Alex avec 150 résistants pour la liberté à Château-Thierry le 21 août

Alex avec 150 résistants pour la liberté à Château-Thierry dans l’Aisne le 21 août
150 manifestants avec l’organisateur Alex, Gilet jaune historique et Réfléchissant, 68ard nostalgique, boumeur rebelle…
Son panneau : « Gilets réfléchissants. 1621 LA FONTAINE NAÎT, 2021 LA LIBERTÉ N’EST PLUS ».
J’ai trouvé intéressante cette expédition impromptue vers cette ville que je ne connaissais que de nom.
C’est devenu la très grande banlieue à l’Est de Paris avec l’autoroute A4 et les trains de très grande banlieue « grandes lignes ».
Ici, comme ailleurs, les ronds-points, les centres commerciaux style Leclerc et Carrefour, ce sentiment que la vraie France a disparu avec la mondialisation, mais qu’il reste des éléments de patrimoine visuel pour se sentir encore « chez soi ».
Mais un doute plane avec une incertitude sur le devenir des vies, là où – avant – on avait des certitudes et où on pouvait se projeter dans un projet de vie avec le film « emploi, famille, achat maison, retraite ».
Ces villes, atteintes partiellement par le phénomène de métropolisation où les méga-métropoles sont les bassins d’emploi, sont devenues hybrides. Des nouveaux habitants dépendant de Paris pour leur emploi sont venus y habiter mais elles gardent encore une dynamique locale propre.
Je n’ai pas étudié les situations sociale et économique locales.
On a l’impression d’un déracinement partiel, d’une perte d’identité avec la modernisation, même si on sent la volonté locale d’enracinement pour trouver des mythologies et symboles rassembleurs par les paysages, l’architecture ancienne, les monuments, les héros de la culture régionale.
J’ai eu l’impression de la grande uniformisation des populations par les médias de masse. Une espèce de culture mondialisée qui a modelé les esprits et les imaginaires.
Ici, le héros est Jean de La Fontaine dont on fête le quadricentenaire de la naissance. Sa statue trône sur la place éponyme.
Maisons bourgeoises anciennes dans le centre historique en bord de Marne.
On trouve un échantillon sociologique dans le cortège.
Des boumeurs qui ont toujours été de gauche, revivent l’exaltation de mai 68 et pensent que le Grand Soir est arrivé. Des syndicalistes de gauche, des jeunes couples inquiets pour leurs enfants, des personnes qui semblent de classe moyenne et populaire. Devant la mairie, nous avons eu le témoignage d’une infirmière. Nous avons aussi vu un JH connu en local avec un masque Anonymous.
Nous avons eu droit  à 5 voitures de police pour nous encadrer. On m’a raconté qu’ailleurs des policiers s’étaient montrés bienveillants voire sympathisants. Mais ici aucune marque visible d’intérêt pour le mouvement ni pour les manifestants. Ici, neutralité froide.
La sono nous accompagnait avec plusieurs versions de Marseillaise, chantées ou musicales. Drapeaux tricolores.
Les manifestants ont chanté des Marseillaise, ont scandé contre le passe sanitaire et pour la liberté.
Un « rebelle voyageur baladeur » m’a dit que l’ambiance des cortèges varie beaucoup d’un lieu à l’autre car il avait expérimenté 3 sites différents. Cela dépend de l’organisateur, du noyau dur des meneurs et du climat local.
Je pense que l’épreuve de vérité sera la vaccination forcée des enfants à l’automne 21 par une révolte parentale.
Je prédis que les non-vaccinés seront accusés de provoquer la « prochaine vague du prochain variant » !
Et comme autre événement déclencheur, la 3è dose que l’on va essayer de faire accepter aux vaccinés avec la menace de perdre leur passe sanitaire en cas de refus. Cela risque d’éveiller et révolter certains qui ont cru aux promesses de l’état menteur…
Le système a pu constater la docilité du troupeau depuis début 2020. Donc ils continuent d’avancer leur agenda à l’automne 2021.
Une partie de la population n’a pas peur du vaccin, est contente d’être piquouzée et d’arborer fièrement son passe sanitaire. Elle trouve pratiques (seyants ?!) les bracelets au poignet pour montrer qui est obéissant et conforme dans la foule.
Il me semble que la population est trop anesthésiée par des décennies d’État providence et d’assistanat qui ont fait croire aux contribuables que l’État et le système les protègent et leur veulent du bien.
Je pense que les oligarques n’ont pas peur du troupeau qui a été très obéissant et soumis.
Les macronistes de tous bords croient que le confinement sans soins précoces ou préventifs fut une meilleure réponse que soigner, alors que la Suède n’a pas confiné et l’Inde a soigné.
Les Européens ont perdu l’instinct de survie et le bon sens qu’ont gardés les immigrés qui savent l’absence de fiabilité de l’État par leur expérience africaine.
Résultat : les immigres sont peu vaccinés ou obtiennent des passes sanitaires de complaisance de médecins maghrébins quand la majorité des Français est piquouzée avec la complicité des médias et de la majorité des médecins traitants qui ont été collabos du système et des labos Big Pharma.
Les crédules n’ont pas compris la collusion de la majorité des autorités sanitaires, des médias et des médecins généralistes avec les grands labos Big Pharma, guerre contre les peuples qui sont les « victimes expiatoires du nouveau dieu Baal ou Moloch ».
Les badauds le long du parcours ce 21 août étaient attentistes. Ils veulent voir l’évolution de la situation pour leur vie personnelle avant de se positionner. Ils « vireront avec le vent » et jouent la prudence pour leur intérêt personnel, comme la majorité des populations…
Les oligarques n’ont peur que pour leur sécurité physique personnelle et leur vie.
Ou si des agitateurs viennent les harceler méchamment dans leur vie quotidienne par des flashmobs ou des actions happenings.
Pour l’instant, les manifs ne font pas peur au Système. Mais elles lui permettent de voir le niveau de résistance du peuple donc sont donc un indicateur et paramètre de la gestion de l’ingénierie sociale en cours.
Pour les rebelles, ces rencontres ritualisées sont structurantes car cela permet de se découvrir en vrai, de se rassurer en voyant qu’on n’est pas seul ni isolé, de créer du lien et de la solidarité, de se parler et d’échanger des infos, de réfléchir à plusieurs en mode remue-méninges brainstorming.
Se rassembler et se réunir car « Les petits ruisseaux font les grandes rivières ».
Pour l’instant, les manifestations sont le thermomètre de l’insatisfaction et de la résistance d’une minorité.
Certains disent que Florian Philippot serait une « opposition contrôlée » chargée de canaliser le mécontentement populaire, avec en tête et en perspective ses ambitions politiques pour un éventuel strapontin ultérieur.
Certains sur Telegram, où est désormais l’information libre sur les sujets importants (inscription avec un numéro de téléphone portable qui peut-être masqué), disent que Boutry aurait des ambitions personnelles au-delà de sa chaîne de TV et de ses mini-vidéos quotidiennes…
J’avoue ne pas savoir comment la situation évoluera cet automne avec la rentrée de septembre…
L’angoisse est perceptible, même quand elle n’est pas verbalisée.
Je pense que l’enracinement du mouvement dans la France profonde, rurale, périphérique est indispensable du point de vue stratégique. C’est de la vague de fond de la ruralité que viendra l’étincelle vers la solution. 
Cette France rurale a été écartée de la « modernisation mondialisée à l’américaine ».
Elle doit cultiver sa prise de conscience et son engagement.
Pour revenir comme force agissante dans l’histoire du pays, comme l’ont initié les GJ Gilets Jaunes.
Dans cette ville de province, j’ai eu le sentiment d’une uniformisation des mentalités des populations avec les médias de masse.
Dès septembre, il faudra surveiller le nombre de décès enregistrés officiellement.
Toutes causes de décès déclarées, car elles ont été manipulées depuis début 2020. Ainsi la grippe saisonnière a disparu…
Donc nous pourrons voir s’il y a une surmortalité (post-vaccinale, selon les méchants complotistes).
Car il faudra bien savoir si ce produit expérimental pseudo vaccin est dangereux à court, moyen et long terme comme en sont persuadés les « complotistes ».
Qui pensent qu’un génocide est en cours en plus de la mise en place d’une dictature policière numérisée à la chinoise.
A mon avis, il n’y a rien à attendre des grandes villes trop bobos, écolos, mondialistes et macroniennes.
Les grandes villes sont – pour l’instant – sous contrôle du Système, donc il n’y a pas beaucoup à en attendre en termes de stratégie. Une ville est facile à encercler et maîtriser.
Mais les foules urbaines peuvent basculer si survient un événement fort qui déprogramme la sidération du narratif (storytelling) en cours depuis début 2020.
Irons-nous vers le chaos ou bien le système saura-t-il continuer de berner et manipuler les foules avec la complicité de la partie traître des professionnels de santé, avec les médias dominants dont les TV, les magazines et la PQR (presse quotidienne régionale), les syndicats et la majorité des politiciens ?
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Nous avons discuté avec la journaliste envoyée par L’Union qui a compté les manifestants au début en bas de l’avenue de Paris, nous a dit qu’il y avait environ 140 personnes, a pris quelques photos puis est partie.
Son article :
À Château-Thierry, les 400 ans de Jean de La Fontaine dans l’objectif de Tina Mérandon
Claude Lefranc
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2 Commentaires

  1. Passionnant reportage ! J’éprouve le même sentiment pour ma part, même si dans la ville où j’ai manifesté les manifestants semblaient plus enthousiastes et que les policiers que j’ai pu voir semblaient favorables au mouvement.
    Je suis très friande de vos analyses si finement observées et partant d’un point de vue que je partage.

  2. ça me fait chaud au coeur de voir des gens de bien qui n’ont pas peur de dire leur opinion
    qu’ils continuent et aillent aussi la dire dans les urnes, l’abstention est vraiment un piège à con

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