. » et prétend que ses propos ont été les suivants (note de l’Observatoire : des termes pourtant très proches) «Les punitions islamiques [en arabe: Hudud; signifiant aussi frontières] sont liées à l’existence d’un territoire englobant la société, la morale et les relations humaines.  » Izzat souligne: «Les membres des Frères musulmans, sont convaincus que l’application des peines islamiques relève de la responsabilité du pouvoir exécutif et de l’Etat, et de personne d’autre. »

Shurdi Mustafa Muhammad, porte-parole du parti Al-Wafd, déclare également préoccupé par ces déclarations que : « Nous ne devrions pas parler de choses qui font peur au peuple. » Il souligne: « La chose importante à ce stade est de faire ressortir le visage politique de l’Egypte d’abord, et il n’y a pas d’objection à la mise en œuvre de l’esprit de la charia islamique vu à travers une vision moderne. » (sic)

Mercredi 29 décembre 2010
Selon les musulmans de Gironde , Alain Juppé est le principal promoteur de l’idée d’une grande mosquée à Bordeaux.
La description du maire de Bordeaux par l’association des musulmans de Gironde est dithyrambique ! Sur le site internet de l’association, qui consacre une partie importante au projet de grande mosquée à Bordeaux, « Alain Juppé est le principal promoteur de l’idée d’une grande mosquée à Bordeaux ».

Pour cette association dépendant de l’UOIF (Union des Organisations islamiques de France), la « rencontre des ambitions de l’AMG et de la mairie a naturellement aboutie a projeter la construction de la grande mosquée de Bordeaux ». Cet édifice sera également « le moyen incontournable du rayonnement de l’islam au cœur de la cité bordelaise ». Cette « mosquée-cathédrale », projet dans lequel la mairie de Bordeaux est particulièrement impliquée (voir notre article), sera-t-elle un moyen supplémentaire d’intégrer des milliers de musulmans bordelais ?

Pour l’association des musulmans de Gironde, « si la vie en Occident et particulièrement en France, ne favorise pas le domaine de la foi, la communauté musulmane en Gironde a toutefois, dans son ensemble, préservé son identité musulmane. Cependant, le travail, pour consolider cette identité, reste très important ».

Très contesté, ce projet est pour l’instant au point mort, comme le révélais Alain Juppé en juin dernier : « Nous avons acquis une parcelle, que nous pourrons mettre à disposition si on nous le demande… mais pour l’instant, on ne nous demande rien : ce projet est un projet privé, et nous n’avons pas vraiment de nouvelles de ses promoteurs ». Ces blocages ne vont d’ailleurs pas sans susciter des polémiques sur internet. Ainsi, sur le groupe Facebook « Le projet de Grande Mosquée de Bordeaux se mette en place », devant les hésitations de la mairie, une certaine Loubna A .commente : « Il a peur ce juif. Il a blablater et fait des promesse et kan il a vu la réaction des bordelais, après réflexion, il va changer d’avis ».
Ainsi se termine ce petit florilège, qui éclaire la politique étrangère de la France envers Israël et les pays arabes et musulmans.
Mais bien sur, Alain Juppé , est un véritable ami d’Israël, comme avant guerre à Bordeaux le maire Adrien Marquet était un véritable ami des juifs, membre de la SFIO avant de devenir ministre de l’intérieur du Maréchal Pétain.

Lazare Zylbergleitt

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