Algérie : à quand un hommage aux victimes françaises du 5 juillet 1962 ?

Publié le 19 septembre 2018 - par - 82 commentaires - 2 243 vues

Le chef de l’État français n’aime pas l’Histoire de son pays, à l’exception de celle qui peut l’aider à fracturer la communauté nationale. Revenant sur le dernier exploit dont il nous a gratifiés à propos de la responsabilité de la France dans la disparition de l’assassin par procuration Maurice Audin, je l’invite, après avoir compté la recette de la boutique qu’il dirige à l’Élysée, à s’intéresser à la page d’Histoire qui relate le massacre des Français et des nombreux Algériens favorables à la France, le 5 juillet 1962 à Oran.
La libération du peuple algérien s’est faite dans le sang et le déshonneur ; déshonneur pour le gouvernement français, lequel, sur ordre de Charles de Gaulle, abandonna la population oranaise, tant européenne qu’algérienne, la livrant sans défense à la furie vengeresse des vainqueurs ; ceux-ci profitèrent de l’occasion qui leur était offerte pour organiser un massacre de masse.

Pour comprendre ce qui s’est passé, il nous faut remonter l’Histoire de manière à reconstituer la succession des étapes qui ponctuèrent les derniers mois de la présence française en Algérie.
Il y eut tout d’abord la conférence d’Évian, qui s’est tenue au mois de mars 1962 entre les nationalistes algériens et les représentants de l’État français.
De Gaulle, pressé d’en finir avec le dossier algérien qu’il considérait comme un boulet l’empêchant de s’élancer dans le monde et d’y prodiguer sa parole, accéda à toutes les demandes formulées par les représentants du « gouvernement provisoire de la République algérienne ».

Rappelons, pour être conformes à l’Histoire, que les Algériens ne signèrent pas ces accords. Mais tous les articles qui leur étaient favorables furent appliqués à la lettre par le gouvernement de la métropole. N’oublions pas de mentionner non plus le blanc-seing accordé par de Gaulle, de façon officieuse, au chef de la délégation algérienne, qui consista à autoriser le colonel Houari Boumediene, stationné à Oujda au Maroc avec ses unités, à entrer en Algérie le jour de l’indépendance. Or, parmi les égorgeurs des Français et des Algériens à Oran, le 5 juillet 1962, se trouvaient nombre de soldats appartenant au régiment de Boumediene.

On pouvait imaginer que les Algériens, ayant réussi à faire plier un grand État, s’en tiendraient à cette victoire, or il n’en fut rien. Il fallait que les Français partissent au plus vite et, pour hâter leur départ, le nouveau pouvoir décida qu’il était nécessaire de créer une période de chaos. Les attentats se multiplièrent, les enlèvements de civils faisaient rage ; on tuait, on assassinait à tous les coins de rue, on violait les femmes dans les cours des immeubles, on exterminait les hommes en les plongeant dans des bains d’acide.
Cette ambiance funeste semblait ne pas suffire à de Gaulle, car il dépêcha des policiers de Paris – les Pieds-noirs les appelèrent « barbouzes » – avec l’unique mission de jeter en prison le premier Pied-noir venu qui aurait eu l’outrecuidance de chanter la Marseillaise au passage d’un camion militaire ou, pire encore, d’entonner le chant des Africains, l’hymne des Européens d’Algérie.
À compter du cessez-le-feu – il intervint le 19 mars 1962 –, l’Algérie était censée vivre dans la paix. Les uns n’avaient-ils pas gagné ? Et les autres piteusement perdu ? Eh bien, non ! Ce fut une période de sang et de meurtres, comme il ne s’en était pas produit durant les huit années que dura le conflit.

Oran avait eu la chance d’échapper aux turpitudes entraînées par la guerre, ne subissant que très rarement le terrorisme aveugle des révolutionnaires. Les troubles commencèrent lorsque les habitants comprirent que de Gaulle allait livrer l’Algérie, avec les meubles, au FLN. La mobilisation en faveur de l’OAS (1), purement épidermique, fut davantage importante pour l’idée d’une Algérie éternellement française que pour les pratiques musclées et sanguinaires ressemblant trop à celles des nationalistes algériens.
Les activistes français d’Oran apparaissaient, depuis l’Élysée à Paris, comme un empêchement à la bonne réalisation des accords d’Évian. Il fallait les faire taire, les punir d’oser affronter l’autorité du chef de l’État français et, suprême insulte, d’être des militants de la formation factieuse. Et pour y parvenir, on jugea nécessaire d’employer les moyens les plus vigoureux.

Le général Katz fut chargé de la besogne. Dès sa nomination, de jour comme de nuit, les arrestations allèrent bon train. Les détenus étaient conduits sous escorte militaire et parqués dans l’un des stades de la ville. Ils restaient ainsi deux ou trois jours sans manger ni boire. Ensuite, ils étaient dirigés vers la prison, rapidement engorgée. La population européenne oranaise eut donc, à compter du 19 mars 1962, à lutter contre l’armée française et le FLN, unis contre les activistes de l’OAS. C’est-à-dire la population civile.
Le 5 juillet 1962, jour de l’indépendance de l’Algérie, approchait. Les 26 et 27 juin, des camions militaires français, sur lesquels on avait arrimé des haut-parleurs, sillonnèrent les rues, invitant la population française à ne pas rester cloîtrée chez elle. Un comité avait vu le jour et avait établi un programme de festivités.

Les haut-parleurs, se souvient Gérard Israël, diffusaient le lancinant et rassurant message : « Oranaises, Oranais, ne vous affolez pas. L’armée est et restera en Algérie pendant trois ans pour assurer votre sécurité ».
Mensonge ! Depuis les accords d’Évian, l’armée française fut mise sur la touche sur l’ensemble du territoire. Elle ne pouvait intervenir qu’à condition d’avoir obtenu au préalable l’autorisation de l’exécutif algérien. L’autorité française n’était qu’une réalité de papier. À Oran, il n’y avait plus ni préfet ni commissaire de police. Les Oranais ne pouvaient pas appeler le commandement militaire en cas de besoin car, le central téléphonique ayant été endommagé, les communications ne passaient pas.

La population, toute la population, est ainsi livrée aux nationalistes algériens. Ajoutons l’ignominie du président de la République française. Jamais, dans l’Histoire de France, pourtant richement émaillée de drames divers, il n’y eut un pouvoir qui osa abandonner ses nationaux. De Gaulle l’a fait. Le 5 juillet 1962, les gardes mobiles, les gendarmes et l’armée sont consignés dans les casernements avec interdiction absolue de sortir, quoi qu’il puisse arriver.

5 juillet 1962. Vers 10 heures, on signale que des bandes incontrôlées envahissent le quartier juif à la hauteur des rues de la Révolution et d’Austerlitz ; elles se livrent à un pillage en règle des magasins. Le quartier est vide ou pratiquement. Les juifs ont quitté Oran depuis des semaines car, dans les familles, le souvenir des manifestations anti-juives des années vingt et trente est encore vivace et, qui plus est, les juifs savent que, de toute éternité, s’il y a une émeute, ce sont toujours eux que l’on visera en premier.

11 h 43 précisément, devant le théâtre municipal. Dans la foule massée se mêlent des Européens et des Algériens. L’annonce faite six jours auparavant justifie la présence des Français. On y trouve aussi des responsables du FLN. Des détails trahissent leur impatience. Soudain, quatre coups de feu sont tirés. Immédiatement, des jeunes Algériens quittent la foule et se ruent dans des directions opposées en criant : « C’est l’OAS, c’est l’OAS qui nous a tiré dessus ! »

La foule est d’abord incrédule puis, sans trop connaître la raison, tout le monde se met à courir en hurlant : « OAS ! OAS ! » De ce rassemblement pacifique émergent des hommes en armes qui tirent dans toutes les directions. Des femmes et des hommes tombent, morts ou blessés.
Place Karguentah, la fusillade éclate à peu près au même moment. Tous les Européens sont tués sur place. Dans une brasserie, quatre Français jouent aux cartes en buvant une anisette. Des Arabes entrent, les font sortir, mains sur la tête, et ils les abattent de sang-froid.

La folie s’empare des rues. Les femmes algériennes vont en bande et agressent les hommes européens qu’elles rencontrent. Poussant de sinistres youyous, elles leur crèvent les yeux ou leur lacèrent le visage avec leurs ongles, jusqu’à ce qu’ils ne ressemblent plus qu’à des plaies vivantes.

À la base militaire de Valmy, des jeunes Français du contingent entendent derrière les murs de la caserne les cris des Européens qui tombent sous les balles ou sous les coups de hache. Exaspérés de ne pouvoir rien faire, ils finissent par prendre à partie les officiers. Ils leur reprochent de laisser la population se faire massacrer sans intervenir : « Si vous n’avez pas le courage d’affronter les meutes d’assassins, donnez-nous des armes et nous le ferons à votre place ! » Les officiers sont troublés, on leur a rapporté que quatre Français avaient été pendus à des crochets de boucher dans le quartier de la Marine. Mais si nombre d’entre eux pensent qu’il est de leur devoir d’intervenir, l’absence d’ordres l’emporte sur leur détermination.

Ensuite ce fut le massacre.

Un autre épisode de son Histoire que la France s’efforce par tous les moyens d’oublier.
Mais lorsque que le président Emmanuel Macron affirme que « la colonisation […] est un crime contre l’humanité », les victimes de ce crime ne sont pas les Français d’Oran mais bien ceux qui les ont égorgés.
Un seul officier désobéira. Il s’agit du lieutenant Rabah Kheliff, un musulman pro-Français. Il explique les consignes du commandement militaire.
« Que disaient-elles ? L’Algérie étant devenue indépendante depuis le 2, en conséquence, le 5 juillet, nous devions rester dans les cantonnements. Je trouvais bizarre cet ordre et surtout peu conforme aux accords d’Évian. Ceux-ci prévoyaient clairement le maintien de quatre-vingt mille hommes en Algérie pour assurer la sécurité des personnes et des biens, or, le jour d’une manifestation aussi importante, nous ne devions pas sortir des casernes ! Je dois ajouter que ce qui alimentait mon trouble venait des informations que nous recevions depuis le 19 mars, faisant état d’enlèvements, d’assassinats d’Européens et de musulmans pro-Français. Bref, je ne comprenais pas cet ordre. Ma conscience me commandait la désobéissance. J’ai donc décidé de quitter la caserne à la tête de mon bataillon, soit trois cents hommes. Aucun d’entre eux n’a fait la moindre difficulté pour me suivre et j’ai vu sur le visage de certains qu’ils étaient soulagés par la décision que j’avais prise.
J’avais capté une information indiquant que quatre cents Européens se trouvaient entre les mains d’une unité de l’ALN – Armée de libération nationale – arrivée depuis du Maroc où elle attendait de pouvoir agir sur le territoire algérien. Je suis arrivé sur place et, en effet, j’ai pu constater que les Européens attendaient qu’on les embarque dans des camions. Ils étaient voués à la mort. Avec mon unité, j’ai encerclé les soldats algériens, puis je me suis adressé à un homme en civil, faisant office de préfet du pouvoir algérien. « Monsieur », lui ai-je dit, « je vous demande de donner l’ordre aux militaires de l’ALN de quitter les lieux au plus vite. Mon intention est de libérer les Français et les Algériens qui sont arbitrairement retenus. Je vous donne cinq minutes, pas une de plus. Au-delà du délai, j’agirai en conséquence ».

Le « préfet » a parlementé avec l’officier algérien et ce dernier a levé le camp avec ses hommes. J’ai dû affronter la foule composée exclusivement d’Algériens qui était présente, qui était furieuse de la libération des Européens. Les gens bavaient de haine et voulaient leur mort. La foule m’a encerclé à mon tour et les coups ont commencé à pleuvoir. J’ai dû la vie sauve à mes soldats, ils m’ont extrait des griffes de mes agresseurs. C’était l’ambiance d’une Saint-Barthélemy. Ce n’est pas tout, dans le courant de l’après-midi, j’apprends par un de mes indicateurs que des soldats algériens, armés jusqu’aux dents, m’attendent à la sortie de la caserne. Je suis sorti en civil, planqué sur le plancher d’un camion avec une protection militaire. J’ai quitté Oran le jour même par avion. Destination Lyon. J’ai appris plus tard que le FLN avait décidé de m’éliminer ». Rabah Kheliff est décédé le 3 novembre 2003 à Lyon. Il fut, sa vie durant, un patriote français, respectueux des lois de la République du pays dans lequel il avait placé sa confiance.

L’après-midi, les meurtres se poursuivent sans répit. Les émeutiers pénètrent dans les immeubles, brisent les portes des appartements et assassinent les occupants. J’ai interrogé un homme qui a réussi fort heureusement à se glisser derrière un meuble lorsque la porte de l’appartement a été brisée par les assaillants. Il a vu sa famille massacrée à coups de hache.
À 17 heures, le général Katz sortit de la caserne où il attendait à bord d’un véhicule militaire ; il parcourut les rues et les places jonchées de morts, tous des Européens. Il constata ainsi que le plan avait fonctionné.

Il quittera Oran le 13 août 1962. Ce jour-là, le ministre des Armées, Pierre Messmer, lui remettra la croix de la Valeur militaire avec palme « pour avoir su rétablir et préserver avec force et dignité l’autorité légale et l’ordre public ».

Vous avez pu constater que, depuis cinquante-six ans, dans un pays pourtant si friand de cérémonies de repentance, jamais un gouvernement, jamais une formation politique n’a proposé ni même tenté d’organiser un hommage à la mémoire de ces Français tombés sous les balles du vainqueur algérien, que le pouvoir gaulliste avait livrés aux bourreaux.

Raphaël Delpard

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Notifiez de
Emile ROUX

Il ne faut pas compter sur les formates par le marxisme pour esperer la reconnaissance de cette realité du moins pas avant un certain temps
1- 50 ans pour reconnaitre Kathyn
2- 70 ans pour reconnaitre la collaboration

Aresky M

Ligue des droits de l’homme LDH seul article objectif sur ce dossier

http://histoirecoloniale.net/le-5-juillet-1962-a-Oran-par-Jean.html

Kader Oussel

Sous-entendez-vous que l’article de Raphaël Delpard ne le soit pas ?

Aresky M

Non mais parmi tout les articles de la LDH trés engagée à l’extreme gauche
Delpard ne fait que reprendre les enquétes de JF Paya qui etait sur le terrain
à Oran le 5 juillet 62 en impliquant de plus un coup monté par l’ALN d’Oujda
pour prendre le pouvoir en Algérie

JF PAYA

Pas de probléme plus on sera à réclamer cette reconnaissance
mieux ce sera pour soutenir la demande de certains députés

https://www.nosdeputes.fr/15/document/187

JF Paya

ENQUETES ET DEVELOPPEMENTS
LIVRE EN PDF SUR LES MASSACRES D’ORAN DU 5 JUILLET 1962
DIFFUSE BENEVOLEMENT NON EDITE PAPIER

http://p1.storage.canalblog.com/19/88/399668/114690293.pdf
par le Groupe de recherches Oran 5 Juillet 1962 direction JF PAYA /AC Algérie classe 54/2
SEUL ECRIVANT ACTEUR ET TEMOIN PRESENT SUR LE TERRAIN A ORAN ET PRESENT A LA BASE DE MEL KEBIR JUSQU’A FIN 1964 POURSUIVANT L’ENQUETE
RESPONSABLE d’un Groupe Algérianiste de recherches Oran 5 Juillet 1962

Chris44

Sale guerre comme toutes les guerres que celle-là. Les politiques au pouvoir étaient déjà bien compromis. Qui a trinqué ? Toujours les mêmes. Maintenant, je crois que la France en a assez fait question courbettes, repentance et j’en passe. La réciproque n’est pas et ne sera jamais vraie. Et puis tant qu’à faire, on remonte jusqu’où comme ça ? Quel groupe a foutu la merde en premier dans la préhistoire ? Ca suffit maintenant.

Renaud Bouchard

Excellent papier que je reprends et diffuse ici:

Dangereux et encombrants fantômes du Passé face à la vision présidentielle hémiplégique de l’histoire de la Guerre d’Algérie
https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/dangereux-et-encombrants-fantomes-207737

Olivia

Et ce qui me révolte le plus c’est de penser que ces bourreaux, dont ces femmes algériennes, ces tortionnaires, ces salopes au foulard, après “leur indépendance” sont maintenant chez nous ! C’est l’HORREUR ABSOLUE !

Audin h

Les tortionnaires c OAS les bourreaux encore OAS et les femmes au foulard en France ne sont pas forcement Algérienne demander les papiers a vous de juger par contre vous est raciste il ya des millions d algériens qui ont combattu pour la France en 1939 et ça il faut pas l’oublier dont mon père

Olivia

Merci à votre père. M. Delpart parle bien des pieds noirs et des algériens favorables à la France qui ont été raflés et massacrés et torturés. C’est pour eux tous que je réclame la “Repentance officielle” de l’Algérie. (On pourra attendre)… Les salopes sont celles qui ont crevé les yeux de ces malheureux. Et, oui, je ne doute pas qu’après leurs crimes, ceux-là qui voulaient l’Indépendance, soient chez nous !!!

Olivia

PS à Audin h : 1/vous n’avez pas bien lu le texte de R. Delpart. 2/si votre père s’est battu pour la France vous avez grandi ici et malgré tout vous ne maîtrisez pas notre langue (triste). 3/qui est raciste ? Ne faut-il pas être racistes pour massacrer et torturer des civils qui vous avaient apporté la civilisation, l’hygiène, le défrichement de terres arides ? Cultivez-vous avant de porter des jugements arbitraires. Ce n’est pas être raciste que de se révolter contre la barbarie !

Olivia

C’est une excellente chose que vous racontiez ce qui s’est passé. Car, les Français, même s’ils sont comme moi au courant des horreurs, ignorent ces massacres organisées. Quand je pense que De Gaulle demeure un héros pour notre nation, que les politiques qui haïssent le Pen se glorifient d’être des Gaulistes !!! Je voudrais rire si ce n’était pas aussi tragique. On parle beaucoup de la Shoah mais jamais de ces pieds noirs massacrés. Il faut obliger macron à leur rendre hommage !

Antécumé

Non, il faut obliger Macron à quitter la présidence.
Il n’y a jamais eu sa place.

Pr Sheldon Cooper

Sa place est justifiée. Attendez les prochaines élections et présentez vous. Il n’y a pas d’autre moyen

Mokhtar

Oui cela est tres regrettable mais a aucun moment un chiffre exacte de victimes de ce 5 juillet 62 n’est donné. Et d’ailleurs quel est le vrai nombre ? Oui il y a eu des revanchards ou des opportunistes de la derniere heure qui ne sont pas gênés de faire couler du sang. Oui cela est condamnable et regrettable et cela ne peut constituer l’éternel reproche faits aux algériens.

Antécumé

Alors ? Balle au centre ?
Trop facile, que l’Algérie elle aussi fasse repentance.
Dans une guerre il n’y a pas les bons d’un côté et les mauvais de l’autre, il n’y a que des bon-vais.

Olivia

Vous avez l’outrecuidance de parler de l’éternel reproche fait aux algériens alors que vous êtes victimaires à titre individuel et à titre national – présidentiel – pour exiger des excuses de la France pour crimes de guerre ! Nous allons suivre vos méthodes et réclamer des excuses officielles. Votre boumédhienne, qui se fait soigner gratis en France en nous vomissant, je le veux à genoux – et vous aussi !

Olivia

Ces crimes sont imprescriptibles ! La mémoire de ces morts Français en Algérie est déjà trahie par la présence de l’islam en France ! Nous exigeons des excuses de l’Algérie ! – Mais, à propos, que faites-vous en France puisque vous avez “l’Indépendance” ???

Maria

Le probléme est que la guerre était términée comme les amnisties réciproques aprés le 3 juillet 62 et dénié par l’etat Français comme Algérien voir ci dessus les liens d’Aresky et celui de JF Paya aprés on pourra faire notre deuil et passer à autre chose entre la France et l’Algérie

Jacques Barrio

Merci M. Raphael Delpard de rappeler les faits historiques de cette sombre période. Tout ce que vous dites est exact. Malheureusement l’Histoire officielle et les pseudo “historiens” dans les universités et les cercles du pouvoir veulent depuis le début occulter cette page honteuse et criminelle de notre Histoire. Heureusement qu’il reste quelques hommes comme vous, comme Joseph Castano et Manuel Gomez pour dire la vérité.

Signé: un ancien appelé en Algérie 59-62

Marie Claude

A propos de katz, “le boucher d’Oran”,j’ai lu quelque part qu’il a été dégradé et sommé de quitter la France…..il a crevé quelque part ,en Espagne,je crois.

Jill.

C’est faux, il a terminé sa carrière comme général
d’armée et commandant de la Région de Bordeaux.

Aresky M

Exact fait grand officier de la légion d’honneur décoré par De Gaulle en personne DCD e Catalogne

Vashky Peace

DE GAULLE EN ALGERIE = MASSACRES COUVERTS DE PIEDS NOIRS

Dupond

Labaune Didier
Quand j’etais gosse en Vendée en 1959 j’apprenais l’histoire de vendée (petit livre accompagnant l’histoire de France) ….il nous fut retiré en 1960
……………………..Il fallait je suppose éffacer ce qui gene !!!
La république essaye de glisser sous le tapis ses périodes d’infamie (je rigole quand j’entend les politicards corrompus qui défilent pour faire leur PUB a la télé nous parler des valeurs de la république

DUFAITREZ

Oran, Sétif, Isly, Oui, des fautes…. L’Eternelle Repentance s’imposerait, entre Nous.
Macron préfère l’inverse ! Célébrer un assassin !

Capitaine Fracasse

Et pourtant l’armée française avait gagné la guerre en 1958. Redécouvre la fameuse ”bleuite” du capitaine Léger..

Capitaine Fracasse

Le capitaine Paul-Alain Léger (1920-1999) né à Sétif , ville où commencera officiellement le début de la guerre d’Algérie le 8 mai 1945, est un officier parachutiste de l’armée française, combattant de la Seconde Guerre Mondiale, des guerres d’Indochine et d’Algérie. Ancien des SAS (Spécial Air Service) et du GCMA (Groupements des Commandos Mixtes Aéroportés) en Indochine, spécialiste de la guerre contre-révolutionnaire, où il est à l’honneur dans le livre de Jehan Morel (1933-

patphil

avec la complicité des hautes autorités militaires sur place (et à paris)

Foutage2gueule

Si je comprends bien, seuls les chrétiens et musulmans favorables à la France ont morflé, les juifs eux étaient partis depuis belle lurette ?
Tiens tiens comme c’est étrange…

Emile ROUX

quand des couilles auront poussé à nos chefs militaires qui ont brillamment conquis leurs étoiles dans les cocktails

FRANC

c est tout a fait ca (27 ans d Armée)..

tapaditout

Ces populations si friandes de repentance et sans honneur se sont bien vite dépêchées de revenir dans le giron des envahisseurs pour quémander la faim. Pleutres ces tueurs et sans aucune fierté. Nous, français avons mis un point d’honneur, à ne jamais nous rendre en Algérie par solidarité envers ces gens chassés “la valise ou le cercueil”.
Maintenant ces pestes ont le choléra et leur pays n’est plus rien. La punition est en marche!

Kader Oussel

Ne fanfaronnez pas trop fort. On les aura bientôt tous sur le dos !

Jill.

Et celle du 8 mai 1945 à Setif ? On veut toujours
les ignorer pour n’évoquer que les victimes des
représailles qui ont suivi le massacre d’européens dans des conditions épouvantables.

ishub

Eh oui…

Marc

Le pauvre Macron aurait mieux fait de s’abstenir. Il réveille un mort qui a trahi, et enterre une seconde fois les milliers de victimes du FLN.

Marc Louvet

Regarder la valise ou le cercueil

Noratlas

Je crois que même Staline et Hitler n’ont pas fait cela à leur propre peuple : les livrer à des bourreaux, alors que l’armée (20000 hommes!) avait ordre de ne pas bouger.
En quoi les pieds-noirs et harkis étaient ils des ennemis pour le pouvoir gaulliste, pour s’acharner sur eux comme cela?
Mais Degaulle était coutumier du fait; il a pris le pouvoir en 1944, au milieu d’un bain de sang de 50000 français. Il est vrai qu’une partie de ces victimes étaient, elles, ses adversaires politiques.

Spipou

Heu, là faut quand même pas exagérer !

Pour ne citer qu’un exemple, Staline a fait boucler les campagnes ukrainiennes par l’armée pour empêcher les affamés de sortir pendant que les trains emmenaient leur blé vers le port d’Odessa pour l’exportation.

Résultat, selon les historiens, entre 1 et 6 millions de morts de faim. On ne connaîtra jamais les chiffres exacts car le débat est hautement politisé.

Kader Oussel

Cela exonère-t-il de Gaulle que Staline et Hitler aient été pires ?

Spipou

Ai-je dit cela ?

Je relève simplement le propos de Noratlas “Je crois que même Staline et Hitler n’ont pas fait cela à leur propre peuple : les livrer à des bourreaux, alors que l’armée (20000 hommes!) avait ordre de ne pas bouger.”, qui m’a fait sauter en l’air.

Entre rappeler des faits historiques avérés et les comparer à d’autres en disant n’importe quoi, il y a une sacrée marge !

Jill.

C’est stupide… si l’armée avait bougé à Oran en
juillet 1962, toute l’Algérie, indépendante, rappelons le se serait embrasée, et les pieds noirs
auraient Été massacrés par dizaines de milliers.

Spipou

Tiens oui, je n’avais pas pensé à ça. C’est vrai que ça éclaire la réflexion sous un autre angle.

Kader Oussel

On peut trouver toutes les bonnes raisons pour justifier n’importe quoi.

Aresky M

Faux les quelques fois où l’Armée est intervenue en dépit des ordres
(peu signalé et pour cause dans les JMO !) les musulmans se sont inclinés
et ne se sont pas opposés l’armée française était encore crainte par les émeutiers en marge officiellement du FLN

Moustique Rouge

C’est autant plus tragique de savoir aujourd’hui que l’Occident s’expose à ces bêtes sauvages et ce genre de génocide crapuleux, le but des arabes avec leur religion c’est la domination du monde. Quand des pays arabes veulent leurs indépendances c’est néfaste pour l’Occident.

Kader Oussel

“Quand des pays arabes veulent leurs indépendances c’est néfaste pour l’Occident.” Laissons-les gérer leurs affaires chez eux comme ils l’entendent, mais reprenons le manche chez nous !

Vivelarépublique

Disons qu’il est englobé dans la commémoration générale du 5 décembre (ainsi que le 19 mars maintenant). Cependant, il est vrai qu’il pourrait mériter une attention séparée.

Je regrette vraiment qu’il n’y eut pas de téléphones caméras à l’époque. Personne ne peut croire à une agression aussi aveugle et lâche, alors que la guerre est finie.

Les gens ne filment pas assez de nos jours: seuls les images appuieront le témoignage un comportement que la décence humaine civilisée ne saurait envisager

De Profundis Macronibus

Des français d’Algérie assassinés sur ordre venu d’en-haut par l’Armée Française… Cet hommage n’aura jamais lieu !

Dupond

Le pire c’est que nos pourris qui gouvernent osent traiter Franco de dictateur !!!
https://www.jeune-nation.com/actualite/jdj/29-30-juin-1962-franco-au-secours-des-pieds-noirs.html

Jacques Barrio

Franco, lui, a envoyé deux navires évacuer les nombreux colons d’origine espanole vivant à Oran et dans les environs. Ceci en dépit des menaces du gouvernement de de Gaulle. Franco a eu un geste courageux et digne. De Gaulle et ses sbires ( Katz, “le Boucher d’Oran”, Mesmer et les autres) tant à Alger qu’à Paris, ont trahi leur pays et leurs compatriotes. Leur crime inexpiable a déshonoré la France et causé d’immenses souffrances. La mémoire de ces traitres est maudite à jamais.

Pr Sheldon Cooper

C’était un dictateur

Kader Oussel

Vous parlez de de Gaulle ?

Pr Sheldon Cooper

Non. De Franco

Pr Sheldon Cooper

A quand un hommage aux victimes musulmanes du 8 mai 1945 ?

Nocomment

Avec saucisson et pinard SVP !

Pr Sheldon Cooper

J’aime bien le saucisson avec un verre de “Coteaux du Lyonnais”

Eddy K

Puisque vous aimez les provocations de mauvais goût, en voici une autre aussi ignoble que la vôtre :
” A quand un hommage aux nazis assassinés par des juifs ?”

Foutage2gueule

A quand une commémoration des français assassinés par les communistes ?

ahje

quand vous serez apte à faire une analyse du 8 mai 1945, tant à Sétif qu’à Moscou.

SCG06

Quand il y aura un hommage aux victimes françaises du 8 mai 45 !!!!

Nuch

Deux belles initiales sheldon Cooper ….super con

Monique

Svp arrêtée de répondre à ce gros naze muzz vous lui accordez trop d importance et il se joue de ça et jubile car vous perdez votre sang froid ,même s il change de nom vous le reconnaîtrez à sa connerie monumentale mohamétane .Pourquoi croyez vous qu il troll sur Riposte laïque?Parce que vous lui donnez trop d importance.Peu importe ce qu’ il peut bien penser ne lui donner surtout pas de crédit dans ses délires d islamiste.

Pr Sheldon Cooper

Super Chercheur est plus juste

Marc

Professeur, tu cites toujours l’exception pour en faire ta règle. Tu es ennuyeux à la fin !

Monique

Marc sans vouloir vous faire la morale regardez des gens comme Kader Oussel qui commentent,toujours cohérent et d une justice impeccable capable de répondre avec sagesse.Avons -nous pris seulement la peine de le féliciter pour son honnêteté pour ses commantaires de bon sens ?Nous perdons notre temps avec Sheldon qui n en vaut pas la peine tellement que ses interventions sont de mauvaises foi et dénudés de bon sens.

Kader Oussel

Votre compliment me fait rougir jusqu’aux oreilles. Je ne savais pas qu’il pouvait m’arriver d’être lu avec plaisir.

Stefdu53

Dans ce cas là, il faut également rendre hommage aux victimes européennes du 8 mai 1945 qui est le point de depart du massacre de setif, qui, pour votre information, a été commis pour m essentiel par des tirailleurs sénégalais et maghrébins issus des dépôts en garnison dans le secteur

Pr Sheldon Cooper

Commençons par la première victime alors, un musulman désarmé.

Stefdu53

Ah le fameux scout . Est on bien sûr que ce soit le premier et que les massacres des fermiers européens n avaient pas déjà commencé

Pr Sheldon Cooper

Les sources que j’ai consultées confirment ce point. Vous en avez qui disent le contraire ?

Jill.

Les victimes de représailles… Les Algériens n’avaient ils pas massacré et mutilé une centaine de
Français ce qui entraîna un déchaînement de haine
forcément démesuré, mais compréhensible.

Pr Sheldon Cooper

Le premier a tombé n’était pas un européen

Jill.

Un provocateur agressif avec le drapeau Algérien.

Pr Sheldon Cooper

Un homme seul et désarmé

Kader Oussel

“Le premier a tombé” Professeur !
Le premier à tomber, c’est vous !

Pr Sheldon Cooper

Du moment que vous êtes d’accord sur le fond ça ira. Pour la forme désolé fou-rire quand je lis certains commentaires

LUCCHINI

C’est tous les jours sur France-inter … ce qui nous manque c’est un hommage aux victimes françaises. Je vous recommande la lecture du livre blanc édité par le Ministère de l’Algérie en 1957 (quand Mitterrand était ministre de la justice …) intitulé “aspects véritables de la rébellion algérienne” et qui détaille les crimes et atrocités commis par le FLN contre les populations civiles, Français-musulmans ou européens, comme on disait alors.

Marie Claude

….les victimes …MUSULMANES !!!!!????….des émeutes de 45 dans le constantinois?? Mais qu’est ce que ce…Professeur barbaresque vient faire sur R L? Encore un déséquilibré!
Pauvres familles Pieds Noirs égorgées… déjà,en 45 par les arabes…mais poussés par les COCOS au pouvoir en Métropole par la grâce d’un 2 G O L ivre d’ambition et d’orgueil! Tas de FUMIER!…jusqu’à la nausée.

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