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Alban, égorgé par un musulman, est mort : ils ont tous son sang sur les mains!

On apprend ce jour la mort du médecin militaire poignardé à Marseille, crime durant lequel le cri de guerre de l’islam a été entendu. L’agresseur se prénomme Mohamed et l’agressé se prénommait Alban. Les journaux-serpillières ont employé le mot « Dieu » en parlant de la motivation du criminel. Habituellement, ce mot utilisé en France désigne le dieu des chrétiens, lequel n’a rien à voir avec le dieu sanguinaire et débilitant de l’islam. Dieu des chrétiens est amour, pas celui qui encourage au meurtre et promet des faveurs sexuelles dans l’autre monde. On voit bien où se situent les préoccupations des uns et des autres. Je dis souvent que si un individu souhaitait créer une secte, et que dans les statuts déposés ou les enseignements transmis il y avait le dixième des écrits du Coran, il aurait des problèmes judiciaires et ce serait tout à fait normal. Si donc les journaux-serpillières utilisent le mot « Dieu » en remplacement de « Allah », c’est bien pour atténuer, voire provoquer la confusion quant à la responsabilité de l’agresseur mahométan.

On peut aussi avoir un doute au sujet du moment de la mort du médecin, celui déclaré et celui réel, comme on a pu en avoir à propos du décès d’Yvan Colonna. Dans les deux cas l’assassin est un mahométan et le mort un Français de souche. Cela s’ajoute au long martyrologe des Français égorgés, mitraillés, décapités, écrasés par des musulmans déclarant tous agir au nom de leur religion. Dans le cas présent, la Justice ne retient pas l’agression de type terroriste, comme dans d’autres cas elle s’est refusée à considérer une agression de type raciste, et toujours commises par les mêmes. Comme souvent aussi, on risque de nous parler d’un « déséquilibré », c’est singulier comme il n’y a jamais de chrétien déséquilibré assassinant un mahométan. Quand on dépose une tranche de jambon devant une mosquée, cela convoque le déplacement du ministre de l’Intérieur. Mais quand un Français de souche est assassiné par un musulman, les journaux-serpillières utilisent des circonvolutions et un vocabulaire inadapté. Cette complicité factuelle des journaleux fait partager sur leurs mains le sang de ce médecin et de toutes les victimes antérieures et, hélas, à venir.

Actuellement, les journaux-serpillières nous gavent avec les armes détenues par les Américains, comme si cela était notre problème. Pendant ce temps-là, on ne parle pas des armes entreposées dans nos banlieues ni de l’entraînement militaire de leurs détenteurs.

Mais il n’y a pas que les journaleux. Tous ces politiciens, ces maires et élus de toutes sortes, ces influenceurs auto-proclamés tels de nombreux artistes qui ignorent, minimisent, travestissent, voire excusent la violence des envahisseurs, ces idiots qui pactisent même avec ceux qui ont assassiné leurs propres enfants, les activistes des organisations de soutien à l’invasion migratoire, les militants gauchistes qui voudraient faire disparaître notre Nation, les agitateurs professionnels poussant à augmenter encore l’invasion, et, enfin, tous ceux qui ont voté pour le petit maCrON en prétendant ou non « faire barrage à l’extrême droite » ont le sang de ce médecin sur les mains. Cela fait beaucoup de monde, me direz-vous. Eh bien, comment voir les choses autrement ? Si on encourage l’invasion de gens parmi lesquels se trouvent ceux qui nous égorgent, si on dénature la motivation réelle et l’origine des assassins, si on a voté pour que tout continue comme cela, on a donc fait en sorte que ces crimes se perpétuent sans cesse. On est donc complice des assassins.

Oui, vous tous qui excusez, encouragez ou laissez faire les assassins mahométans, vous tous qui avez voté pour le malade mental de l’Élysée, vous avez sur les mains le sang des victimes.

Daniel Pollett