Allah dénoncé par les siens. 5. Dr Kamel Al-Najjar : un grand menteur

Publié le 25 janvier 2015 - par - 667 vues
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Dans la série, Allah dénoncé par les siens, la vision de certains auteurs musulmans ou issus de l’islam à propos d’Allah akbar a été présentée. C’est un dieu de haine selon Mohamed Rahouma, un pervers perplexe selon Taleb ben Abdel Mottalib, une imposture selon Ahmad Afifi, une poupée entre les mains de ses adeptes selon Ahmad Daoud. Voir les liens suivants :

https://ripostelaique.com/le-dieu-allah-denonce-par-les-siens-1-mohamed-rahouma.html

https://ripostelaique.com/le-dieu-allah-denonce-par-les-siens-2-taleb-ben-abdel-mottalib.html

https://ripostelaique.com/le-dieu-allah-denonce-par-les-siens-3-ahmad-afifi-et-limposture-de-allah-akbar.html

https://ripostelaique.com/allah-denonce-par-les-siens-4-ahmad-daoud-et-la-poupee-allah-akbar.html

Dans cet épisode, on évoque le cas du Dr Kamel Al-Najjar, un chirurgien égyptien, ex-membre des frères musulmans, qui qualifie Allah akbar de grand menteur.

Ce chirurgien reçoit une éducation strictement islamique dans son enfance et son adolescence. Au lycée comme à l’université, il devient membre militant voire radical au sein de la confrérie des Frères Musulmans. Après quelques années de travail dans des hôpitaux saoudiens, il se rend compte du climat malsain et sauvage qui rongeait ce pays à cause de l’islam. Alors, il décide d’émigrer en Angleterre et de s’installer. C’est dans ce pays d’accueil que se déclenche ouvertement sa révolte contre la croyance de Mahomet, les enseignements barbares du coran et le culte de son Allah akbar. Cette révolte prend tout particulièrement une ampleur considérable dans ses recherches, en publiant quatre livres critiquant l’islam et ses enseignements, dont trois en arabe (Etude méthodique de l’islam, L’Etat islamique entre la théorie et la pratique, Méditations sur le Coran), et un en anglais (Islam : Misogyny & Intolerance). Maints articles sortent également de sa plume dans la presse et sur Internet. Dans l’un de ses articles publiés sur son blog http://www.ahewar.org/debat/show.art.asp?aid=423683, n°4511, le 15.7.2014,  il identifie bon nombre de mensonges commis par Allah akbar, le dieu du Coran, et finit par le qualifier de super menteur. En voici quelques extraits :

« Les musulmans croient fermement que chaque mot dans le coran vient d’Allah et qu’elle fut transmise à Mahomet par l’intermédiaire d’un ange nommé Djibril. En dépit de cette fermeté dans leur croyance, de nombreux musulmans n’hésitent pas à mettre la crédibilité d’Allah en question, une raison pour laquelle, ils clament, après la récitation de maints versets coraniques, un slogan bizarre : « Allah le sublime a raison » (صدق الله العظيم!).

« Ce phénomène signifie que les fidèles musulmans attestent devant Allah que sa parole, bien qu’incohérente et contradictoire, ne peut être qu’authentique. Même si on admet qu’Allah se révèle crédible dans certains versets, il est bien clair qu’il ait menti dans d’autres. Sinon, le slogan, « Allah le Sublime a raison », devient caduque et les musulmans continuent à le rabâcher, à l’instar d’un perroquet, sans en saisir le sens.

« Pourtant, le Coran confirme qu’Allah akbar ment beaucoup dans ses paroles comme dans ses promesses faites aux fidèles. Passons en revue quelques échantillons.

« Le fait de réitérer la même parole plusieurs fois donne l’impression à l’auditeur que le locuteur est conscient de son incohérence et cherche, à tout prix, à rassurer l’auditeur en multipliant le rabâchage. Cette stratégie semble avoir inspiré  Joseph Goebbels, le ministre de l’Éducation et de la Propagande du nazisme et un des bras droits d’Hitler : « Plus le mensonge est gros, dit-il, plus il est répété et plus il deviendra vérité »,  ou « mentez, mentez, et continuez à mentir jusqu’à ca que les gens finissent par vous croire. »

« Si on ouvre la boîte à outils du Coran, on constate que ce même phénomène s’y produit fréquemment. Voici quelques exemples :

« Allah répète huit fois dans le coran : Quand il veut une chose, il n’a qu’à dire : ‘sois’, et la chose est (Yasin 36,82). Est-ce qu’il a une fois voulu quelque chose et a prononcé le mot : ‘sois’ et la chose s’est réalisée ? Jamais.

« Lorsque son trône était sur l’eau, Allah a voulu créer le ciel et la terre. Il dit : Nous avons édifié le ciel avec nos mains, et nous élargissons l’étendue (Les Ouragans 51,47).  Il a édifié en deux jours le ciel avec ses mains ou sa force, et la terre en quelques jours.

« S’il était crédible et conséquent avec lui-même, pourquoi n’aurait-il pas dit à la terre et au ciel : ‘soyez’, et ils fussent ?

« Ayant voulu trouver un maître pour gérer la planète terre, il décide de créer Adam. Il aurait pu lui dire : « sois », et il fut. Or, selon la tradition islamique, Allah charge Djibril d’aller lui rapporter plusieurs échantillons du sol de la terre. Il en édifie Adam et souffle en lui de son esprit. Alors, il dit à Satan : Qui t’a empêché de te prosterner devant l’être que j’ai créé de mes mains ? Est-ce par orgueil ou considère-tu supérieur à lui ? (Sad 38,75).

« Quant à la création de Issa fils de Mariam, elle aurait dû être plus facile que celle d’Adam, puisqu’Allah avait déjà acquis de l’expérience. Il lui était possible de dire à Issa : ‘tu seras dans la matrice de Mariam’, au lieu de conduire Mariam dans un lieu isolé, de demander à Djibril de se métamorphoser en homme et d’aller voir Mariam qui a eu peur de lui. Mais Djibril l’a rassurée en lui disant qu’il est l’envoyé d’Allah, chargé de lui faire présent d’un enfant immaculé. Comment, s’étonna-telle, pourrai-je avoir un enfant alors qu’aucun être humain ne m’a jamais touché et que je n’ai jamais été une femme de mœurs légères. Il lui a répondu : Ainsi ton seigneur en a décidé (Mariam 18-21). Alors, Djibril a palpé son organe intime et insufflé l’esprit d’Allah dans sa matrice qu’elle a bien sauvegardée. Quelle naïveté ! Ne pouvait-il pas dire à Issa : ‘Sois’, et il fut.

« Par ailleurs, Mahomet savait bien que son coran est un pur mensonge. Pour cette raison, il a multiplié les serments au nom d’Allah, alors que celui-ci, considéré comme un dieu, n’a pas besoin de prêter serment devant ses créatures, car un dieu ne ment pas. Par conséquent, le serment confirme que la parole prononcée est mensongère. Voici Allah qui dit à Mahomet : (Je jure) au nom d’Allah, nous avons envoyé des messagers à d’autres peuples avant toi (Les Abeilles 16,63). Avait-il besoin d’un tel serment, alors que Mahomet et les Arabes de l’ère préislamique croyaient déjà qu’Allah avait envoyé des prophètes et des messagers aux enfants d’Israël ?

« Y a-t-il encore une raison qui oblige Allah de prêter serment afin de confirmer ce phénomène ? Cet aveu, involontaire de la part d’un menteur, vient corroborer son mensonge.

« Cependant, Allah ne s’arrête pas là, mais il multiplie dans le coran les serments. Il jure au nom du soleil, de la lune, des chevaux, du pays calme, du seigneur du levant et du couchant, de la matinée, de la nuit, des étoiles, des astres, du territoire, comme au nom de ce qu’il lui vient à l’esprit. C’est ainsi que le complexe des menteurs est identifié.[1]

« Le mensonge du dieu du Coran se manifeste aussi dans sa référence à cette nature désertique, qui fut le berceau de l’islam et de Mahomet. Le coran dit : C’est Allah qui envoie les vents qui soulèvent les nuages. Puis il les étend dans le ciel, selon sa volonté, en fragments, dont on voit sourdre la pluie qui provoque de la joie chez ceux de ses serviteurs qu’il a bien voulu faire bénéficier de cette onde (Les Byzantins 30,48). En effet, lorsqu’un individu vit dans une région désertique où il pleut très rarement, il se réjouit certainement de voir les nuages et les éclairs qui lui annoncent la pluie.

« Par contre, ce dieu du coran envoie aussi des nuages au Bengladesh, un pays qui souffre chaque année entre juin et octobre de la mousson, source d’inondations désastreuses et de catastrophes humaines. Est-ce que les habitants de ce pays se réjouissent-ils de ces nuages envoyés par le dieu du coran ? Il est évident qu’ils ne les regardent jamais de bon augure, mais ils les maudissent et exècrent celui qui les envoie.

« Le dieu du coran s’enorgueillit d’avoir créé les gens de différentes couleurs. Parmi eux il y a des blancs, des noirs, des jaunes. Mahomet attirait les fidèles en les faisant convoiter des filles jaunes s’ils participaient à ses invasions. Le dieu du coran dit : Parmi ses signes, il y a aussi la création des cieux et de la terre, la diversité de vos langues et de vos couleurs. Il y a en cela des signes pour des esprits éclairés (Les Byzantins 30,22).

« En effet, ce n’est pas lui qui a créé les gens de couleurs différentes. Le début de l’apparition de l’être humain eut lieu en Afrique où la couleur noire le protégeait de la chaleur brûlante du soleil. Cette chaleur provoque des cancers de peau et des insolations meurtrières, si la peau ne contient pas de la mélanine, source de la couleur noire. Suite à des migrations d’Africains vers l’Europe et l’Asie où domine un climat très froid, la mélanine disparait et la peau de la population devient progressivement blanche ou jaune.

« Dans l’un de ses hadiths, Mahomet confirme que son seigneur Allah a menti. Allah ne regarde pas vos images ni vos couleurs, mais vos cœurs et vos œuvres. (Ibn Kathir, condensé par Assabouni, vol.1, sourate Les Bestiaux 6,50)

« Si le dieu du coran ne regarde pas nos couleurs, pourquoi se vante-t-il de nous avoir créés de différentes couleurs ? Quelle est la sagesse de nous créer de couleurs différentes, alors qu’il ne les regarde pas ? Voulait-il provoquer une discrimination raciale entre ses créatures et ses esclaves ou bien mentait-il comme il le faisait dans d’autres endroits du coran ?

« Le mensonge du dieu du coran atteint son paroxysme lorsqu’il déclare : Si n’importe quelle ânesse se trouve inapte à se procurer sa nourriture, Allah pourvoit à sa subsistance et à la vôtre. Allah entend tout et sait tout (L’Araignée 29,60). « Il dit aussi : Il n’y a sur terre aucune ânesse sans qu’Allah ne lui procure sa pâture et ne connaisse le repaire et le lieu de sa mort. Tout est consigné dans un livre explicite (Houd 8,6).

« Or, chacun d’entre nous a observé à la télé l’étendue du mensonge, notamment les conditions désastreuses en Afrique de l’Est : des bestiaux décimés par la soif et la famine et des enfants squelettes. Si Bob Gildov n’avait pas organisé il y a quelques années des manifestations artistiques pour collecter des fonds en vue d’aider les affamés en Ethiopie, et si le président américain Ronald Reagan n’avait pas offert des tonnes de blé au Soudan, des centaines de milliers d’Ethiopiens et de Soudanais auraient succombé de famine et de disette. Où était alors le dieu du coran qui nous rabâche dans plusieurs versets qu’il vient au secours de n’importe quelle bête ou être humain sur terre comme au ciel ? »

L’apostasie du Dr Kamel Al-Najjar qui jouit aujourd’hui d’une réputation intellectuelle remarquable, prend forme durant son séjour professionnel en Arabie saoudite où il était témoin de maints évènements bouleversants. Entre autre, il observe de visu un expatrié européen, fraîchement débarqué au pays, fumer dans la rue une cigarette, en toute innocence, durant le mois de Ramadan. Aussitôt des fanatiques religieux surgissent et le frappent durement sous prétexte d’avoir osé violer l’Interdiction de manger en public. Pauvre européen qui tombe entre les mains de bêtes sauvages.

Une autre fois, c’est le comportement de la police religieuse qui le choque. Elle haranguait, aux cris d’Allah akbar, la foule sur un marché avec des cravaches, comme s’il s’agissait d’un troupeau de bestiaux, l’incitant à rejoindre vite la mosquée pour la prière.

De telles scènes tragiques, vécues au berceau de l’islam, secouent profondément la conscience de ce chirurgien qui, malgré son endoctrinement et son engagement au sein des Frères musulmans, commence à douter de l’islam et à s’interroger sérieusement : quel est la nature de ce dieu Allah qui force un individu à de telles pratiques sans aucun respect de la dignité humaine? Depuis lors, son divorce avec Allah akbar est définitivement consommé et le nombre de ses imitateurs ne cesse de s’accroître.

Malek Sibali 

[1] Pour plus de détails sur le cocktail de serments prononcés par Allah dans le coran, voir notre publication, Allah, qui es-tu ? Editions de Paris, 2014, p. 51-59

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