Ali Rahni, client islamo-écolo de Maître Brochen, menace Riposte Laïque

Le 17 août 2011, nous recevons ce courriel d’un certain Monsieur Ali Rahni :

« Messieurs le Responsables du site ou modérateurs

Pour votre information, je vous prie de noter le texte de la publication judiciaire décidée par la Cour de Cassation par Arrêt Définitif en date du 13 Avril 2006.

En effet, la plus haute juridiction civile française a confirmé les termes de la campagne de diffamation engagée à l’ encontre de l’ Association Rencontre et Dialogue, avec la complicité active de la rédaction de Nord Eclair.

Les personnes en cause ont été condamnées à une amende exceptionnelllement lourde dans ce type d’affaire. Tous ceux et celles qui relaient donc les divagations de M Bouras se rendent complices, intentionnellement ou non de diffamation.

Nous vous en informons solenellement, et vous demandant sous quinzaine à compter du jour suivant la réception de ce message de veiller à publier cette information, expurger votre site des données et commentaires malveillants et diffamatoires qu’ il contient à notre endroit.

A défaut, nous serions amenés à constater formellement votre intention de maintenir en ligne des publications ou écrits ayant fait l’objet de cette condamnation, engageant ainsi explicitement votre responsabilité d’éditeur.

Espérant que vous entendrez la voix de la raison, que vous veillerez à respecter la loi et plus fondamentalement à pratiquer une déontologie si nécessaire à la crédibilité du formidable vecteur de liberté qu’est devenu le net.

En vous priant d’agréer nos citoyennes et laîques salutations.

Ali Rahni

Président de Rencontre et Dialogue

Roubaix le 23 Juillet 2011 »

 

Mais qui est cet Ali Rahni ? Pour mieux le connaître, nous vous renvoyons à cet article de Marianne :

http://www.marianne2.fr/Un-adepte-de-Ramadan-infiltre-sur-la-liste-des-Verts_a174492.html

Ali Rahni, comme son compère Slimane Tir, sont ce qu’on pourrait appeler des « doubles verts ». Verts par leur affiliation au mouvement politique pseudo-écologique, mais surtout verts par leur islamisme qui les amène à inviter par leurs associations gigognes « Collectif des Musulmans de France » ou « Rencontre et dialogue » des conférenciers comme Tariq Ramadan ou l’antisémiste négationniste Hassan Iquouissen, à qui Ali Rahni et Slimane Tir ont ouvert également ouvert l’antenne de la radio communautariste locale « Pastel FM ».

Le tout avec la bénédiction de Dominique Voynet, présidente à l’époque des Verts, mais aussi de Martine Aubry qui a dû composer avec ces gens pour obtenir une majorité dans la communauté urbaine de Lille, et aussi dans le département et la région.

Alors un vert ça va, mais un double vert (« écolo » et islamiste), bonjour les dégâts !

Il n’est donc pas étonnant que l’avocat de « Rencontre et Dialogue » soit Maître Brochen, mari de Martine Aubry à la ville et à la campagne (électorale).

Mais revenons sur la prose d’Ali Rahni. Voilà un courrier électronique que nous recevons le 17 août et qui est daté du 23 juillet. On sait que parfois la Poste a quelques retards, mais là elle n’est nullement en cause puisqu’il s’agit d’un message « e-mail ». De plus, Ali Rahni fait référence à la fois à un jugement de 2006 (dont antérieur à la création de Riposte laïque) dont il ne nous donne pas communication, et à des « données et commentaires » de « notre site » dont il ne donne aucune référence ni citation précises.

Et pour cause, puisque son message est d’une extrême confusion, bourré d’inexactitudes. L’arrêt de la Cour de cassation qui l’opposait à Nord Eclair est du 20 novembre 2007 et non du 13 avril 2006 comme Ali Rahni le prétend, et qui est la date de l’arrêt d’appel. En aucun cas « la plus haute juridiction civile française a confirmé les termes de la campagne de diffamation engagée à l’ encontre de l’ Association Rencontre et Dialogue » tout simplement parce que le pourvoi en cassation a été rejeté sur des pures erreurs de procédures et non sur le fond de l’affaire auquel l’arrêt de Cassation ne fait absolument aucune référence (1). Il est donc erroné de dire que la Cour de cassation ait confirmé ou infirmé le jugement en appel, et en particulier le délit de diffamation. L’arrêt d’appel est devenu définitif comme s’il n’y avait pas eu de pourvoi en cassation.

En outre, aucune précision n’est apportée entre un quelconque lien entre nos écrits et cette affaire jugée en 2006 dont nous n’avons cité aucun propos de Nord-Eclair ou de personnes liées à cette affaire, et soit plus d’un an avant la création de Riposte laïque…

Devant tant d’approximations, et sans doute mal inspiré par ses conseils juridiques, nous avons répondu immédiatement à Ali Rhani le même jour que sa requête, soit le 17 août :

« Cher Monsieur,

Pourriez-vous être plus précis, et nous faire savoir quels seraient les articles visés par votre courrier ci-dessous.

Par ailleurs, nous sommes surpris de ne recevoir que le 17 août un texte de votre part signé le 23 juillet.

Donc, pour le délai de 15 jours, si cela est à dater du 23 juillet, cela ne va pas être facile…

A vous lire,

Pierre Cassen »

Le dénommé Ali Rahni a répondu le jour même (excusez l’orthographe que nous avons respectée) :

« LA DATE est rectifie , cette publication décision de justice , c est pour vous informer que ce que vous publiez sur moi a été condamner.

Merci »

Nous restons dons sur notre faim, et vu le manque de précisions de la part d’Ali Rahni, nous lui avons répondu le immédiatement :

« Merci mais vous ne nous précisez de quels articles s’agit-il. Je vous renouvelle donc ma question : pourriez-vous nous donner les références des articles incriminés, s’il vous plait ? »

Et depuis ce mercredi, nous n’avons reçu aucune réponse d’Ali Rahni, le double vert de Roubaix défendu par maître Brochen, le mari de Martine Aubry

Riposte laïque

(1) le jugement de la Cour de cassation :

Cour de cassation
chambre criminelle
Audience publique du mardi 20 novembre 2007
N° de pourvoi: 06-84644
Non publié au bulletin Irrecevabilité

M. Cotte (président), président
Me Bouthors, SCP Waquet, Farge et Hazan, avocat(s)

REPUBLIQUE FRANCAISE

AU NOM DU PEUPLE FRANCAIS

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE CRIMINELLE, a rendu l’arrêt suivant :
Statuant sur les pourvois formés par :

– X… Messaoud,
– Y… Jacques,
– LA SOCIÉTÉ NORD ECLAIR, civilement responsable,

contre l’arrêt de la cour d’appel de DOUAI, 6e chambre, en date du 13 avril 2006, qui, pour diffamation publique envers un particulier et complicité, a condamné les deux premiers à 10 000 euros d’amende chacun, et a prononcé sur les intérêts civils ;
Joignant les pourvois en raison de la connexité ;

Vu les mémoires ampliatif, personnel et en défense produits ;

I – Sur la recevabilité des pourvois de Jacques Y… et de la société Nord Éclair :

Attendu que les pourvois ont été formés par déclaration de Me Z…, avocat au barreau de Lille, substituant Me A…, avocat au même barreau ; qu’à ces déclarations est annexé un pouvoir spécial délivré à cet effet par les demandeurs à Me A… ;

Attendu qu’un mandataire, fût-il avocat, ne saurait exercer un tel recours sans justifier personnellement d’un pouvoir spécial, comme l’exige l’article 576 du code de procédure pénale ; que ni les termes de
s déclarations de pourvoi ni ceux de ce mandat ne font apparaître l’appartenance des deux avocats susnommés à la même société civile professionnelle ;

Que, dès lors, les pourvois ne sont pas recevables ;

II – Sur le pourvoi de Messaoud X… :

Sur la recevabilité du mémoire :

Attendu que ce mémoire, transmis directement à la Cour de cassation par le demandeur, est parvenu au greffe le 20 septembre 2007, soit plus d’un mois après la date du pourvoi, formé le 19 avril 2006 ; qu’à défaut de dérogation accordée par le président de la chambre criminelle, il n’est pas recevable au regard de l’article 585-1 du code de procédure pénale ;

Et attendu que l’arrêt est régulier en la forme ;

I – Sur les pourvois de Jacques Y… et de la société Nord Éclair :

Les DÉCLARE IRRECEVABLES ;

II – Sur le pourvoi de Messaoud X… :

Le REJETTE ;

DIT que Jacques Y… et Messaoud X… devront payer à l’association Rencontre et dialogue la somme de 500 euros chacun en application des dispositions de l’article 618-1 du code de procédure pénale ;

Ainsi jugé et prononcé par la Cour de cassation, chambre criminelle, en son audience publique, les jour, mois et an que dessus ;

Etaient présents aux débats et au délibéré : M. Cotte président, Mme Guirimand conseiller rapporteur, M. Joly, Mmes Anzani, Palisse, MM. Beauvais, Guérin, Straelhi conseillers de la chambre, Mme Ménotti conseiller référendaire ;

Avocat général : M. Boccon-Gibod ;

Greffier de chambre : Mme Krawiec ;

En foi de quoi le présent arrêt a été signé par le président, le rapporteur et le greffier de chambre ;

Décision attaquée : Cour d’appel de Douai du 13 avril 2006

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