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Alerte à la super chtouille et aux espèces invasives

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS), cette accueillante organisation où Agnès Buzyn ira étaler son talent, s’inquiète.

D’un nouveau virus en phase de couronnement ?

Des mensonges de Pékin sur le virus de Wuhan ?

Pas du tout.

De la résistance toujours plus grande de la “gonorrhée superbug” – le terme vient des États-Unis, paradis des super-héros – aux antibiotiques.

La super-gonorrhée ou super-chaude-pisse ou une super-bléno ou super- chtouille est en recrudescence à cause de la pandémie actuelle.

Trop de sport en chambre entre voisin-voisine durant les confinements ?

Le virus chinois bousillerait-il aussi les bittes sans amarrage ?

Vous n’y êtes pas.

C’est la faute aux salopards de médecins qui prescrivent de l’azithromycine, antibiotique fétiche de ceux qui croient pouvoir soigner les personnes frappées par le covid-1984.

C’est donc la faute de Raoult et ses complices rassuristes, de Jean-Jacques Erbstein, un médecin généraliste mosellan qui a mis en avant l’azithromycine après avoir constaté que dès qu’il l’a prescrite, il n’a plus eu « ni décès, ni hospitalisation » des malades venus le voir. « C’est sûr, on n’a pas de comparaison. Notre méthode est très empirique. Mais, le résultat est là », précisait Jean-Jacques Erbstein avant d’être convoqué par l’Ordre des médecins.

Traité de « charlatan, escroc, zozo, après la bouillabaisse marseillaise, voilà la choucroute de Moselle », il n’a pas été sanctionné.

Devant cette dramatique mansuétude, le gouvernement a réformé par décret le 22 décembre 2020, le Code de déontologie des médecins. Maintenant Erbstein et les autres guignols comme Péronne n’ont le droit de communiquer que sur des données scientifiques “confirmées” par Véran, Salomon, Lacombe, Blachier et quelques autres covido-experts de plateaux télés.

S’il persiste, Erbstein risque la radiation, voire l’échafaud.

Seulement le vaccin. Rien que le vaccin.

À cause de tous ces charlatans, la super-chaude-lance envahit le monde, nous met en garde le fameux Tedros “Adénome” Ghebreyesus, le directeur général de l’OMS, le protégé de Pékin. Celui qui mène l’enquête sur le virus de Wuhan avec l’acharnement d’un aveugle cul-de-jatte.

La “gonorrhée superbug” constitue « un défi majeur dans la prévention et le contrôle des infections sexuellement transmissibles », avertit-il.

C’est vrai que vu sa tête, il sait peut-être de quoi il parle.

Un épanchement de trop ?

Bientôt un confinement chaude-pisse ?

Enfermement et contrôle des zizis par les gendarmes ?

Ces casse-couilles enfin dans une mission d’intérêt “pubis” ?

Autre sujet.

France Culture : « Nous allons parler d’animaux que l’on n’aime pas, et pour cause… ce sont les envahisseurs. C’est l’une des principales raisons de destruction de la biodiversité, et une conséquence du monde de libre échange qui est le nôtre.»

Selon le GIEC, « les invasions biologiques sont la deuxième cause d’extinction des espèces ». Et de citer le ragondin, le frelon asiatique, l’écrevisse de Louisiane, le ver bipaliiné (ver géant).

Le XXIe siècle sera celui du triomphe des espèce invasives. Qui en doute ?

Dans la catégorie des envahisseurs, j’ai le sentiment qu’une espèce a été oubliée.

Et je ne pense pas aux amis de David Vincent.

Quant au lien entre la super-gonorrhée et l’arrivée d’espèces invasives en Occident, je vous laisse le faire.

Marcus Graven

 

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