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Alain Ruscio : encore un faussaire de la guerre d’Algérie

Les faussaires de l’histoire de la guerre d’Algérie : qui est Alain RUSCIO, l’un de ces faussaires ? 

Historien, paraît-il, il s’estime spécialiste de la guerre d’Algérie et connaîtrait par cœur l’histoire de l’OAS ? C’est lui qui l’affirme mais on peut plus que légitimement en douter ! 

À part de l’avoir lu dans des livres, écrits par des communistes et des gauchistes, on peut se demander comment il lui serait possible, né en 1947, d’être ce spécialiste et de l’Algérie et de l’OAS ? 

Militant communiste de 1963 à 1991, collaborateur du quotidien « L’Humanité » et auteur, entre autres livres, de « Nostalgérie – L’interminable histoire de l’OAS », Alain Ruscio fait partie de ces soi-disant historiens, tels Pierre Daum, Benjamin Stora, Pascal Blanchard et quelques autres, dont l’unique objectif est de condamner la France à se repentir pour l’œuvre qu’elle a accompli en Algérie grâce à la colonisation. 

Accuser la France bien sûr, mais également les pieds-noirs et l’OAS et glorifier les traîtres « Français » qui ont aidé les ennemis, de celle qui était, semble-t-il, leur Patrie, à assassiner des dizaines de milliers de ses enfants sur tous les théâtres d’opérations où ses soldats défendaient sa présence, son drapeau. 

Ruscio fut l’un des signataires de la lettre adressée au nouveau président de la République, Emmanuel Macron, réclamant « toute la vérité » sur la disparition du traître Maurice Audin, estimant qu’il s’agissait d’un « crime d’État » ! Il a été entendu. 

Il avait rendu hommage à l’ex-maire de Paris, Bertrand Delanoë qui avait, selon lui, « bien fait » d’inaugurer une place Maurice Audin dans le Ve arrondissement de la capitale et une plaque à la mémoire des victimes de l’OAS au Père Lachaise. 

Il avait décidé d’écrire « qu’il n’y avait pas un élève arabe sur 30 dans les écoles, en Algérie », ce que toutes les photos publiées depuis démontrent l’absurdité, mais pas un seul mot pour rendre hommage aux 91 instituteurs et professeurs assassinés dans le bled par le FLN pour avoir choisi d’enseigner notre langue aux « petits Arabes ». 

Alain Ruscio, l’homme qui ignore tout, a écrit une « Encyclopédie de la colonisation française » dans laquelle il consacre plusieurs chapitres à l’action de l’OAS, qu’il a, bien entendu, constaté sur place, lui qui n’avait pas encore quinze ans en 1961. 

15 355 attentats revendiqués – 1 622 morts – 5 048 blessés, tel est le palmarès, selon ses connaissances, de l’action des tueurs de l’OAS. (Il devrait citer les livres qu’il a consultés !). 

**Il estime que l’OAS avait de profondes racines anciennes dans l’histoire des relations inégalitaires entre les deux communautés durant toute la guerre coloniale ! Alors qu’elle n’existait pas avant février 61. 

**Il soutient que l’OAS, au lieu d’aider les pieds-noirs, a accéléré un climat de haine qui a abouti au tragique exode de 1962 ! (Sans doute que pour lui les attentats, les meurtres, les massacres, de l’ALN et du FLN n’étaient pour rien dans ce climat de haine, ni « la valise ou le cercueil » promis aux Européens chrétiens qui auraient eu le courage, ou plutôt le sacrifice, de rester de l’autre côté de la Méditerranée). 

**Il dénonce l’état d’esprit d’un certain nombre de pieds-noirs et de harkis qui refont en permanence les combats d’hier et souhaite une réécriture glorificatrice de l’Algérie française. 

**Il affirme que l’OAS voulait rester en Algérie en utilisant « le flingue, la grenade, le couteau, le plastic, etc. » (Ce n’était sans doute pas les moyens utilisés par le FLN et l’ALN qui, sans doute, employaient « la prière et la colombe de la paix » pour éliminer toute présence des non musulmans après l’indépendance). 

**Il prétend que la responsabilité de la fin tragique de la guerre d’Algérie incombe à l’OAS et à ses héritiers (et non pas à l’ALN et au FLN évidemment) parce que 10 % de colons, considérés comme catholiques, voulaient s’imposer à 90 % d’Arabes et de Kabyles musulmans. (Sans doute n’a-t-il jamais su que si les Kabyles/Berbères sont devenus musulmans c’est par la force, le massacre et le sang versé et non par choix). 

Alain Ruscio écrit que depuis 1962 il sort à peu près 1 livre par an glorifiant l’action des Français d’Algérie : « Tous sont fiers de ce qu’ils ont fait et certains expliquent même dans le détail comment ils ont tué. Ils n’ont aucune décence, ni remords. Il faudra sans doute attendre l’extinction naturelle de cette génération. 

Les nostalgiques de l’Algérie française disent que de leur temps ça n’allait pas aussi mal. Ils fantasment sur cette Algérie heureuse et font des parallèles historiques totalement dénués de fondements mais auxquels ils croient dur comme fer. 

Ces gens-là vont mourir sans jamais rien avoir compris de leur vie ».

Oui, Alain Ruscio, nous allons tous mourir, c’est vrai, c’est même l’une de vos seules vérités, mais nous mourrons la tête haute et fiers d’avoir toujours défendu notre Patrie, notre pays, notre drapeau et pas, comme vous et les vôtres, d’avoir toujours aidés les ennemis de l’armée française sur tous les territoires où elle a été engagée, jusqu’en octobre 1941 sur notre sol puis, ensuite, en Indochine et en Algérie… et demain ? 

 Quant à votre « Algérie indépendante, libre et, surtout, démocratique » vous pouvez constater ce qu’elle est devenue, après cette nouvelle élection « bidon » et deux années de manifestations quotidiennes et, pour votre information, adressez-vous à tous ces jeunes Algériens qui fuient leur pays pour se réfugier vers cette France « qui les a martyrisés, torturés et assassinés » durant 130 années de colonisation ! 

Manuel Gomez