Allemagne : le mouvement anti-islamisation Pegida, c’est le vrai peuple !

Publié le 17 décembre 2014 - par - 5 492 vues
Traduire la page en :

Manif-Pegida-Dresde

Depuis quelques semaines plusieurs dizaines de milliers de personnes ont pris l’habitude de manifester chaque lundi à l’appel du mouvement Pegida (Patriotes européens contre l’islamisation de l’Occident) dans les rues de plusieurs villes d’Allemagne afin de dire non à l‘islamisation galopante de leur pays qui met à mal les fondations de leur civilisation et de la démocratie.

Le choix du lundi n’est pas anodin puisqu’il reproduit à l’identique le modèle des manifestations pacifiques qui avaient fait tomber le régime communiste, celui qui prônait l’homme nouveau et le tout égalitaire (comme aujourd’hui, oui, exactement), responsable d’un effarant génocide de cent millions de morts vis-à-vis desquels il n’est réclamé aujourd’hui aucun souvenir, bien au contraire. A Dresde ce lundi, ce sont pas moins de 15.000 personnes qui ont défilé en reprenant le même slogan que celui scandé par les Allemands de l’Est en 1989 « nous sommes le peuple ! ». Le nombre de manifestants augmente régulièrement et le succès de la page Facebook de Pegida est tel qu’elle est à ce jour suivie par plus de 63 600 personnes. On rêverait d’avoir un mouvement équivalent chez nous…

Selon le journal Der-Spiegel, 34% d’Allemands déclarent avoir conscience d’« une « islamisation croissante en Allemagne ». Interrogée lors d’une manifestation, une femme dénonçait un climat d’intimidation quasi-institutionnalisé : « nous, les Allemands, quand nous sommes dans un pays arabe, on en respecte les règles. Ils devraient faire la même chose. Mais tout de suite, quand on dit quelque chose, on nous traite de nazis ».

Le média BFM-TV prétend abusivement qu’il s’agirait d’un mouvement anti-immigration, laissant entendre par là que les manifestants seraient d’infâmes racistes, alors que la charte de Pegida ne revendique rien de tel puisque ce mouvement, s’il se déclare favorable à une politique de la tolérance zéro contre les demandeurs d’asile qui créeraient des nuisances, revendique au contraire l’accueil des authentiques réfugiés politiques ou de ceux qui sont persécutés pour leurs croyances dans leur pays. On pensera pour ces derniers au sort réservé aux apostats de l’islam ou à celui des malheureux chrétiens d’Orient chassés de chez eux, spoliés de tous leurs biens, violés, torturés, tués.

Pegida

Pegida proclame encore refuser toute idéologie violente et toute misogynie. Pour ces gens, une femme vaut un homme dites donc, c’est vous dire s’ils sont méchants !

Ces manifestants sont le peuple, ce peuple si honni car si encombrant pour les élites de l’Europe politique qui, malgré des mesures liberticides de plus en plus décomplexées, peinent à les réduire au silence et à les faire entrer dans le rang.

Angela Merkel a sans doute dû blesser quelqu’un avec son appendice nasal lorsqu’elle a qualifié ces manifestations pacifistes contre un dogme politico-religieux d’« incitation à la haine et à la calomnie envers les étrangers » ! Sourde au ras le bol du peuple et peu encline à respecter les valeurs démocratiques, sa porte-parole Christiane Wirtz a déclaré qu’il n’y avait « pas de place en Allemagne pour la haine religieuse, quelle que soit la religion d’appartenance » ni « pour l’islamophobie, l’antisémitisme, la xénophobie ou le racisme », laissant entendre de manière tout à fait malhonnête que le rejet du dogme islamique relèverait du racisme, préférant privilégier la communauté musulmane plutôt que le peuple allemand légitime.

Le ministre social-démocrate de la Justice, Heiko Mass, qui ne semble avoir de démocrate que le titre, a également fustigé ces défilés qualifiés de « honte » pour l’Allemagne, appelant à une contre-alliance massive pour couper court à l’écho de ce mouvement populaire de masse et balayant d’un mépris consommé les revendications du peuple à ne pas laisser islamiser la société. Niant avec un aplomb extraordinaire qu’il y ait un problème lié à l’importation massive de l’idéologie de Mahomet, il a déclaré que « personne en Allemagne ne doit avoir peur d’une soi-disant islamisation ».

Selon le site Saphirnews, le président du Syndicat des policiers allemands Rainer Wendt aurait jugé que nombre de ces manifestants « ont échoué dans leur vie et leur travail et projettent sur les autres leurs propres échecs. Ils cherchent des bouc-émissaires ». Quelle justification pratique pour éviter d’avoir à pointer la véritable origine du problème ! Mieux vaut stigmatiser le peuple de la rue décidément bien encombrant plutôt que les communautaristes qui sèment un désordre inexistant avant leur massive et tapageuse arrivée.

Les médias subventionnés, en bons soudards du système, se chargent des basses besognes propagandistes dignes du KGB, avec des journalistes payés pour déformer la réalité et la travestir plutôt que d’informer, oubliant qu’en faisant cela ce sont leurs propres enfants qu’à terme ils condamnent.

Ainsi, ces médias vendus ne vous diront pas que ces milliers d’Allemands ne font que réclamer le droit à leur propre survie, à leur civilisation, comme nous le faisons nous-mêmes depuis des années. Nous, peuples d’Europe, entendons préserver la culture inhérente à nos pays et le droit à notre identité, à notre écosystème propre, au nom de tout ce qui fait la diversité et la richesse des peuples de cette planète ! Et à ce titre nous refusons de nous fondre dans un magma mondialiste tristement uniforme et sans racines, parce que perdre ses racines, c’est tout simplement mourir.

Le Pegida se déclare hostile à tout radicalisme religieux, aux tribunaux et autres polices de la charia, hostiles enfin aux prêcheurs de haine, et non, comme le laisse entendre lamentablement BFM-TV, à l’immigration en tant que telle.

Récemment les demandes d’asile ont explosé en Allemagne, notamment venant des Syriens. Ce sont 200.000 personnes qui sont entrées en Allemagne durant l’année 2014, soit 60% de plus qu’en 2013. Mais comment assimiler un si grand nombre d’entrants sur une seule année quand ces migrants se regroupent tout naturellement en communautés fermées, en ghettos volontaires vivant leur vie en parallèle de la population nationale, et soumis pour certains aux lois de la charia ?

Les peuples peu à peu sortent de leur douce et confortable torpeur et ne craignent plus de passer pour des racistes et des intolérants, car ils savent bien, eux, qu’ils ne le sont pas et que cette chape de plomb incantatoire n’a d’autre but que de les réduire au silence, pour qu’ils se laissent éliminer sans faire de bruit. En mode discrétion l’assassin se sent les mains plus propres.

Caroline Alamachère

Print Friendly, PDF & Email

Les commentaires sont fermés.

Lire Aussi